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ID Logistics offre une porte de sortie aux actionnaires et créanciers de CEPL
ID Logistics offre une porte de sortie aux actionnaires et créanciers de CEPL
Le logisticien rachète son concurrent sous LBO, en restructuration. Il financera une partie de l’opération avec un crédit bancaire de 75 millions d’euros
Publié le
Alexandre Garabedian
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C‘est un très bel exemple de sortie par le haut». Pour Nadine Veldung, associée chez Oddo CF et conseil d’ID Logistics, le rachat par ce dernier de son concurrent CEPL constitue la solution la moins douloureuse pour ce LBO en restructuration. La Compagnie européenne de prestations logistiques, reprise en 2008 par le fonds bahreïni Arcapita, placé depuis en faillite, ne pouvait plus soutenir sa dette, proche de 270 millions d’euros dont 85 millions de mezzanine.
Il a donc fallu trouver un accord avec l’actionnaire majoritaire, les dirigeants minoritaires dans le LBO, les mezzaneurs et les prêteurs. D’où de longues discussions qui ont permis à ID Logistics de se retrouver seul en lice, d’autres industriels, européens, ayant jeté l’éponge. «L’opération a été réalisée sur la base d’une valeur d’entreprise de 115 millions d’euros, intégrant une dette opérationnelle de 20 millions et des actifs immobiliers de 65 millions destinés à être externalisés sur les prochains mois», indiquent les analystes actions d’Oddo. L’offre a été structurée pour permettre à chaque catégorie de protagonistes de récupérer une fraction de sa mise initiale.
Pour financer l’opération, ID Logistics s’appuiera sur sa trésorerie et sur un crédit de 75 millions d’euros, apporté par BNP Paribas, CA CIB, le CIC, LCL, la Banque Palatine et la Société Générale. Le groupe, qui a réalisé 560 millions de chiffre d’affaires en 2012 et 150 millions au premier trimestre, espère dépasser les 800 millions de revenus cette année en intégrant cette acquisition, qui lui apporte des références comme Bouygues Telecom ou Yves Rocher. CEPL s’attend à réaliser 180 millions de chiffre d’affaires en 2013, contre 210 millions l’an dernier. Un recul qui s’explique par des contrats perdus en raison des craintes des clients sur la situation financière de la société.
«Dans la logistique, quand les dossiers clients évoluent, il faut disposer d’une masse critique suffisante pour réaffecter les salariés. Un autre actionnaire financier n’aurait pas pu proposer le même schéma», note Nadine Veldung. Pour aboutir à cette solution industrielle, ID Logistics s’est appuyé, outre Oddo, sur Edmond de Rothschild CF, Hogan Lovells, Depoix-Robain et Allen & Overy. Rothschild conseillait CEPL, Willkie Farr l’actionnaire, Francis Lefebvre les dirigeants, Weil Gotshal la société, Ashurst les mezzaneurs. Les banques ont fait appel à Moelis et De Pardieu Brocas Maffei.
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