Tesla, constructeur de véhicules électriques.
-
RK
Le constructeur américain de voitures électriques Tesla a annoncé hier avoir acquis en janvier pour 1,5 milliard de dollars de bitcoins. Il envisage aussi d’accepter la crypto-monnaie comme moyen de paiement pour l’achat de ses véhicules, «sous réserve des lois applicables et initialement de manière limitée», selon un document transmis à la Securities and Exchange Commission (SEC), le gendarme boursier américain. Ce communiqué fait flamber les cours du bitcoin lundi. Ceux-ci ont pris jusqu'à 16% en séance, touchant un nouveau record de 44.795 dollars. «En janvier 2021, nous avons modifié notre politique d’investissement afin de disposer d’une plus grande souplesse pour diversifier et optimiser les rendements de [notre] trésorerie», précise Tesla. «Nous pourrons investir une portion de ce cash dans certains actifs alternatifs de réserve tels que les actifs digitaux, l’or, les fonds indiciels cotés sur l’or, et d’autres actifs ainsi que spécifié dans le futur», ajoute le groupe.
Le secteur du conseil attendait une prise de position de l'Autorité des marchés financiers pour savoir ce qu'il était possible de faire sans agrément MiCA. Alors que certains CIF redoutaient de devoir renoncer à toute forme de conseil, des possibilités existent.
Une poignée de plateformes pionnières du secteur des cryptoactifs ont annoncé arrêter leurs activités en juillet. En cause : le règlement MiCA, la morosité du marché, et l'arrivée de nouveaux concurrents issus de la finance traditionnelle.
Le régulateur des marchés financiers américains débute son travail sur les actifs de la finance décentralisée. Tout en adoptant une posture ouverte au dialogue, il rappelle aux acteurs que certains coffres-forts ou protocoles rentrent dans le giron législatif des valeurs mobilières.
Dans le cadre des discussions sur son prochain budget, la Commission plaide pour l'embauche de 2 500 nouveaux employés dans les institutions européennes
Alors que la nouvelle canicule qui s'abat sur la France aggrave la sécheresse, l’État et les assureurs s’attendent à un impact économique historiquement élevé
Les prétendants à l'Elysée sont prisonniers de deux mouvements contradictoires. D'un côté, la campagne réclame qu'ils déroulent leur programme. De l'autre, l'actualité leur dicte de réagir pour rester branchés à la vie du pays. Ces derniers jours illustrent à quel point la position est difficile à tenir. Et c'est loin d'être fini