Le motoriste et équipementier aéronautique Safran affiche une croissance meilleure qu’escompté. Le groupe qui, à ce stade, n’évalue pas l’effet de la guerre commerciale sur ses perspectives, attend toujours une décision des superviseurs sur son projet de rachat de Collins Aerospace.
L'indice PMI composite de la zone monétaire s'approche du seuil de 50 en avril, à un plus bas de quatre mois. Outre-Rhin, il a basculé en zone de contraction.
Le groupe vise toujours une croissance organique de 5% en 2025 et n'anticipe pas d'impact matériel direct des droits de douane sur la structure de ses coûts.
A partir de 2031, son médicament vedette, gros contributeur aux profits du laboratoire français, tombe dans le domaine public. La croissance externe est appelée à jouer un rôle majeur pour circonvenir le futur choc des ventes.
Le groupe a affiné ses prévisions annuelles après la publication de chiffres supérieurs aux attentes pour le premier trimestre. Son action en profite à la Bourse de Paris.
L’appui du conseil de surveillance de STMicroelectronics à l’équipe en place intervient après que le gouvernement italien a retiré son soutien au directeur général du groupe Jean-Marc Chery
Alors qu'elle avait été jusque-là épargnée par les droits de douane américains, l'industrie de la santé pourrait se trouver dans le collimateur du président des Etats-Unis. Sanofi, AstraZeneca, Roche ou Novartis ont été pénalisés en Bourse.