Si la nécessité de restaurer la crédibilité du label français est largement partagée par les asset managers, ses modalités techniques inquiètent les gérants passifs.
Depuis le début du mois de septembre, les ETF actions voient affluer 3,5 milliards d’euros de flux nets. Les supports obligataires ne sont pas en reste.
Après un mois atone pour les actifs obligataires, les investisseurs européens ont retrouvé de l’appétit pour la dette en amont du symposium de Jackson Hole.
Aux Etats-Unis, la course au premier ETF bitcoin de réplication physique est lancée, avec pas moins de huit candidats. L’impact sur le marché européen, déjà en place de plusieurs années, est encore flou.