Les grandes institutions financières américaines ont montré, lors de la publication de leurs résultats trimestriels, qu'elles demeuraient largement soutenues par la BFI. Même Citigroup, qui a déçu les marchés à cause de ses revenus d'intérêts plus bas qu'attendu et une hausse de son coût du risque, aurait fait pire sans l'apport de ses métiers de financement et d'investissement.
Après différents rapports préconisant la relance de la titrisation en Europe, l'exécutif européen a lancé une consultation pendant huit semaines sur le sujet auprès de toutes les parties prenantes actives sur ce marché.
La France, l’Allemagne et l’Italie ont écrit une lettre commune à la Commission européenne. Les trois militent pour un assouplissement des règles auxquelles les banques sont soumises, au moment où Washington et Londres semblent en faire de même.
La dernière fusion au sein des Caisses d'Epargne remontait à 2018. Le nouvel ensemble, censé mieux financer le tissu local, afficherait un produit net bancaire d’un milliard d’euros.
UniCredit a construit une position de plus de 20% au capital de Commerzbank contre l’avis du gouvernement allemand. Cela n’aurait pas été possible sans l’utilisation des produits dérivés.
L’équipe dirigeante de la banque de gros du groupe BPCE a dévoilé à L’Agefi les détails des prochaines étapes de son plan de développement. Les stratégies d’«asset light» pour la BFI et de multi-boutiques pour la gestion d’actifs sont plus que jamais mises en avant.
La banque centrale américaine a choisi d'effectuer un mouvement significatif pour marquer le début de son cycle d'assouplissement monétaire. Le soutien de la croissance l'a emporté face aux craintes sur l'inflation.
Dans un discours prononcé au Brookings Institute, le vice-président de la réserve fédérale américaine a proposé que le surplus d’exigence en capital des grandes banques américaines induit par la finalisation des accords de Bâle soit réduit de moitié par rapport à ce qui était prévu.