Le leader mondial du luxe a signé une fin d’année meilleure qu’escompté avec une croissance de 1% de ses ventes au quatrième trimestre. Sur l’ensemble de l’exercice 2024, le bénéfice net recule de 17%.
Deux des grands groupes mondiaux du luxe ont signé une fin d'année 2024 meilleure qu’escompté. LVMH, le leader du secteur, détaillera ses chiffres d’activité mardi 28 janvier après clôture.
La menace d’alourdissement des «tarifs» par les Etats-Unis ravive de mauvais souvenirs pour les grandes marques européennes du luxe, particulièrement les françaises.
Les ventes records du propriétaire de Cartier et Van Cleef & Arpels ont déclenché, en Bourse, un véritable feu d’artifice pour le compartiment. Toutefois, après un millésime 2024 délicat, cette embellie ne présage pas nécessairement d'un retour en grâce durable.
Le rapprochement envisagé par les deux groupes japonais ouvrirait au constructeur français plusieurs options qui semblent toutes favorables à son cours de Bourse.
Les capitalisations cumulées de Canal+, Havas, Louis Hachette Group et de ce qu'il reste de Vivendi se montent à 8,6 milliards d'euros, soit peu ou prou la capitalisation du conglomérat avant la scission.
Entrée au tour de table du spécialiste de la blanchisserie en octobre 2023 via la reprise de la participation de Crédit Agricole Assurances, la holding renforce progressivement ses positions et pointe désormais à plus de 15% du capital.
Les actionnaires sont appelés lundi à se prononcer sur la scission du conglomérat de médias en quatre entités. En cas d’approbation, le profil du futur Vivendi sera totalement bouleversé.