En cinq ans, une multitude de fonds souverains se sont lancés. Ces nouvelles hyper-structures travaillent pour leurs pays, à valoriser les actifs nationaux et à attirer des capitaux étrangers.
Le gérant nordique coté cherche à réunir 20 milliards d’euros pour cette stratégie dans un contexte d’attentisme des investisseurs envers le private equity.