Le gouverneur de la Banque d’Angleterre Mark Carney a estimé que le bitcoin avait échoué à s’imposer comme monnaie, alors que les autorités financières et les gouvernements multiplient les avertissements contre cet actif non régulé. «Il a plutôt échoué jusqu'à présent concernant (...) les fonctions traditionnelles de la monnaie», a déclaré Mark Carney, lors d’un échange avec des étudiants lundi soir à la Regent’s University à Londres et rapporté par l’agence Bloomberg."Ce n’est pas une réserve de valeur parce qu’il part dans tous les sens» et «personne ne l’utilise comme moyen d'échange», selon le gouverneur. Mark Carney évoquait ainsi deux fonctions essentielles d’une monnaie, à savoir la réserve de valeur qui correspond à la certitude que la devise va rester à peu près stable, ainsi que le moyen d'échanges qui garantit la capacité à acheter et vendre des biens. La troisième fonction d’une monnaie est l’unité de compte, qui permet d’attribuer un prix à un bien.
Le fonds Side Capital a annoncé ce 20 février un investissement de 600.000 euros dans Mon Spécialiste Auto, la start-up spécialisée dans l’inspection à domicile de véhicules d’occasion. Side annonce également que 8 nouveaux entrepreneurs investisseurs rejoignent le board, Jean-David Bénichou (Via.io), Christophe Courtin (Santiane), Clément Boulle (LocalMedia), Franck Farrugia (Re-mind), Stéphane Boukris (Ametix), Christian Goaziou (Igraal), Clément Buyse (PeopleDoc), et Tatiana Jama (Selectionist).Lancé début 2016 par Renaud Guillerm, Side a investi dans 12 start-up en early stage pour un montant global de 7 millions d’euros.
Les 123 fonds classés ISR de conviction par Novethic ont affiché en 2017 une dynamique de croissance nettement plus forte (+ 42,5% à 31,2 milliards d’euros) que celle de l’ensemble des 404 fonds ISR distribués sur le marché français (+14% à 134,7 milliards d’euros), totalisant ainsi près d’un quart des encours totaux, selon l’Indicateur Novethic 2017. L’ISR de conviction offre aux investisseurs des portefeuilles construits avec des partispris ESG forts et assumés : il s’agit des fonds dits Best-in-Universe et des fonds thématiques environnementaux et sociaux. C’est sur ce segment dynamique du marché des fonds ISR que Novethic concentre son analyse « Indicateur » depuis 2016. Loin de la logique de volume, l’objectif est de focaliser l’analyse experte de Novethic sur une dynamique innovante et porteuse du marché. La nette progression de l’ISR de conviction d’une année sur l’autre repose une double dynamique, une forte collecte de 6,4 milliards d’euros en 2017 et de bonnes performances qui ont représenté une contribution de 1 milliard d’euros. Les fonds thématiques constituent une grosse moitié de l’offre ISR de conviction et sont à dominante environnementale même si les fonds sur des thèmes sociaux se développent dans une proportion moindre. Le dernier trimestre 2017 a remis la question du financement de la lutte contre le changement climatique sur le devant de la scène. Elle s’est traduite par une hausse de la collecte de 4,5 milliards d’euros sur l’année (+1,8 milliard d’euros au cours du dernier trimestre). Cette accélération donne une nouvelle visibilité à la finance verte mais l’expose parallèlement à un risque de « greenwashing » susceptible de ternir sa réputation. C’est pourquoi les garanties environnementales apportées par la labellisation publique TEEC joue un rôle clé pour les investisseurs finaux en combinant taxonomie, reporting climat et exclusions, souligne Novethic. Le phénomène est encore émergent puisque 7 fonds ISR de conviction seulement bénéficient du label TEEC. L’Indicateur relève aussi l’intérêt croissant pour l’approche dite «Best-in-Universe». Elle consiste à appliquer l’analyse ESG à un univers d’investissement donné pour ne retenir que les émetteurs les mieux notés indépendamment de leurs secteurs d’activités. À la différence du Best-in-Class, l’approche Best-in-Universe permet aux gérants de fonds de privilégier certains secteurs à impact positifs et d’en écarter d’autres. Sur un an, c’est l’approche qui a connu la plus forte croissance de ses encours (+51%). Ces atouts de diversification en font la stratégie la plus ttractive puisqu’elle reprtésente à elle seule 25% de la collecte ISR de conviction.A noter également que l'évolution du marché confirme que les objectifs de développement durable (ODD) deviennent un référentiel d’investissement. L’année 2017 a en effet vu l’émergence des premiers fonds d’impact basés sur les ODD et la tendance semble se confirmer en ce début d’année 2018. Deux nouveaux fonds ont ainsi été lancés le mois dernier : UniInstitutional SDG Equities de l’allemand Union Investment et le fonds Global Sustainable Impact Equities du suisse RobecoSAM.
La SFAF, l’AFG, l’Amafi, Euronext et Paris Europlace ont décidé d’unir leurs forces pour lancer une plate-forme nommée MiFIDVision qui estimera les conséquences de la directive européenne MiFID II sur l’industrie financière, rapporte le quotidien Les Echos. Cette plate-forme analysera les tendances des budgets de recherche des intermédiaires financiers, des émetteurs. Elle en mesurera les conséquences sur la compétitivité de la place financière de Paris. Elle proposera des solutions appropriées pour développer l’analyse financière de façon à dynamiser le marché financier pour accroître l’épargne investie dans l’économie.
Le hedge fund Navy Capital, basé à New York, spécialisé dans les investissements dans des sociétés actives sur le marché du cannabis, a dégagé l’an dernier une performance de 127% et ainsi battu à plates coutures ses indices de référence, rapporte le Business Insider. Plus précisément, le Green Fund, lancé par Navy Capital en mai 2017, affiche des encours de quelque 70 millions de dollars et une performance de 127% à fin 2017. A fin janvier, le fonds a dégagé un rendement de 28,22% et sur les six derniers mois, la performance s’inscrit à plus de 160%, selon les documents consultés par Business Insider.
C’est ce lundi 26 février à 17h15 que Luis de Guindos sera auditionné par la Commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen. Objectif : juger de la compétence de l’actuel ministre de l'économie espagnol pour devenir vice-président de la banque centrale européenne.
Le taux de chômage britannique a augmenté de manière inattendue au dernier trimestre 2017, tandis que la croissance des salaires est restée stable, selon les chiffres publiés ce matin par l’institut national de la statistique (ONS). Le taux de chômage est passé de 4,3% à 4,4%, sa première hausse depuis les trois mois à fin février 2016. Le nombre de personnes occupant un emploi a progressé de 88.000. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à une hausse de 173.000.
Deutsche Börse passe en revue ses coûts et sa stratégie et donnera de plus amples précisions à ce sujet en mai, a déclaré aujourd’hui le nouveau président du directoire, Theodor Weimer, laissant entendre que des acquisitions n'étaient pas exclues tout en n’ambitionnant aucun changement «révolutionnaire». En place depuis le début de l’année, le dirigeant veut tirer un trait sur un passé marqué par une affaire de délit d’initié, une tentative d’alliance avortée avec le London Stock Exchange et un avertissement sur les résultats.
L’essor des voitures électriques autonomes et du covoiturage va freiner la consommation de pétrole d’ici 2040, estime BP dans son rapport annuel sur les perspectives énergétiques publié hier, dans lequel la compagnie britannique prédit pour la première fois un pic de la demande. Dans cet Energy Outlook qui fait référence, BP s’attend à une multiplication par 100 du nombre de véhicules électriques d’ici 2040. La demande accrue de pétrole, émanant notamment des économies indienne et chinoise, sera plus que compensée par l’amélioration de l’efficacité énergétique des moteurs à essence et le développement des véhicules électriques.
La dégradation de la parité et les effets de changes semblent mettent l’offre mixte sous pression. Les actionnaires de Westfield trancheront le 11 avril.
La banque centrale indienne (RBI) devrait durcir les conditions de financement des sociétés indiennes à l’étranger, notamment dans leurs opérations de couverture de changes ainsi que dans leurs émissions de dette libellée en devises étrangères, d’après des sources citées par Bloomberg. Les autorités indiennes craignent notamment que le renforcement de la volatilité de la roupie indienne dans un contexte de hausse des rendements américains augmente le risque de défaut des sociétés locales.
La confiance du consommateur est retombée plus lourdement que prévu en février par rapport à un pic de 17 ans atteint le mois précédent, montre une estimation préliminaire de la Commission européenne publiée hier. L’indice la mesurant est retombé à 0,1 point en février, par rapport à son niveau de 1,4 point en janvier après révision. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne 1,0. Dans l’Union européenne (UE), l’indice est également en baisse ce mois-ci, à -0,3 point, contre +0,4 point en janvier.
L’Union européenne est prête à «réagir rapidement et de manière appropriée» en cas de mesures commerciales américaines «qui affecteraient l’industrie européenne», a déclaré hier un porte-parole de la Commission européenne. «Nous prendrions des mesures appropriées pour défendre l’industrie de l’UE», a insisté le porte-parole, Margaritis Schinas, lors du point presse quotidien de la Commission, mais «nous ne sommes pas dans une guerre commerciale». L’administration Trump a dévoilé vendredi trois scénarios pour des taxes ou des quotas sur les importations américaines d’aluminium et d’acier, pointant la nécessité de préserver la sécurité nationale et l’emploi aux Etats-Unis. Donald Trump a jusqu’au 11 avril pour trancher le dossier de l’acier et jusqu’au 19 avril pour l’aluminium.
Primonial a annoncé hier le lancement d’une plate-forme basée au Luxembourg pour la gestion de ses fonds immobiliers paneuropéens. Cette plate-forme, dont la création s’inscrit dans le cadre du plan stratégique 2021 du groupe de gestion patrimoniale et immobilière, sera pilotée par Laurent Fléchet, directeur général délégué de Primonial. La structure vise à accélérer le développement immobilier européen de Primonial, qui affiche déjà 15 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
La dégradation du moral des investisseurs allemands a été limitée à 17,8 en février, après 20,4 en janvier, alors que le consensus Reuters voyait l’indice chuter à 16, selon l’enquête mensuelle de l’institut d'études économiques ZEW. Si le sous-indice mesurant les conditions actuelles a reculé plus que prévu, à 92,3, après son plus haut historique de 95,2 atteint en janvier, l’institut estime que la situation devrait s’améliorer au cours des 6 prochains mois.
Le taux de défaut devrait tomber à 1,7% cette année pour les sociétés dont la note de crédit est en catégorie spéculative selon l’agence de notation Moody’s, après avoir atteint 2,9% en 2017. Sur l’ensemble des sociétés notées en catégorie spéculative et d’investissement, le taux de défaut devrait passer sous les 1%, à 0,8%, après 1,4% en 2017, d’après une note publiée hier par Moody’s. Sur l’ensemble de l’année passée, seules 91 entreprises notées ont fait défaut, contre 141 en 2016. «Des conditions de crédit favorables, qui s’expliquent par une accélération de la croissance du PIB dans les pays du G 20, un rebond durable des prix des matières premières, des bénéfices d’entreprises généralement solides et des risques de refinancement relativement faibles aideront à maintenir des taux de défaut faibles», explique Sharon Ou, vice-président chez Moody’s.
Deutsche Börse a publié hier un bénéfice net du quatrième trimestre meilleur que prévu et a dit prévoir une nouvelle progression cette année. L’opérateur boursier allemand a fait état d’un résultat net de 213,6 millions d’euros pour le quatrième trimestre, en hausse de 26% et supérieur au consensus de 192 millions établi par Reuters. Le chiffre d’affaires annuel a progressé de 3% à 2,462 milliards d’euros, dont 639 millions au dernier trimestre. Les résultats publiés mardi sont les premiers depuis que Theodor Weimer a pris la tête du directoire début janvier et il s’est dit optimiste pour 2018, déclarant prévoir une croissance d’au moins 5% du chiffre d’affaires et de 10% du bénéfice net.
Des parlementaires britanniques ont rendu public hier, contre l’avis de la FCA, un rapport confidentiel reprochant à Royal Bank of Scotland (RBS) d’avoir pénalisé ses clients en difficulté pendant et après la crise financière. RBS dément les accusations les plus graves des clients -notamment selon lesquelles elle a volontairement poussé des entreprises à la faillite pour ramasser leurs actifs à bas prix. Mais elle a reconnu certains actes répréhensibles et passé 400 millions de livres (453 millions d’euros) de provisions pour dédommager les entreprises et tenter de restaurer sa réputation dix ans après la crise. RBS a déclaré qu’elle «regrettait profondément» la façon dont les clients ont été traités. «La culture, la structure et la manière de fonctionner de RBS ont fondamentalement changé», affirme la banque
Le groupe minier et métallurgique Eramet a annoncé hier avoir renoué avec les bénéfices en 2017, exercice au titre duquel il reprendra le versement d’un dividende dans un contexte de marché porteur pour les métaux. Pour l’exercice 2017, qui a notamment profité du rebond des prix du manganèse, le résultat net du groupe s’est inscrit à 203 millions d’euros, contre une perte nette de 179 millions d’euros en 2016. Eramet a annoncé qu’il proposerait en assemblée générale de verser un dividende de 2,3 euros par action au titre de l’exercice 2017, représentant 30% du résultat net part du groupe.
La société foncière Mercialys a annoncé hier avoir placé 300 millions d’euros d’obligations à échéance 2026 afin de financer ses «besoins généraux» et de «sécuriser le remboursement à terme de la souche obligataire de 479,7 millions d’euros arrivant à échéance en mars 2019». Les nouvelles obligations portent un coupon de 1,8%, contre 4,125% pour la souche de maturité 2019, et permet d’allonger la maturité de la dette de l’entreprise de 3,6 à 4,2 ans, selon Mercialys.
La banque centrale indienne (RBI) devrait durcir les conditions de financement des sociétés indiennes à l’étranger, notamment dans leurs opérations de couverture de changes ainsi que dans leurs émissions de dette libellée en devises étrangères, si l’on en croit les sources proches citées par Bloomberg. Les autorités indiennes craignent notamment que le renforcement de la volatilité de la roupie indienne dans un contexte de hausse des rendements américains augmente le risque de défaut des sociétés locales. Si ces dernières ont profité de la faiblesse des rendements pour émettre 15,6 milliards de dollars d’obligations en devises étrangères l’an dernier, les volumes annuels les plus élevés depuis 2014, ils ont fortement chuté depuis la fin du mois de janvier, la RBI ayant déjà commencé à freiner les autorisations accordées aux sociétés d’émettre en devise étrangère.
Verallia Packaging a annoncé la nomination de Didier Fontaine en tant que directeur financier et directeur du plan. Lui seront rattachés la finance, les achats et l’informatique. Il sera membre du comité exécutif. Il remplace Eric Placidet qui avait annoncé en janvier sa démission pour rejoindre Saint-Gobain, l’ancienne maison-mère de Verallia.
La confiance du consommateur est retombée plus lourdement que prévu en février par rapport à un pic de 17 ans atteint le mois précédent, montre une estimation préliminaire de la Commission européenne publiée mardi. L’indice la mesurant est retombé à 0,1 point en février, par rapport à son niveau de 1,4 point en janvier après révision. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne 1,0.
La police israélienne a révélé mardi que l’actionnaire de contrôle de Bezeq, premier groupe israélien de télécoms, avait été arrêté dans le cadre d’une enquête pour corruption, ainsi que la directrice générale de la société Stella Handler. Shaul Elovitch, qui contrôle Bezeq via sa holding Eurocom, est un proche du Premier ministre Benjamin Netanyahu. Son épouse et son fils ont également été interpellés. Les arrestations ont été annoncées dimanche mais l’identité des personnes arrêtées n’avait pas été communiquée.
L’Union européenne est prête à «réagir rapidement et de manière appropriée» en cas de mesures commerciales américaines «qui affecteraient l’industrie européenne», a déclaré mardi un porte-parole de la Commission européenne.
Les fonds nord-américains ont levé 31,4 milliards de dollars en 2017 pour investir dans la cybersécurité, soit cinq fois plus qu’en 2016, rapporte le quotidien Les Echos qui reprend des chiffres du cabinet Preqin. En Europe, les gérants à la pointe en 2016 ont dû se contenter de 7,9 milliards de dollars, un chiffre en recul de 36% sur un an. Les enjeux financiers sont pourtant majeurs. D’après Accenture, dont les calculs couvrent 254 entreprises de sept pays, dont la France, le coût moyen d’une cyberattaque a crû de 22,7 % l’an dernier, à 12 millions de dollars. Et selon Cybersecurity Ventures, le marché mondial de la cybersécurité va frôler 1.000 milliards de dollars dans cinq ans.En Amérique du Nord, plusieurs dizaines de fonds spécialisés et généralistes comme Trident Capital Cybersecurity ou Omydiar Technology Ventures, lancé par le fondateur d’eBay, ont investi dans une myriade de tours de table pour plus de 12 milliards de dollars en 2017. Les dix plus gros « deals » (Barracuda Networks, Symantec, etc.) conduits par des fonds dans le monde ont ainsi été scellés aux Etats-Unis.
Dans un entretien accordé aux Echos, Philip Wagstaff, responsable mondial de la distribution de Janus Henderson, juge que « la correction de ce début de mois est très saine ». « Après une collecte record en janvier, les ‘asset managers’ ont connu une décollecte record, ajoute-t-il. Mais il faut relativiser : leurs encours avaient beaucoup progressé ces derniers temps avec la hausse des marchés. Si on regarder le cours de l’action Janus Henderson, par exemple, il a certes baissé de 15%, mais cela le ramène seulement au niveau où il était il y a six semaines. » Le responsable estime toutefois qu’il y aura moins de collecte à court terme. « Mais dés que la confiance sera revenue, elle repartira à la hausse », prédit Philip Wagstaff.Le responsable est également revenu sur la chute de plusieurs produits indiciels vendeurs de volatilité, dont l’ETN de Credit Suisse commercialisé par Velocity Shares, filiale de Janus Henderson. « Cet ETN était le deuxième plus grand produit ‘short VIX’ du marché américain, derrière celui de ProShares, avec 1 milliard de dollars d’encours, rappelle Philip Wagstaff. Lorsque le VIX s’est envolé, la valeur du fonds a plongé en une journée de plus de 90%. Etre vendeur ou ‘shorter’ la volatilité était un positionnement facile et lucratif pendant toutes ces années où les marchés étaient extrêmement calmes. Le produit va être liquidé car il n’est plus viable. » Le responsable précise que ce produit était destiné à une clientèle de hedge funds et non un véhicule d’investissement pour les particuliers.