Ascension. Les risques croissants liés aux changements sociaux, politiques et économiques devraient engendrer une croissance annuelle de 4,8 % des primes mondiales d’assurance durant la prochaine décennie, projette Allianz dans l’édition 2022 de son Global Insurance Report. « Cela correspond à une augmentation du revenu des primes de 67 %, soit 2.800 milliards d’euros d’ici à 2032, dont un peu moins de 1.800 milliards devraient être générés par le segment vie et un peu plus de 1.000 milliards par le segment IARD (incendie, accidents et risques divers) », précise l’assureur. Selon le rapport, les primes ont augmenté de 5,1 % en 2021. Plus des deux tiers de la croissance ont été réalisés en Europe occidentale et en Amérique du Nord, contrairement à la dernière décennie où l’Asie représentait 40 % des primes supplémentaires. Alors que 2022 devait être une nouvelle année record pour l’assurance, Allianz a revu ses prévisions au regard de la guerre en Ukraine et anticipe désormais une croissance des primes de 4,8 %.
Le candidat proposé pour remplacer Francesco Gaetano Caltagirone au sein du conseil d’administration n'a pas accepté le poste. Mais les choses avancent.
La banque zurichoise a émis, mercredi, un nouvel avertissement sur résultat, avant de faire l’objet d’une rumeur de rachat par l’américain State Street.
Le Crédit Mutuel Arkéa, via sa filiale Izimmo spécialiste immobilier, annonce mercredi la prise d’une participation majoritaire au capital de la néo-agence immobilière Liberkeys. Cette dernière associe un mode de rémunération via une commission de 6.500 euros payée uniquement au succès de la transaction.
Credit Suisse sera à nouveau dans le rouge au deuxième trimestre, a prévenu la banque dans un communiqué ce mercredi 8 juin. Il s’agit de son troisième avertissement sur résultat depuis le début de l’année 2022 et du sixième au cours des sept trimestres écoulés.
L’autorité des marchés financiers au Japon, la Financial Services Agency, est en train de concevoir de nouvelles mesures afin de lutter contre l’éco-blanchiment (greenwashing) des fonds d’investissement et de s’assurer que les fonds portant la mention ESG (relative aux critères environnementaux, sociaux et de gouvernance, ndlr) investissent bien de façon durable, rapporte Bloomberg. La FSA souhaite renforcer sa surveillance et sa ligne de conduite vis-à-vis des produits ESG, notamment en exigeant des gestionnaires d’actifs qu’ils divulguent davantage d’informations aux clients. Les nouvelles orientations du superviseur japonais pour les fonds ESG devraient être mises en œuvre d’ici mars 2023. Elles seront incluses dans un document sur le sujet d’une «nouvelle forme de capitalisme» du premier ministre nippon Fumio Kishida. D’autres régulateurs, notamment en Europe, aux Etats-Unis et en Inde, ont décidé de modifier leurs règles pour combattre le greenwashing des fonds ESG.
Le coup était bien préparé, à quelques jours des élections législatives marquées par la thématique du pouvoir d’achat. L’UFC-Que Choisir a publié mardi 7 juin une nouvelle étude sur les frais d’incidents bancaires, dont l’association de consommateurs réclame «une baisse drastique». «C’est près de 7 milliards d’euros de frais d’incidents bancaires qui sont payés chaque année par les consommateurs. On a fait un scope plus précis sur ce qu’on appelle les frais de rejet de prélèvement qui coûtent en réalité 1,8 milliard d’euros chaque année aux consommateurs», a déclaré Matthieu Robin, chargé de mission banque assurance chez UFC-Que Choisir, à Franceinfo. En se calant toutes sur le plafond légal des frais par incident, fixé à 20 euros, les banques empêcheraient la concurrence de jouer, déplore l’association.
Le coup était bien préparé, à quelques jours des élections législatives marquées par la thématique du pouvoir d’achat. L’UFC-Que Choisir a publié mardi 7 juin une nouvelle étude sur les frais d’incidents bancaires, dont l’association de consommateurs réclame «une baisse drastique».
Les investisseurs institutionnels aux Etats-Unis exhortent la Securities and Exchange Commission d’aller de l’avant concernant un projet de réglementation qui garantirait que les investisseurs de fonds d’actifs non cotés et de hedge funds reçoivent des audits annuels et des rapports trimestriels, rapporte le Wall Street Journal. Ce projet, qui a été lourdement critiqué par ces fonds et les Républicains, interdirait aussi aux gestionnaires de répercuter certains coûts juridiques et limiterait la capacité des fonds à se protéger des plaintes en justice. Les gestionnaires de fonds privés contrôlent plus de 18.000 milliards de dollars d’actifs provenant de régimes de retraite, de fonds souverains, de fonds de dotation, d’assureurs et de family offices.
La Securities and Exchange Commission s’apprête à proposer des changements majeurs concernant le fonctionnement du marché actions dès cet automne, écrit The Wall Street Journal. Le changement le plus important en cours de discussion affecterait la manière dont les transactions sont traitées après qu’un investisseur ait placé un ordre de marché auprès d’un courtier pour acheter ou vendre une action. Les ordres de marché, qui représentent la majorité des transactions des investisseurs individuels, ne spécifient pas de prix minimum ou maximum que l’investisseur est prêt à payer. Gary Gensleur, le président de la SEC, a déclaré vouloir s’assurer que les courtiers exécutent les ordres au meilleur prix possible pour les investisseurs. Il détaillera certains de ces changements dans un discours mercredi.
Le gendarme boursier réclame 1,8 million d’euros d’amende à l’encontre de Christian Burrus et de cinq entités de son groupe, dont Dôm Finance, pour manquements aux déclarations de seuils.
Un groupe d’investisseurs a déposé une plainte de plusieurs millions de livres sterling à Londres liée à la faillite du fonds du célèbre gérant Neil Woodford, qui a laissé plus de 300.000 personnes qui ne pouvaient pas récupérer leur argent, rapport l’agence Reuters. Le cabinet d’avocats Harcus Parker a déclaré vendredi 3 juin, jour symbolique des trois ans de la suspension du fonds LF Woodford Equity Income Fund, qu’il avait déposé un dossier de plaintes devant la Haute Cour de Londres au nom d’un groupe de 1.500 investisseurs. Ces derniers réclament des dommages et intérêts de plus de 18 millions de livres contre Link Fund Solutions pour sa gestion du fonds. Link avait été nommé officiellement administrateur du fonds LF Woodford Equity Income Fund, d’un encours de 3,7 milliards de livres. Le cabinet d’avocats allègue que Link a perçu des millions de livres de commissions mais n’a pas supervisé le fonds de manière adéquate, n’a pas assuré une répartition prudente des risques, n’a pas géré les liquidités et n’a pas veillé à ce que les actifs soient correctement évalués, ce qui se serait avéré catastrophique pour les investisseurs.
L’Espagne envisage d’assouplir les règles relatives aux visas de travail pour les étrangers afin de remédier à des pénuries de main d’oeuvre dans des secteurs clés de son économie, a déclaré vendredi José Luís Escrivá, ministre de la Sécurité sociale et de l’Immigration. Sont affectés les secteurs du tourisme, de l’agriculture, de la construction et des technologies, ce qui pourrait menacer la reprise économique du pays après la pandémie de Covid-19. Bien que le taux de chômage reste élevé, le nombre de chômeurs en Espagne est passé en mai au-dessous de trois millions de personnes pour la première fois depuis la crise économique de 2008.
Le groupe bancaire public La Banque Postale détient 97,67% du capital et 98,49% des droits de vote de l’assureur-vie CNP Assurances à l’issue de son offre publique d’achat, qui s’est terminée le 31 mai, a indiqué vendredi l’Autorité des marchés financiers (AMF). «Le règlement-livraison de l’offre interviendra selon le calendrier communiqué par Euronext Paris» et la suspension de la cotation des actions de CNP Assurances est maintenue «jusqu'à nouvel avis», a ajouté l’AMF. La cotation du titre CNP Assurances a été suspendue vendredi à la mi-journée, à la demande de la société. Le cours de Bourse ressortait alors à 20,82 euros. La Banque Postale propose de racheter toutes les actions de l’assureur-vie au prix unitaire de 21,90 euros, dividende attaché. «Le succès de cette offre publique est une étape majeure dans la constitution du grand pôle financier public annoncée par le Ministre de l’Economie et des Finances en 2018. Cette nouvelle page transformante du groupe La Banque Postale s’inscrit dans le renforcement de son modèle de bancassureur international en développement sur tous ses marchés», se félicite le président du directoire de la Banque Postale, Philippe Heim, dans un communiqué.
Le commissaire européen à l’Economie, Paolo Gentiloni, a déclaré samedi vouloir présenter une réforme du pacte de stabilité de la zone euro après l'été. S’exprimant lors d’un événement organisé à Trente en Italie, Paolo Gentiloni a indiqué que les règles pourraient prévoir des objectifs de dette publique spécifiques à chaque pays. Il a ajouté que la Commission européenne souhaitait des règles budgétaires «moins abstraites et rigides». Bruxelles a proposé le mois dernier de prolonger jusqu'à la fin 2023 la suspension des règles encadrant les déficits budgétaires et les dettes publiques face au ralentissement de la croissance lié au conflit russo-ukrainien.
Le groupe allemand cède 50,1% de ses activités en Russie au propriétaire de l'assureur local Zetta Insurance. L'opération lui coûtera 400 millions d’euros.
L’Espagne envisage d’assouplir les règles relatives aux visas de travail pour les étrangers afin de remédier à des pénuries de main d’oeuvre dans des secteurs clés de son économie, a déclaré vendredi José Luís Escrivá, ministre de la Sécurité sociale et de l’Immigration. Sont affectés les secteurs du tourisme, de l’agriculture, de la construction et des technologies, ce qui pourrait menacer la reprise économique du pays après la pandémie de Covid-19.
Le groupe bancaire public La Banque Postale détient 97,67% du capital et 98,49% des droits de vote de l’assureur-vie CNP Assurances à l’issue de son offre publique d’achat, qui s’est terminée le 31 mai, a indiqué vendredi l’Autorité des marchés financiers (AMF). « Le règlement-livraison de l’offre interviendra selon le calendrier communiqué par Euronext Paris » et la suspension de la cotation des actions de CNP Assurances est maintenue « jusqu'à nouvel avis », a ajouté l’AMF.
Nouvelle opération de consolidation dans le domaine du courtage. Le groupe Finance Conseil, courtier spécialiste du crédit professionnel et septième réseau national en prêt immobilier, annonce ce jeudi 2 juin être entré en négociations exclusives avec la mutuelle santé Harmonie Mutuelle (groupe VYV). En pratique, Harmonie Mutuelle prendra une participation aux côtés du collège des associés du Groupe Finance Conseil. Les deux acteurs indiquent vouloir développer leurs synergies et allier leurs expertises, ce qui doit conduire Finance Conseil à figurer parmi les cinq plus gros acteurs du marché du courtage à horizon 2026. L’ouverture d’Harmonie Mutuelle à de nouveaux partenariats fait partie de sa stratégie, précise Catherine Touvrey, directrice générale d’Harmonie Mutuelle dans un communiqué. Finance Conseil compte aujourd’hui 65 agences en France et entend développer par ailleurs son maillage territorial.
Allianz a annoncé vendredi avoir accepté de vendre une participation majoritaire dans ses activités en Russie à Interholding LLC, propriétaire de l’assureur russe Zetta Insurance. « À l’issue de la transaction, Allianz détiendra une participation minoritaire de 49,9 % dans la nouvelle société », précise l’assureur allemanddans un communiqué.
Christian Burrus, président de Groupe Burrus, a manifesté son incompréhension et son choc ce matin devant la commission des sanctions à l’annonce des amendes demandées par le Collège à l’encontre des sociétés de son groupe et de lui-même : 600.000 euros pour lui, 400.000 euros pour Dôm Finance, 200.000 euros pour AFI Esca France, 200.000 euros pour AFI Esca IARD, 200.000 euros pour AFI Esca Holding et 200.000 euros pour AFI Esca Luxembourg.
Dans sa réponse à la consultation publique de la Commission européenne sur la notation ESG, l’Autorité des marchés financiers (AMF) lui a fait part de son opinion selon laquelle il est nécessaire de définir un encadrement réglementaire des fournisseurs de données, notations et services ESG au niveau européen. L’AMF considère que cette future réglementation doit couvrir toute l’offre de données, de notations et de services extra-financiers et ne pas se limiter aux seules notations ESG. Toujours selon l’AMF, la règle doit prévoir des exigences de transparence sur les méthodologies, les données sous-jacentes utilisées, et les objectifs des produits (notamment risque ou impact). Elle doit également prévoir des exigences en matière de gestion des conflits d’intérêts, des procédures de contrôle interne, et un dialogue renforcé avec les sociétés qui font l’objet d’une notation extra-financière. «A ce stade de développement du marché où l’analyse de la performance extra-financière reste protéiforme et évolutive, cet encadrement réglementaire ne doit pas conduire à une standardisation des méthodologies, mais doit garantir une transparence suffisante des acteurs vis-à-vis du marché», précise l’Autorité. L’AMF considère enfinque cette réglementation doit être centralisée au niveau européen. «Confier cette mission au régulateur européen des marchés financiers, l’Esma, permettrait de bénéficier de son expérience de supervision des agences de notation de crédit et serait cohérent avec le projet de lui confier la supervision des examinateurs externes d’obligations vertes européennes», estime l’AMF.