La normalisation des défaillances masque de nombreux signaux d’alerte
Le scénario central des économistes de BPCE envisage une hausse de 10% du nombre de procédures cette année à 62.000.
Un évènement L’AGEFI
FINANCE & RISK
Plus d'articles du même thème
-
La Société Générale accélère dans ses offres de gestion de pilotage de trésorerie
La banque souhaite accompagner ses clients tant dans la facturation électronique avec sa plate-forme agréée et une nouvelle solution de financement de trésorerie. -
La trésorerie des grandes entreprises plie mais ne rompt pas
L’enquête AFTE / Rexecode / Meti met en lumière des réponses encore de court terme face aux ricochets du conflit moyen-oriental. -
Les grandes entreprises sont à contre-courant de la hausse du nombre de défaillances
Altares pointe au total en France près de 19.000 ouvertures de procédures collectives au premier trimestre, soit plus de 71.000 sur douze mois glissants.
ETF à la Une
Morgan Stanley entre dans la danse des ETF bitcoin
La banque américaine, par l’intermédiaire de sa filiale de gestion d’actifs, devient la première banque à coter un ETN indexé sur le saint-père des cryptos-actifs. Les promesses de ce « Nouveau monde » décentralisé séduisent donc le système bancaire traditionnel.
Les plus lus
- Worldline s'associe avec Circle dans les paiements en stablecoins
- Les stablecoins révolutionnent la gestion de trésorerie des entreprises
- Maisons du Monde ne trouve pas de terrain d'entente avec ses partenaires financiers
- Amazon rachète Globalstar pour défier Starlink
- Clariane réussit son retour sur le marché obligataire
Contenu de nos partenaires
A lire sur ...
-
Affaire Mandelson/Epstein: à la suite de nouvelles révélations, Starmer appelé à démissionner
Londres - Plusieurs partis d’opposition ont appelé jeudi le Premier ministre britannique Keir Starmer à démissionner, après de nouvelles informations sur la nomination de l’ex-ambassadeur aux Etats-Unis Peter Mandelson malgré ses liens avec le criminel sexuel Jeffrey Epstein. Le journal The Guardian a révélé jeudi que le ministère des Affaires étrangères avait accordé une habilitation de sécurité à Peter Mandelson pour ce poste en janvier 2025 malgré un avis défavorable du service chargé de contrôler ses antécédents. Des responsables du Foreign Office ont décidé d’aller «contre la recommandation» de ce service, a confirmé jeudi un porte-parole de Keir Starmer, qui a affirmé que ni le Premier ministre, ni aucun membre de son gouvernement «n'étaient au courant» de ces éléments «avant le début de la semaine». Le Foreign Office a dit jeudi par la voix d’un porte-parole «travailler en urgence» à apporter des réponses sur l’octroi de cette habilitation. Début février, Keir Starmer avait déclaré à la presse qu’un «contrôle mené de manière indépendante par les services de sécurité» avait permis à Peter Mandelson d’obtenir «l’habilitation nécessaire pour occuper ce poste». Le cheffe de l’opposition conservatrice, Kemi Badenoch, a estimé jeudi sur X que «Starmer a trahi la sécurité nationale» et doit donc «démissionner». Le leader des libéraux-démocrates, Ed Davey, a lui affirmé que «si Keir Starmer a induit le Parlement en erreur et menti au peuple britannique, il doit partir». Le Premier ministre, qui a limogé Peter Mandelson en septembre 2025, a accusé l’ex-ambassadeur d’avoir «menti de manière répétée» à Downing Street sur l'étendue de ses liens avec le criminel sexuel. Cette affaire a fragilisé le chef du gouvernement britannique, cible de critiques depuis plusieurs mois en raison de sa décision de nommer à l’un des postes les plus prestigieux de la diplomatie britannique cet ami du financier américain décédé en prison en 2019. Le porte-parole de Keir Starmer a réaffirmé jeudi la détermination du gouvernement à publier les documents relatifs à la nomination de Peter Mandelson, dont une première partie a été rendue publique en mars. Ils ont permis d’apprendre que M. Starmer avait été averti du «risque réputationnel» posé par les liens de Peter Mandelson avec Jeffrey Epstein avant de le nommer. La police britannique a ouvert une enquête et perquisitionné deux résidences de l’ex-ambassadeur en février, après la publication de nouveaux documents tirés des dossiers Epstein, publiés fin janvier par le ministère américain de la Justice. Ces derniers suggèrent que Peter Mandelson aurait transmis au financier des informations susceptibles d’influer sur les marchés, notamment lorsqu’il était ministre dans le gouvernement de Gordon Brown, de 2008 à 2010. © Agence France-Presse -
Loi Yadan : le RN sur une ligne de crête
D’un côté, une loi jugée inutile et liberticide. De l’autre, un vote favorable envisagé au nom du symbole de la lutte contre l’antisémitisme. Face aux contradictions, le RN mise sur l’ambiguïté -
En Israël, le non-débat autour de la loi Yadan
La critique du sionisme ne relève pas d'une infraction pénale en Israël