La banque américaine aurait lancé cette semaine des centaines de suppressions de postes dans son activité de prêts immobiliers résidentiels aux Etats-Unis, indique Bloomberg, et annoncé la réaffectation d’employés à d’autres tâches. Au total, un millier de salariés seraient concernés. Ces décisions «sont le résultat de changements cycliques sur le marché immobilier», a expliqué un porte-parole à l’agence. La hausse des taux laisse craindre un retournement du marché immobilier américain, dont les prix se sont emballés avec le Covid. La confiance des promoteurs immobiliers américains s’est dégradée pour le sixième mois consécutif en juin.
Dans un arrêt du 22 juin 2020, le Tribunal de l’Union européenne a confirmé la décision de la Commission européenne du 11 juin 2019 interdisant le projet de concentration entre Thyssenkrupp et Tata Steel. Le Tribunal rejette l’ensemble des arguments invoqués par le groupe allemand. A l’époque, la Commission avait considéré que l’opération entraînerait une entrave significative à une concurrence effective, notamment en raison d’effets horizontaux non coordonnés résultant de l’élimination d’une forte contrainte concurrentielle. Les clients auraient été alors confrontés à une réduction du nombre de fournisseurs, ainsi qu’à une hausse des prix. Selon la Commission, les mesures correctives proposées par Thyssenkrupp et Tata Steel ne répondaient pas pleinement et durablement aux problèmes de concurrence soulevés.
Le groupe Vilavi (ex-Assu 2000) a annoncé confier au cabinet Mazars la conduite d’un audit complet du climat social au sein des équipes et du management basés à Tanger après des révélations de harcèlement relayées dans plusieurs médias. Ces témoignages sont remontés à la suite de la mise en examen de son ex-PDG et fondateur Jacques Bouthier, notamment pour «traite des êtres humains à l’égard des mineurs» et «viol sur mineure de plus de 15 ans». Le dirigeant a été remplacé depuis par David Guyonnet. «La nouvelle direction générale prendra toutes les décisions collectives et individuelles qui s’imposeront, selon les conclusions livrées par cet audit indépendant», précise Vilavi dans un communiqué. En outre, le groupe a renforcé le dispositif d’alerte pour tous les salariés et de suivi des risques psychosociaux. Il avait déjà annoncé une cellule d’écoute et de soutien psychologique ouverte à tous et la tenue d’un CSE extraordinaire le 3 juin dernier.
Les chiffres du rapport de l'Observatoire de l'inclusion bancaire 2021 sont bons. Mais la Banque de France met en garde contre les nouveaux risques du paiement fractionné.
Dans un arrêt du 22 juin 2020, le Tribunal de l’Union européenne a confirmé la décision de la Commission européenne du 11 juin 2019 interdisant le projet de concentration entre Thyssenkrupp et Tata Steel. Le Tribunal rejette l’ensemble des arguments invoqués par le groupe allemand. A l’époque, la Commission avait considéré que l’opération entraînerait une entrave significative à une concurrence effective, notamment en raison d’effets horizontaux non coordonnés résultant de l’élimination d’une forte contrainte concurrentielle. Les clients auraient été alors confrontés à une réduction du nombre de fournisseurs, ainsi qu’à une hausse des prix. Selon la Commission, les mesures correctives proposées par Thyssenkrupp et Tata Steel ne répondaient pas pleinement et durablement aux problèmes de concurrence soulevés.
Le groupe Vilavi (ex-Assu 2000) a annoncé confier au cabinet Mazars la conduit d’un audit complet du climat social au sein des équipes et du management basés à Tanger après des révélations de harcèlement relayées dans plusieurs médias. Ces témoignages sont remontés à la suite de la mise en examen de son ex-PDG et fondateur Jacques Bouthier, notamment pour «traite des êtres humains à l’égard des mineurs» et «viol sur mineure de plus de 15 ans». Le dirigeant a été remplacé depuis par David Guyonnet.
Des chiffres qui tombent à point nommé. Alors que Bercy est tenté de demander aux banques un nouvel effort sur leurs tarifs pour préserver le pouvoir d’achat des Français les plus fragiles, la Banque de France a publié mercredi le rapport annuel de l’Observatoire de l’inclusion bancaire (OIB). En 2021, 4,1 millions de personnes ont été identifiées comme étant fragiles par leur banque, un chiffre en augmentation de 8% par rapport aux 3,8 millions fin 2020.
En pleine crise du pouvoir d’achat, le régulateur des systèmes de paiement britannique (Payment Systems Regulator) s’attaque aux frais et commissions pratiqués sur les cartes bancaires. Depuis le Brexit, Visa et Mastercard, systèmes par lesquels transitent 99% des transactions sur les cartes bancaires au Royaume-Uni, ont multiplié par cinq le montant des commissions d’interchange pour les transactions pratiquées par les Britanniques hors de leurs frontières. Le régulateur a ainsi annoncé mardi qu’il lançait deux études approfondies du marché, l’une sur les commissions prélevées par les schémas internationaux de paiement, l’autre sur les commissions d’interchange pratiquées sur les transactions transfrontalières. Elles débuteront après une phase de consultation qui s’achèvera le 2 août.
Les règles prudentielles des assureurs pourraient tenir compte de l’exposition des actifs aux risques climat et favoriser le financement des actifs verts.
Face à des perspectives qui se dégradent, Coface a révisé, dans son dernier baromètre spécialisé, l’évaluation des risques de 19 pays, dont 16 européens.
En pleine crise du pouvoir d’achat, le régulateur des systèmes de paiement britannique (Payment Systems Regulator) s’attaque aux frais et commissions pratiqués sur les cartes bancaires. Depuis le Brexit, Visa et Mastercard, systèmes par lesquels transitent 99% des transactions sur les cartes bancaires au Royaume-Uni, ont multiplié par cinq le montant des commissions d’interchange pour les transactions pratiquées par les Britanniques hors de leurs frontières.
S’il encadre plus sévèrement le paiement fractionné, le gouvernement britannique encourage de l’autre main à desserrer les contraintes sur le crédit immobilier.
La Securities and Exchange Commission pourrait durcir la réglementation des fournisseurs d’indices. Le président de la SEC, Gary Gensler, a annoncé que le régulateur avait voté en faveur de la publication d’une demande de commentaires pour aider à déterminer quels «fournisseurs d’informations», parmi les fournisseurs d’indices, les fournisseurs de portefeuilles modèles et les services de tarification, pourraient être couverts par la définition de conseiller en investissement de la SEC. «Le rôle de ces fournisseurs d’informations sur les marchés d’aujourd’hui soulève des questions importantes dans le cadre des lois sur les valeurs mobilières, à savoir s’ils fournissent des conseils en matière d’investissement plutôt que de simples informations», souligne-t-il. Cette demande «contribuera à éclairer notre réflexion sur la question de savoir quand - et dans quels faits et circonstances - ces fournisseurs donnent des ‘conseils en investissement’ ». Ces dernières années, le recours aux fournisseurs d’indices comme MSCI ou S&P s’est considérablement développé, modifiant en profondeur le secteur de la gestion d’actifs. Les fonds enregistrés qui suivent des indices se sont considérablement développés pour atteindre plus de 10.000 milliards de dollars d’actifs sous gestion, cite la SEC à titre d’exemple. Ces indices sont devenus de plus en plus influents. La décision d’un fournisseur d’indices d’inclure un titre particulier dans un indice ou de l’exclure conduit souvent les utilisateurs de l’indice à acheter ou vendre des titres. Pour la SEC, cela soulève la question de savoir si le fournisseur d’indices fournit des conseils en matière d’investissement.
La Grande-Bretagne envisage d’obliger les entreprises qui offrent du paiement fractionné (BNPL, pour Buy now pay later) à effectuer des contrôles sur son coût pour les utilisateurs. Les prêteurs devront être approuvés par le régulateur, la Financial Conduct Authority (FCA) et les publicités vantant ce service devront être «justes, claires et non trompeuses», a déclaré lundi le gouvernement britannique, dans le cadre de mesures visant à réglementer le secteur. D’autres formes de crédit à court terme sans intérêt devront se conformer aux mêmes règles «étant donné que les risques posés sont similaires», a-t-il précisé.
Selon des informations de presse, la première banque française aurait approché le gouvernement des Pays-Bas en vue d’un potentiel rachat de la banque. A la Bourse d’Amsterdam, l’action ABN Amro progresse de 5%.
L’ancien patron de Lazard et ancien président du conseil de surveillance et fondateur d’Eurazeo, Michel David-Weill, est décédé à l’âge de 89 ans, a annoncé vendredi le groupe dans un communiqué. «Eurazeo perd son fondateur, son bâtisseur, celui qui, jusque dans les derniers jours, continuait à lui apporter son exceptionnelle intelligence, son inaltérable passion, sa fidélité sereine et son regard unique sur le monde des affaires, reconnu pour sa hauteur de vue, sa curiosité intellectuelle, son sens du temps long et son audace», a indiqué la holding. Avant de fonder Eurazeo en 2001, Michel David-Weill a dirigé la banque Lazard pendant plus de 25 ans. Il était également vice-président à titre honoraire du conseil d’administration du groupe agroalimentaire Danone, dont Eurazeo a été actionnaire de 1987 à 2013.
L’ancien patron de Lazard et ancien président du conseil de surveillance et fondateur d’Eurazeo Michel David-Weill est décédé à l’âge de 89 ans, a annoncé le groupe dans un communiqué.
Selon des informations de presse, la première banque française aurait approché le gouvernement des Pays-Bas en vue d’un potentiel rachat de la banque. A la Bourse d’Amsterdam, l’action ABN Amro progresse de 5%.
Banco Santander a annoncé vendredi dans un communiqué que son directeur général José Antonio Alvarez quitterait son poste au 1er janvier 2023. Il avait rejoint la première banque espagnole en 2022 avant d’être nommé directeur financier en 2004 puis directeur général en 2015. José Antonio Alvarez, qui restera au conseil d’administration en tant que vice-président non exécutif, sera remplacé par Hector Blas Grisi Checa. Salarié depuis 2015 de Santander, il a occupé les postes de directeur général de Santander Mexico puis, depuis 2019, de directeur de la région Amérique du Nord du groupe. «M. Grisi rapportera directement au Conseil d’administration, conformément aux changements de la structure de gestion du groupe annoncés le 24 février 2022, et sera responsable de la gestion de toutes les régions, pays et activités mondiales du groupe. La nomination a été effectuée à l’issue d’un processus d'évaluation rigoureux mené par le comité des nominations du conseil d’administration», précise Sanatnder dans un communiqué. A la Bourse de Madrid, l’action Banco Santander montait de plus de 2% vendredi à la mi-journée.