Les Bourses de Vilnius, Tallinn et Riga espèrent attirer plus de capitaux pour rejoindre collectivement la catégorie des marchés émergents en ne formant plus qu'un seul indice au lieu de trois.
La tiédeur des premières annonces gouvernementales, de nouvelles statistiques décevantes, ainsi que des informations inquiétantes du côté de l’immobilier et de la gestion d’actifs, ont fait chuter les actions.
Les congestions informatiques sur ces plateformes non transparentes, aussi infimes soit elles, permettent aux traders haute fréquence de placer des stratégies d’arbitrage avec d’autres Bourses.
Elles vont pouvoir se défaire d’une partie de leurs engagements colossaux pour pouvoir investir à nouveau dans la construction, dont la fragilité menace l’économie chinoise.
Les pressions sur les marchés du pétrole et du gaz, ainsi que la situation politique au Niger, ne devraient pas fondamentalement affecter la stratégie hexagonale.
Les prix à la consommation ont baissé en juillet, une première depuis deux ans et demi. Les dirigeants politiques tardent à présenter leur plan de relance.