La nouvelle intervention des banques centrales est bienvenue non seulement parce que les marchés tendaient à reprendre une très mauvaise route mais aussi parce qu’elle remet en lumière leur capacité à agir de conserve dans les grandes occasions. Les tensions réapparues dans certains compartiments clés des marchés de crédit menaçaient de susciter une nouvelle crise grave pour certains de ses acteurs. La dégradation des rapports entre banques et fonds d’investissement pouvait conduire à des ventes d’actifs précipitées et à une redoutable spirale de baisse des cours. Outre la coordination des actions, la forme qu’elles prennent, avec l’usage nouveau des T Bonds et l’élargissement de la gamme d’actifs admis comme collatéraux, prouve que la Fed et ses partenaires demeurent prêts à toutes les adaptations. Cette preuve de concertation est d’autant mieux venue que, sur le terrain tout aussi capital de la politique monétaire, les divergences entre la Fed et la BCE se creusent de plus en plus ouvertement. Entre l’une qui considère que la situation requiert une baisse des taux accélérée et la BCE qui ne jure que par le risque inflationniste et va jusqu’à critiquer à mots couverts la baisse du dollar, les marchés étaient en droit de se demander si le dialogue inter-régulateurs n’était pas moribond. Si l’intervention d’hier ne tranche pas le débat monétaire de fond, il permet au moins de rassurer à court terme quant à la vigilance des régulateurs.
La société de gestion, qui n’a jamais caché ses visées de développement sur le marché chinois, devrait acquérir une participation de 15 % dans le gérant de fonds Zhonghai Fund Management. Le montant de l’opération dépasserait 100 millions de yuans, soit 9,2 millions d’euros.
La banque suisse est devenue le principal acteur de la gestion privée à Hong Kong et Singapour, selon le quotidien qui cite les éléments recueillis par le cabinet Calamander Group. Selon ces chiffres, UBS gère un sixième des 600 milliards de dollars d’actifs de gestion privée disséminés en Asie, hors Japon. UBS devance Citigroup, HSBC, Credit Suisse et Merrill Lynch.
Le Conseil fédéral national a demandé aux Emirats Arabes Unis de développer des lois visant à réglementer les relations entre les investisseurs locaux et étrangers, rapporte le journal. 80% des transactions se feraient sur des bases illégales sans qu’il n’y ait de contrôle ni d’obligations d’informations de la part des investisseurs étrangers.
Selon le quotidien, des représentants des six Etats arabes du Golfe, dont l’Arabie Saoudite et les Emirats arabes unis, doivent se rencontrer la semaine prochaine pour étudier à nouveau la pertinence du maintien de la parité de leurs devises avec le dollar américain. Une autre rencontre suivra dans le mois suivant, avant qu’une annonce officielle sur le sujet ne soit faite au cours du premier semestre.
Selon le quotidien, des représentants des six Etats arabes du Golfe, dont l’Arabie Saoudite et les Emirats arabes unis, doivent se rencontrer la semaine prochaine pour étudier à nouveau la pertinence du maintien de la parité de leurs devises avec le dollar américain. Une autre rencontre suivra dans le mois suivant, avant qu’une annonce officielle sur le sujet ne soit faite au cours du premier semestre.
Le Conseil fédéral national a demandé aux Emirats Arabes Unis de développer des lois visant à réglementer les relations entre les investisseurs locaux et étrangers, rapporte le journal. 80% des transactions se feraient sur des bases illégales sans qu’il n’y ait de contrôle ni d’obligations d’informations de la part des investisseurs étrangers.
La banque suisse est devenue le principal acteur de la gestion privée à Hong Kong et Singapour, selon le quotidien qui cite les éléments recueillis par le cabinet Calamander Group. Selon ces chiffres, UBS gère un sixième des 600 milliards de dollars d’actifs de gestion privée disséminés en Asie, hors Japon. UBS devance Citigroup, HSBC, Credit Suisse et Merrill Lynch.
Le groupe automobile français envisagerait d’acheter pour 600 millions d’euros de pièces chinoises d’ici la fin de la décennie pour ses productions en Europe et en Amérique du sud, contre 350 millions dépensés aujourd’hui, rapporte le journal. Le China Daily évoque également une joint-venture avec le producteur automobile chinois, Dongfeng Motor.
La banque américaine a acquis une participation de 20 % au capital de la société financière indienne Shriram Credit pour 3 milliards de roupies, l’équivalent de 75 millions de dollars, et dispose d’une option pour une part complémentaire de 5 %, croit savoir le quotidien économique, citant des sources anonymes.
Le Député Frédéric Lefebvre présentera bientôt, « dans les prochains jours », un rapport devant la Commission des finances de l’Assemblée concernant les prêts bancaires à taux variables. Il y proposera notamment la mise en œuvre d’un système de protection du consommateur différencié selon le degré de sophistication de l’emprunteur, qu’il soit investisseur, souscripteur de crédit réglementé ou intermédiaire. Ce dernier a récemment vu ses mensualités flamber avec la hausse des taux. Frédéric Lefebvre formule « une série de propositions coercitives » à destination des banques. « Faute de mise en œuvre, ces mesures feront l’objet de dispositions législatives », avance le quotidien.
Bank of China a présenté une offre de reprise de la participation de Temasek dans PT Bank Internasional Indonesia, selon le journal. La proposition de la banque chinoise serait de plus de 800 millions de dollars croit savoir le quotidien. Le Wall Street Journal ajoute que BOC fait partie des trois repreneurs potentiels qui ont été sélectionnés.
La semaine passée, la Fed avait pris les devants en dévoilant qu’elle rendrait disponibles jusqu’à 200 milliards de dollars pour subvenir aux besoins de liquidités des banques. De fait, cette nouvelle facilité s’ajoute au TAF, le premier programme d’injection de liquidités annoncé en décembre dernier, qui a été étendu à 100 milliards de dollars, et un accord de «repo» (repurchase agreement) de 100 milliards de dollars. Outre la durée du dispositif et du montant, aux yeux de BNP Paribas, le changement significatif vient du fait que la Fed accepte les dettes privées hypothécaires en tant que collatéraux en plus de la liste d’actifs actuelle.
La hausse est de 8,7 % en février, la plus forte depuis douze ans, signe que les relèvements de taux de la Banque centrale n'ont pas produit leur effet
Si Bruxelles est par principe opposé aux dispositifs restrictifs, la Cour de justice européenne reconnaît toutefois l’existence de secteurs stratégiques