Une étude de Cerulli Associates montre que, malgré un appétit moindre pour les actions, 60 % des intermédiaires financiers européens comptent investir davantage en ETF.
Si la nécessité de restaurer la crédibilité du label français est largement partagée par les asset managers, ses modalités techniques inquiètent les gérants passifs.
Depuis le début du mois de septembre, les ETF actions voient affluer 3,5 milliards d’euros de flux nets. Les supports obligataires ne sont pas en reste.