Bras armé de la transformation du royaume, la Banque nationale saoudienne va entrer au capital de la banque suisse. Un mouvement inhabituel qui témoigne de ses ambitions à l’international.
Paul-François Croisille s’est engagé à payer 180.000 euros dans le cadre d’un accord de composition administrative avec l’AMF. Le gendarme boursier lui reproche d’avoir réalisé des opérations sur titres pendant une période d’abstention, dans les faits entre le 16 mars et le 23 mars 2020, alors que les résultats annuels étaient publiés le 25 mars. A l’époque des faits, Paul-François Croisille était COO de Neoen. Il s’est engagé à suivre une formation spécialisée sur les abus de marché.
La Société Générale comme BPCE confient leur poste de numéro un à deux quadragénaires, issus des rangs maison, et au profil marqué par la banque d'investissement. Des choix forts.
Le conseil de surveillance a opté pour un profil ayant fait ses armes dans la banque de financement et d’investissement du groupe afin de se préparer à des temps difficiles.
Les sinistres dus aux événements météorologiques qui ont touché le Nord de la France dimanche 23 octobre, dont au moins une tornade, coûteront plus de 65 millions d’euros.
Le plan de la dernière chance repose sur la capacité de la banque à libérer du capital via la vente de certains actifs. Ses objectifs restent peu ambitieux.
Stéphane Dedeyan, directeur général de CNP Assurances depuis avril 2021, a été nommé au directoire de La Banque Postale par le conseil de surveillance du groupe, a annoncé La Banque Postale jeudi dans un communiqué. «Cette évolution est la conséquence directe de la montée de La Banque Postale à 100% du capital de l’assureur, à la suite de l’OPA opérée en juin dernier, et du projet, en cours, de rattachement de l’ensemble des activités assurantielles du groupe à la holding CNP Assurances Holding», explique le bancassureur. Trois autres membres complètent le directoire de La Banque Postale : Philippe Heim, président, Marion Rouso, directrice générale de la banque de détail et Bertrand Cousin, directeur général de la banque de financement et d’investissement. «Ce directoire élargi servira les ambitions de croissance et de diversification de La Banque Postale à horizon 2030, en France et à l’international», conclut l'établissement financier.
L’action Aegon a terminé la séance sur un gain de 6,5% à 4,66 euros jeudi à la Bourse d’Amsterdam après l’annonce par le groupe d’assurance d’un projet de rapprochement de ses activités aux Pays-Bas avec celles de son concurrent ASR. L’opération, qui vise à créer un leader du marché des retraites, de l’assurance vie et non-vie, prendrait la forme d’une prise de participation de 29.99% d’Aegon dans ASR, assortie d’un paiement en numéraire de 2,5 milliards d’euros. Sur ce montant, l’assureur néerlandais entend redistribuer 1,5 milliard d’euros à ses actionnaires, mais aussi réduire son endettement d’environ 700 millions d’euros. Avec cette transaction, Aegon explique vouloir s'éloigner de ses activités les plus matures pour se positionner sur des segments de marché plus prometteurs en termes de croissance, en particulier aux Etats-Unis ainsi qu’au Royaume-Uni.
Stéphane Dedeyan, directeur général de CNP Assurances depuis avril 2021, a été nommé au directoire de La Banque Postale par le conseil de surveillance du groupe, a annoncé La Banque Postale jeudi matin dans un communiqué. « Cette évolution est la conséquence directe de la montée de La Banque Postale à 100% du capital de l’assureur, à la suite de l’OPA opérée en juin dernier, et du projet, en cours, de rattachement de l’ensemble des activités assurantielles du groupe à la holding « CNP Assurances Holding » », explique le bancassureur.
Les sociétés de gestion sont en colère au sujet du projet de la Securities and Exchange Commission (SEC) de revoir les règles autour des noms de fonds, estimant que cela va décourager la sélection de valeurs et d’autres gestions actives, et menacera la stabilité financière, rapporte le Financial Times. Le régulateur cible le marketing trompeur en demandant aux fonds de prouver que 80 % des titres en portefeuille correspondent aux noms. Cette proposition s’appliquerait à tout, des fonds «core» et «croissance » aux fonds qui investissent dans des «valeurs du pêchés» ou affirment qu’ils s’appuient sur des critères «ESG». La règle sur les noms existe depuis 20 ans, mais s’appliquait principalement aux termes concrets comme «obligations» ou «actions» et excluait explicitement les stratégies d’investissements thématiques.
Des fonds durables oui, mais du durable made in Britain. Le régulateur britannique des marchés financiers Financial Conduct Authority (FCA) a lancé, ce mardi, une consultation publique sur ses futures règles et labels de durabilité pour les fonds d’investissement locaux (Sustainable Disclosure Requirements ou SDR).
La banque helvète a révélé les détails de son plan stratégique qui doit aboutir à une transformation en profondeur de l’entreprise. Une levée de fonds de 4 milliards de francs suisses et une cession sont aussi au programme.
La banque créée il y a deux ans s’appuie sur un système d’exploitation interne et sur des offres comme le virement instantané pour gagner des parts de marché.
Grâce à la technologie, les banques s’ouvrent à la distribution de produits de partenaires afin de fidéliser leurs clients et de générer de nouveaux revenus.
Soit un géant mondial de l’assurance et sa ville éponyme. Une ville suisse… Zurich, bien sûr. Existe-t-il une autre entreprise ayant à ce point associé son nom à celui de sa ville natale ? Le groupe, justement, fête ses 150 ans (en photo, une publicité des années 1880), et a entre autres souhaité dans ce cadre « cél[ébrer] ses relations avec la communauté et son ambition de créer un impact positif », par le biais d’un « cadeau spécial ». A savoir la gratuité des transports publics sur l’ensemble du réseau du canton de Zurich. Pendant une journée, le 22 octobre, date anniversaire précise du groupe, à l’origine réassureur maritime sous le nom de Versicherungs-Verein. En bus ou en tramway, comme s’en félicite plus généralement le directeur général de Zurich, Mario Greco, « nous pouvons être là pour nos clients et nos communautés lorsqu’ils ont le plus besoin de nous ». Un cadeau très spécial en effet.
47 banques au crible * Peut (beaucoup) mieux faire. Tel est le jugement de Forrester quant à l’expérience offerte au client particulier par les banques européennes. L’indice CX (pour customer experience) du cabinet passe cette année au peigne fin la satisfaction de plus de 14.000 clients adultes de quelque 47 banques au sein de six pays (France, Royaume-Uni, Suède, Italie, Espagne, Italie). L’étude évalue la perception qu’a le client de son parcours selon son efficacité, sa simplicité et le bien-être qu’il procure.
CAPITAL-INVESTISSEMENT PAUL-ÉDOUARD FALCK Responsable des partenariats, Peqan. 33 ans, master manager en gestion financière, spécialité gestion de patrimoine (ESGF). Paul-Edouard Falck débute chez Novaxia Investissement en tant que responsable de la structuration des fonds, puis rejoint, en 2015, NextStage AM comme chargé des partenariats, puis est nommé, en 2018, responsable des partenariats. GESTION D’ACTIFS GRÉGORY TAILLARD Directeur général délégué, HSBC Asset Management France. 50 ans, Polytechnique, Ensae. Ingénieur financier au Crédit Commercial de France en 1996, Grégory Taillard pilote l’ingénierie financière chez Sinopia Asset Management de 1999 à 2010. Entre 2010 et 2013, il est responsable de la recherche et du développement pour la gestion d’actifs en France, en charge des modèles et des projets de recherche quantitatifs. Depuis 2013, il était directeur des risques pour la gestion d’actifs en Europe continentale. Entre 2006 et 2011, il exerce comme directeur général de HSBC Global Asset Management Financial Services. OLIVIER GAYNO Directeur des investissements, HSBC Asset Management France. 58 ans, ENPC. Olivier Gayno rejoint HSBC en 1989 et y occupe différents postes au sein de la gestion d’actifs du groupe depuis 1991, notamment ceux de directeur général et directeur des investissements de HSBC Global Asset Management Japon. Il est, depuis 2006, responsable de la gestion monétaire pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique. Il était auparavant directeur des investissements adjoint chez T&D Taiyo Daido Asset Management et directeur des investissements chez Taiyo Life Gamma Asset Management. VINCENT NOCTON Directeur de la gestion privée, Flornoy Ferri. 54 ans, Paris II, Sfaf. Gérant privé, responsable d’une équipe de développement commercial à la Banque Privée Saint Dominique de 1994 à 2007, Vincent Nocton exerce ensuite les fonctions de gérant privé, en charge du desk advisory chez Pictet & Cie, avant de prendre, en 2012, la fonction de gérant privé à la Financière Arbevel. JÉRÉMY TUBIANA Responsable du développement ETF & solutions indicielles pour la France, BNP Paribas Asset Management. 37 ans, master 268 banque d’investissement et de marché (Paris-Dauphine). Jérémy Tubiana débute au sein du groupe BNP Paribas comme assistant commercial à la banque d’investissement, puis il exerce chez C&M Finances en tant que gérant et commercial. Il assumait la fonction de responsable du développement ETF auprès des distributeurs francophones chez Lyxor, puis Amundi. PIERRE-PHILIPPE CRÉPIN Responsable ESG, Eiffel Investment Group. 31 ans, doctorat en physique quantique. Chercheur au sein de Capital Fund Management, Pierre-Philippe Crépin exerce en parallèle comme chargé d’enseignement à l’Ensae. En 2020, il intègre EcoAct comme consultant climat-énergie et manager expert en risques de transition. BANQUE D’AFFAIRES PIERRE RUAUD Managing director, Natixis Partners. 43 ans, master science in management (EM Lyon), maîtrise de droit des affaires (Paris XII). Pierre Ruaud commence sa carrière à la Société Générale en 2005, puis travaille à Bryan Garnier & Co entre 2015 et 2016, puis à Credit Suisse de 2016 à 2017. Il rejoint Natixis Partners la même année. BANQUE PRIVÉE OLIVIER SARFATY Directeur exécutif France, JPMorgan Banque Privée. 40 ans, HEC Paris, MSc en économie (Polytechnique). Olivier Sarfaty commence sa carrière en 2007 au sein de la banque d’investissement de BNP Paribas à New York dans l’équipe de private equity, puis exerce dans l’équipe de financements structurés à Paris dans le secteur de l’énergie et des matières premières. Il est nommé, en 2012, directeur dans l’équipe investment banking Europe, en charge de la couverture de grands clients européens dans divers secteurs implantés en France, en Grande-Bretagne et en Suisse. BANQUE ENGUERRAND DE RUFFI DE PONTEVÈS Directeur des achats du groupe, BNP Paribas. ESCEM. Enguerrand de Ruffi de Pontevès débute en 1998 au sein de la direction des achats de Valeo, avant d’évoluer chez Altis-Semiconductor puis chez Pechiney/Alcan, basé à Montréal. En 2008, il intègre Atos, où il était, depuis 2020, membre du comité exécutif, en charge de la performance. ANTOINE PFISTER Directeur de la conformité, HSBC Continental Europe. ISG. Antoine Pfister réalise l’essentiel de sa carrière chez HSBC. Directeur des opérations de la banque commerciale d’entreprises, il est, depuis janvier 2021, directeur des affaires réglementaires pour l’Europe continentale. ÉLÉONORE MOUTON Directrice d’exploitation retail, Banque Populaire Val de France. 39 ans, ISC Paris, ESCP Business School. Eléonore Mouton entre à la Banque Populaire Val de France en 2010 en tant que cheffe de projet efficacité opérationnelle. Elle exerce ensuite comme responsable organisation qualité, puis comme directrice clients, épargne et assurance, avant d’intégrer, en 2019, le comité de direction en qualité de directrice du développement. ASSURANCE CHRISTIAN DE BOISSIEU Directeur général, Abeille IARD & Santé. 45 ans, IEP Paris. Après des débuts à la Société Générale, puis chez McKinsey & Company, Christian de Boissieu entre chez Aviva France (devenu Abeille Assurances) en 2012 et pilote la stratégie, l’activité directe, le marché des professionnels, avant de prendre, en 2018, la direction des produits, du marketing opérationnel, du digital et du pôle conseil et souscription. Depuis novembre 2019, il était directeur digital, transformation & IT d’Abeille Assurances. Il devient, début septembre 2022, directeur de l’excellence technique dommages. SYLVAIN TIBURCE Souscripteur dommages risques industriels, QBE France. 39 ans, master 2 assurances spécialité risques entreprises (ESA). Souscripteur pour les grands comptes et l’international en dommages entreprises et services chez Amlin, Sylvain Tiburce rejoint, en 2015, MMA Assurance comme souscripteur DAB international. Il était, depuis 2018, responsable souscription IARD chez Cinabre. CHARLES VERSPIEREN CEO, Verspieren International. 34 ans, master business (International School of Management, New York, Etats-Unis). Charles Verspieren entre chez Verspieren en décembre 2013, à la coordination internationale de la direction des services aux entreprises, puis rejoint, en 2015, la direction des particuliers, de l’affinitaire et des spécialités comme chef de projets. Il prend ensuite la tête du pôle affinitaire, puis en est nommé directeur en 2020, fonction qu’il conserve. IMMOBILIER ANAÏS COURAUD Chargée de partenariats dans la région Sud-Ouest, Sogenial Immobilier. BTS assurance, licence professionnelle métiers du droit privé (Bordeaux), masters 1 et 2 gestion de patrimoine et marchés immobiliers (Inseec). Anaïs Couraud débute aux pôles prévoyance et assurance-vie chez Groupama Gan Vie, puis intègre, en 2017, Netinvestissement en qualité de cheffe de projet patrimonial chargée du conseil et de la relation en direct des épargnants, puis se spécialise sur l’investissement en SCPI et private equity immobilier. STEPHEN BRIENT Development manager, Scannell Properties France. 35 ans, ingénieur des Arts et Métiers (ParisTech), master en génie civil (Polytechnique, Montréal). Après un début de carrière en 2012 en Russie chez NG Concept comme ingénieur travaux, Stephen Brient, rentré en France, exerce comme responsable de projets, puis rejoint le groupe Alsei aux mêmes fonctions. Il intègre, en 2018, JMG Partners en qualité de directeur de programmes immobiliers. AUDIT-CONSEIL FRANÇOIS-XAVIER GOLDSMITH Associé, au sein de l’équipe restructuring & turnaround transformation, KPMG France. 45 ans, Neoma Reims, master biochimie (Paris XI). Senior expérimenté audit chez KPMG entre 2002 et 2006, puis senior manager restructuring de 2006 à 2016 au sein d’Ernst & Young, François-Xavier Goldsmith réintègre KPMG en 2016, en tant que director restructuring. INSTITUTIONS BARBARA SILLAC Directrice du département supervision bancaire et comptable, FBF (Fédération bancaire française). 50 ans, IEP Paris, HEC, DEA (Paris IX). Auditrice pour différents établissements financiers chez Deloitte à Paris en 1997, Barbara Sillac poursuit sa carrière à Londres, toujours chez Deloitte, entre 2001 et 2003, avant de revenir à Paris, au sein du département des normes techniques jusqu’en 2005. Elle rejoint alors la Société Générale, à la direction financière, dans le département du contrôle des normes comptables et réglementaires. Elle intègre, en 2007, la planification stratégique et financière et devient responsable de l’équipe réglementaire.
La Commission européenne se penche sur l’augmentation de capital de Monte Paschi di Sienna.L’exécutif européen, chargé de veiller à l’application des règles de la concurrence dans les 27 Etats-membres, est préoccupé par l’existence possible d’une aide d’Etat en raison du montant très élevé des commissions que vont percevoir les banques souscriptrices de l’opération, rapporte ce mardi le Financial Times. Les huit banques en question, dont la Société Générale, Bank of America, Citigroup, Credit Suisse, Mediobanca, Santander, Barclays et Stifel, doivent en effet percevoir 125 millions d’euros pour garantir le placement, d’un maximum de 900 millions d’euros. L’Etat italien, qui détient 64% du capital de Monte Paschi, renflouera la banque à hauteur de 1,6 milliard d’euros. La Commission européenne se demande si le montant de ces commissions ne constitue pas un avantage (« sweetener ») pour ces banques alors que les contribuables italiens qui soutiennent l’opération, via la participation du Trésor, ne bénéficient d’aucun avantage ou réduction des risques. Or, les règles de la concurrence en Europe prévoient que l’Etat ne peut participer que si tous les acheteurs sont soumis aux mêmes conditions.
Deutsche Bank a fait état mercredi d’un bénéfice en hausse de 475% et supérieur aux prévisions pour le troisième trimestre, le dynamisme de sa banque d’investissement ayant compensé la baisse du nombre de transactions. La banque d’investissement a cependant mis en garde contre un environnement « de plus en plus difficile » et une « intensification » de la pression sur les coûts, bien qu’elle affiche un bénéfice en hausse pour la neuvième fois consécutive. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires de la banque s'élève à 1,115 milliard d’euros au cours du trimestre contre 194 millions d’euros un an plus tôt. Les analystes tablaient pour leur part sur un bénéfice d’environ 835 millions d’euros.« Nous avons considérablement amélioré la capacité bénéficiaire de la Deutsche Bank et nous sommes en bonne voie pour atteindre nos objectifs pour 2022 », a déclaré Christian Sewing, le président du directoire.
Barclays a annoncé que son bénéfice du troisième trimestre a légèrement augmenté par rapport à l’année précédente, dépassant les attentes du marché, car une bonne performance dans les métiers de taux (fixed income) a permis d’atténuer les pertes sur les prêts et l’impact d’une erreur de trading plus tôt dans l’année. La banque britannique a déclaré mercredi avoir réalisé un bénéfice avant impôts de 2 milliards de livres (2,29 milliards de dollars) au cours de la période juillet-septembre, contre 1,9 milliard de livres au cours de la même période de l’année précédente et au-dessus de la moyenne de 1,8 milliard de livres des prévisions des analystes compilées par la banque. Barclays a déclaré que les revenus de l’activité de taux, de devises et de matières premières (FICC) ont augmenté de 63 % au cours des neuf premiers mois de l’année, la volatilité des marchés ayant entraîné une forte activité des clients. La performance récente de Barclays avait été entachée par une erreur de négociation qui l’avait amenée à accepter une pénalité de 361 millions de dollars avec les régulateurs américains pour des défaillances «stupéfiantes» qui l’ont amenée à survendre près de 18 milliards de dollars de produits d’investissement.
La hausse des marges nettes d’intérêt a dopé les résultats des banques européennes. Cette dynamique positive pourrait être enrayée en cas de forte remontée du coût du risque.
Les derniers chiffres des demandeurs d’emploi publiés mercredi par la Dares indiquent un ralentissement de plus en plus marqué de la décrue observée ces derniers mois. Le nombre d’inscrits en catégorie A - sans aucune activité - a stagné sur trois mois (+0% ou +1.400 personnes à fin septembre) en France métropolitaine. A titre de comparaison, le recul avait été de 0,8% au deuxième trimestre. Fin septembre, 2,946 millions de personnes faisaient partie de cette catégorie selon les données de Pôle emploi. Les inscrits en catégorie B - ayant exercé une activité réduite de 78 h sur le mois - ont augmenté de 5,5%, à 750.600 inscrits désormais. La catégorie C - personnes en activité réduite longue - voit, au contraire, ses inscrits reculer de 2,7%, à 1,456 million de personnes. Au total, le nombre de personnes inscrites dans les catégories A, B, C est stable à 5,153 millions d’individus, avec une baisse sur un an de 7,3%.