L’assureur Axa a annoncé ce mardi 30 août avoir bouclé la cession de ses activités d’assurance en Malaisie à son concurrent italien Generali. Dans le cadre de cette transaction, Axa a cédé à Generali sa participation de 49,99% au capital d’Axa Affin General Insurance et sa participation de 49% dans Axa Affin Life Insurance. Les activités en Malaisie de ses entités Axa XL et Axa Partners ne font pas partie du périmètre de la transaction, a précisé le groupe français. Axa avait initialement annoncé cette transaction en juin 2021. Il avait alors indiqué qu’elle serait réalisée pour un montant de 688 millions de ringgits malaisiens, soit environ 150 millions d’euros.
La gestion de l'assurance vie est plus complexe que dans les années 70, mais les possibilités de défense plus grandes, juge Olivier Héreil, directeur général adjoint de BNP Paribas Cardif, qui intervenait à l'occasion des Universités d'été de l'Asset Management à Paris Dauphine.
Faute avouée est à moitié pardonnée. Encore faut-il que cette faute ne soit pas trop importante et qu’elle ait été déclarée à l’Autorité des marchés financiers (AMF) de la propre initiative du fautif. Un intervenant qui s’était signalé à l’AMF après avoir identifié, à l’occasion d’une revue interne, des anomalies dans ses notifications de ventes à découvert au régulateur, a écopé d’une simple lettre d’observation. Après s’être assurée que ces anomalies étaient peu significatives et qu’elles étaient, pour la quasi-totalité, inférieures au seuil de 0,5% impliquant une publicité au marché, l’AMF a pris en considération le fait que l’intéressé se soit rapproché du régulateur spontanément, son implication et sa coopération active durant l’enquête et durant la phase de définition et de mise en œuvre de mesures de remédiation afin de s’assurer que les anomalies constatées ne se reproduisent plus à l’avenir.
Plusieurs groupes financiers placés sur la liste noire d’entreprises que le Texas juge hostile aux énergies fossiles ont attaqué le processus ayant conduit à ce choix, le qualifiant de politisé et d’arbitraire, rapporte le Financial Times. Le contrôleur financier du Texas, Glenn Hegar, applique une loi de 2021 qui demande aux fonds de pension et fonds des écoles de céder les actions dans les groupes financiers cotés qui, selon l’opinion du gouvernement, «boycottent les entreprises d’énergie». Les critiques fustigent le fait que le Texas ne s’est appuyé que sur un seul classement ESG (en l’occurrence, MSCI) pour réduire la liste à 19 banques et sociétés de gestion. De plus, les sociétés ciblées affirment que l’Etat a communiqué avec elles de manière si hasardeuse que les entreprises ne savaient pas toutes à l’avance qu’elles figuraient sur la liste des dix annoncée la semaine dernière. Cette liste inclut BlackRock, Credit Suisse, UBS et BNP Paribas. Les sociétés présentes sur la liste des 350 fonds que le Texas a aussi ciblés ont aussi critiqué les méthodes du Texas.
Le groupe d’assurances autrichien opte pour une transition de gouvernance ordonnée. Il a annoncé, lundi, le départ de sa directrice générale, Elisabeth Stadler, le 30 juin 2023. Aux commandes depuis 2016 de l’assureur généraliste, présent en assurance vie et en dommages, elle ne sollicitera pas un nouveau mandat. Elle restera membre du conseil de surveillance. Le nom de son successeur n’a pas été dévoilé.
Un intervenant de marché qui a déclaré de son propre chef une légère anomalie dans ses déclarations de ventes à découvert a reçu une simple lettre d’observation.
Les sécheresses, tempêtes et pluies torrentielles pourraient entraîner des pertes de l’ordre de 5.600 milliards de dollars pour l’économie mondiale d’ici à 2050, selon des données rendues publiques lundi par le Centre de recherche sur l’épidémiologie des désastres (CRED), à Bruxelles. Aux Etats-Unis, les pertes pourraient s’élever à 3.700 milliards de dollars d’ici à 2050, le produit intérieur brut américain diminuant d’environ 0,5% par an jusqu’à cette date. La Chine, deuxième économie mondiale, risque de subir des pertes cumulées d’environ 1.100 milliards de dollars d’ici au milieu du siècle.
Lancé le 8 août dernier, le plan de rachat d’actions de la banque dirigée par Frédéric Oudéa avance à bon rythme. En trois semaines, du 8 au 26 août, la banque a d’ores et déjà acquis 8.798.660 actions sur le marché, pour un total de 199,5 millions d’euros de titres. La banque déploie un programme de rachat d’actions de 914,1 millions d’euros d’ici à la fin de l’année, en vue de les annuler.
Le groupe d’assurance autrichien opte pour une transition de gouvernance ordonnée. Il a annoncé lundi le départ de sa directrice générale Elisabeth Stadler, le 30 juin 2023. Aux commandes depuis 2016 de l’assureur généraliste, présent en assurance-vie et en dommages, elle ne sollicitera pas un nouveau mandat. Elle demeurera membre du conseil de surveillance. Le nom de son successeur n’a pas été dévoilé.
Un intervenant de marché qui a déclaré de son propre chef une légère anomalie dans ses déclarations de ventes à découvert a reçu une simple lettre d’observation.
La directrice Marine, Art & Valeurs de QBE France fait le point sur la construction de cette offre de l’assureur dans l’Hexagone et en Europe continentale un an après son lancement dans un environnement chahuté.
L’autorité de contrôle allemande a approuvé le transfert partiel par l’entreprise d’assurance Delvag Versicherungs-AG, dont le siège social est situé en Allemagne, de son portefeuille de contrats d’assurance non-vie souscrits en libre prestation de services et correspondant à des risques localisés en France avec les droits et obligations qui s’y rattachent à la société d’assurance Accredited Insurance dont le siège social est à Malte, rapporte un avis publié vendredi au Journal Officiel. «Les assurés français de la société cédante, disposent, s’ils le souhaitent, d’un délai d’un mois à compter de la publication du présent avis pour résilier leur contrat», précise l’avis.
Les assureurs se mobilisent après les intempéries dramatiques en Corse. Dans un communiqué diffusé vendredi, France Assureurs invite ses membres à étendre le délai de déclaration des sinistres. «Afin d’accompagner au mieux les sinistrés, France Assureurs invite ses membres à étendre le délai de déclaration des sinistres jusqu’au 15 septembre, soit un mois après les intempéries et près de trois semaines après la publication de l’arrêté, au-delà des délais habituels (10 jours pour les catastrophes naturelles et 5 jours pour les autres intempéries)», explique l’organisation. Axa France a par exemple pris il y a quelques jours a pris des mesures exceptionnelles pour les sinistrés telles que l’extension des délais de déclaration.
Dans un contexte de numérisation croissante de l’économie qui accroît les vulnérabilités des entreprises contre les incidents cyber, Bercy veut faire de l’assurance cyber un levier essentiel pour renforcer la sécurité des acteurs. Après avoir lancé une concertation nationale sur l’assurance du risque cyber regroupant toutes les parties prenantes en juillet 2021, la Direction générale du Trésor (DG Trésor) devrait publier «dans les prochains jours» son rapport, initialement attendu début 2022, a affirmé sur le plateau de B Smart Martin Landais, sous-directeur des assurances à la DT Trésor. Quatre axes de travail en ressortent dont la clarification du cadre juridique de la couverture du risque cyber avec des clauses plus claires ainsi qu’une meilleure appréhension et répartition du risque. «Nous proposons de créer, dans le cadre d’un partenariat public-privé, une base de données des incidents cyber qui puisse être un moyen pour l’ensemble des acteurs de mieux modéliser le risque», explique par exemple Martin Landais.
Frédéric Denèfle, directeur général du spécialiste français des risques de guerre maritime GAREX, a été annoncé comme candidat au poste de président de l’Union internationale des assurances maritimes (UIAM) par le comité de nomination de l’UIAM, a annoncé l’organisme professionnel dans un communiqué vendredi. Frédéric Denèfle siège au comité exécutif de l’IUMI depuis 2018 et a notamment été membre de plusieurs comités techniques de sinistres et juridiques de l’assurance maritime au sein de France Assureurs. Il est par ailleurs directeur général Comité d’études et de services des assureurs maritimes et de transports (CESAM).
Dans une note publiée jeudi sur Munich Re, Swiss Re, Hannover Re et Scor, les analystes de Moody’s estiment que les quatre grands réassureurs ont jusqu’ici réussi à gérer le bond de l’inflation. Ils « ont été en mesure de compenser l’inflation des sinistres par des augmentations de prix, protégeant ainsi la rentabilité de leurs souscriptions pour l’année en cours.» Mais les experts qui jugent que l’inflation sera prise en compte dans la constitution des réserves au deuxième semestre, s’inquiètent toutefois des hypothèses sur lesquelles les réserves ont été constituées l’an dernier : «L’adéquation des provisions pour les sinistres de l’année précédente est, à notre avis, moins certaine, car le récent bond de l’inflation pourrait ne pas être reflété dans les niveaux de réserves actuels.» C’est pourquoi les prochaines révisions pourraient aboutir à un renforcement des provisions.
Marsh a annoncé le lancement d’une facilité d’assurance et de réassurance qui offre une capacité d’assurance dédiée aux projets d'énergie à hydrogène vert et bleu. Le courtier collabore avec Liberty Specialty Markets, qui fait partie de Liberty Mutual Insurance Group, et AIG, pour offrir une facilité qui fournit jusqu'à 300 millions de dollars de couverture par risque pour les phases de construction et de démarrage des projets d’hydrogène dans le monde. «En plus d’offrir des options de transfert de risque pour tous les risques de dommages matériels liés à la construction et à la phase d’exploitation, la facilité comprend une assurance pour le fret maritime, les pertes d’exploitation, la responsabilité civile générale et les retards éventuels dans le démarrage», précise le groupe dans un communiqué. Les investissements dans les initiatives liées à l’hydrogène vert et bleu devraient dépasser 150 milliards de dollars d’ici 2025, rappelle Marsh.
Deux nouveaux dirigeants rejoignent le comité de direction d’Aésio mutuelle, qui réunit depuis janvier 2021 les mutuelles Adréa, Apréva et EOVI-MCD et fait partie du groupe Aéma (Aésio, Macif, Abeille Assurances). Le groupe a annoncé jeudi la nomination de François Forge, au poste de directeur de la stratégie, et de Christophe Bournit, au poste de directeur général adjoint et directeur du développement. Après un passage chez Axa, François Forge était depuis 2019 directeur de l’innovation stratégique chez Wakam (ex-La Parisienne Assurances). Christophe Bournit était jusqu’ici directeur de l’excellence technique dommages et indemnisation et directeur général Abeille IARD & Santé au sein d’Aéma Groupe.
La start-up britannique Zopa spécialisée dans le prêt peer to peer, qui a réalisé fin 2021 une levée de 300 millions de dollars, menée par SoftBank Vision Fund 2 et des investisseurs historiques comme Silverstripe, Northzone et Augmentum, pour se valoriser plus d’un milliard de dollars, indique avoir franchi la barre des 2 milliards de livres de dépôts (2,3 milliards d’euros). «Depuis le lancement de sa banque en 2020, Zopa a attiré 2 milliards de livres de dépôts, plus de 1,5 milliard de prêts au bilan, émis 350 000 cartes de crédit et triplé son revenu par client», explique la néobanque à la presse. Fin 2021, elle envisageait une introduction en Bourse (IPO) d’ici au quatrième trimestre 2022.
C’est une étape nécessaire pour l’assurance catastrophe. Deux arrêtés publiés jeudi au Journal Officiel par le ministère de l’Economie, des Finances et de la souveraineté industrielle et numérique ainsi que le ministère de l’Intérieur et des outre-mer reconnaissent l’état de catastrophe naturelle pour 28 communes après des inondations et des coulées de boue dans 16 départements tricolores métropolitains et 80 communes de Corse du Sud et de Haute Corse (ainsi que de la Loire et du Var) en état de Cat Nat pour les inondations, coulées de boue et vents cycloniques survenus les 17 et 18 août derniers.