Selon l’Agefi qui cite des sources concordantes, Rothschild & Cie a revu en hausse de 30 à 50% les rémunérations fixes de ses banquiers-conseil. Cette mesure qui prendra effet dès cette année, s’inscrit dans une tendance générale, notamment, à Paris, précise le quotidien.
Le groupe agroalimentaire Del Monte Foods a indiqué n’avoir reçu aucune offre de rachat supérieure à celle de 4 milliards de dollars (hors dette) formulée par KKR en novembre, rapporte l’Agefi. Del Monte table sur une opération finalisée d’ici la fin mars.
Morgan Stanley a accepté de se séparer de son dernier gros bureau de trading pour compte propre d’ici à 2012, pour se conformer aux nouvelles règles sur les banques aux Etats-Unis, rapporte le Financial Times. Il s’agit de Process Driven Trading, qui négocie des actions. L’équipe de 60 personnes dirigée par Peter Muller va ouvrir sa société de conseil en investissement fin 2012.
Selon l’Agefi, la Société Générale compte s’implanter durablement aux Etats-Unis. La banque finalise dans ce cadre un projet de plate-forme de services bancaires et brokerage (courtage) basée à New York et à destination de la clientèle domestique américaine et fortunée. «Sous réserve des autorisations nécessaires, nous espérons lancer notre activité dans les prochains mois», a précisé Daniel Truchi, son directeur cité par le quotidien. La plate-forme sera complémentaire des activités de Rockefeller Financial Services, un gestionnaire dédié aux family offices basé à New York dont la banque détient, depuis 2008, 37 %.
Dans une tentative pour répondre aux critiques selon lesquelles il aurait fait passé ses intérêts devant ceux de ses clients, Goldman Sachs a accepté de livrer des détails sur la façon dont il gagne de l’argent. Dans un rapport de 63 pages qui doit être publié mardi, et dont le Wall Street Journal s’est procuré une copie, la banque va dévoiler le montant des revenus de son activité de trading et d’investissement pour compte propre.
Dans une note interne signée du CEO Larry Fink et confirmée par des proches du dossier, BlackRock annonce le départ de Blake Grossman, qui était vice-chairman depuis un peu plus d’un an, donc depuis l’acquisition par BlackRock de Barclays Global Investors (BGI) que l’intéressé avait dirigé jusque là. L’achat de BGI pour 15,2 milliards de dollars a été bouclé début décembre 2009 (lire notre article du 2 décembre 2009).A priori, Blake Grossman ne devrait pas être remplacé à la vice-présidence de BlackRock, Cela posé, le 10 janvier, le nom de Blake Grossman figurait toujours dans la liste des personnalités composant le global executive committee.
Selon les médias américains, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung, Apollo, C. Dean Metropoulos (qui possède la groupe brassicole Pabst Brewing) et les deux capital-investisseur Bain Capital et Texas Pacific Group (TPG) seraient sur le point de lancer une OPA conjointe sur Sara Lee, dont la capitalisation boursière de situe aux alentours de 11 milliards de dollars.
Le 10 janvier, Morgan Stanley a annoncé être parvenu avec les salariés de sa division de négoce quantitatif pour compte propre Process Driven Trading (PDT) à un accord par lequel ces derniers vont lui acheter certains actifs et lancer fin 2012 la société PDT Advisors qui proposera également ses services d’investissement à des clients extérieurs.PDT reste pendant encore deux ans au sein du groupe Morgan Stanley, qui aura la possibilité d’acquérir une participation préférentielle dans la nouvelle entité. Les 60 salariés de la division, où qu’ils se trouvent dans le monde, rejoindront PDT Advisors.
Tao Huang, COO de Morningstar depuis 1990, va quitter la société fin janvier. Il abandonne aussi la responsabilité de l’informatique, des ventes corporate et de la filiale Logical Information Machines (LIM) acquise en 2009.Morningstar indique que le partant ne sera pas remplacé en tant que COO. La responsabilité de l’informatique sera reprise par Joe Mansueto, chairman et CEO, tandis que l’activité «corporate sales» sera subordonnée à Scott Cooley (le CFO) et que LIM passera dans la division données de Morningstar que dirige Elizabeth Kircher.
Fidelity Investments annonce avoir renouvelé pour une durée de 5 ans un contrat avec BP America, filiale du groupe BP. Le contrat prévoit que la société de gestion continuera de fournir des services de plan d'épargne retraite en entreprise à la société pour un total de 95.000 salariés.
L’agence de notation a communiqué ses réponses à la consultation ouverte par la Commission européenne sur le secteur du rating, rapporte l’Agefi. Tout en saluant la volonté de diminuer les références aux notations dans la réglementation financière, la société estime en revanche contre-productif de retarder de trois jours la publication d’une modification sur la note d’un émetteur souverain, après que l’Etat a été mis au courant.Moody’s s’oppose aussi logiquement à la mise à disposition gratuite de la recherche sur les émetteurs souverains, une autre des propositions phare de la Commission.
Les fonds gérés par les banques et les compagnies d’assurance dégagent en général de plus faibles performances que ceux des sociétés de gestion indépendantes en Europe, selon des données de Lipper compilées pour le Financial Times Fund Management. Mais dans certains pays comme la France, les sociétés de gestion pures sont surreprésentées aux deux extrêmes de l’échelle de performance, ce qui laisse supposer qu’elles prennent plus de risque que leurs concurrentes dans la banque et l’assurance.
Début 2007, les ETF européens affichaient des actifs sous gestion de 103 milliards d’euros. A fin septembre 2010, l’encours représentait 232 milliards d’euros, selon des données de Global ETF Research et de BlackRock, rapporte Expansión. Pendant le même temps, l’offre a triplé, passant de 500 à 1.500 produits.Les trois premiers opérateurs en Europe sont iShares (BlackRock), avec une part de marché de 32,7 %, devant Lyxor Asset Management (Société Générale), avec 16,6 %, et db x-trackers (Deutsche Bank), avec 15,7 %.
Selon les données de TrimTabs et BarclayHedge cités par La Tribune, l’industrie des hedge funds a attiré 13 milliards de dollars de souscription nettes en novembre 2010. Les fonds long-short equity ont collecté 2,5 milliards, les fonds CTA (sur les futures) ont enregistré des rachats de 3,9 milliards.
L’indice global «Ucits Alternative Index» publié par la société éponyme a progressé en décembre de 1,07% et de 1,86% sur l’ensemble de l’année contre 9,27% pour 2009.Les meilleures stratégies pour décembre ont été les commodities et les CTA qui affichent des gains de respectivement 2,73% et 2,66%. Mais sur l’ensemble de l’année, les stratégies commodities accusent un recul de 2,10% après un gain de près de 6% en 2009. Les CTA ont de leur côté terminé l’année sur une progression de seulement 0,01% contre 0,88% en 2009.Les grands gagnants de l’année ont été l’event-driven (+4,47%) et le fixed income (+4,15%).
Le secteur des hedge funds a enregistré une collecte nette de 13 milliards de dollars en novembre, selon les estimations de TrimTabs Investment Research et BarclaysHedge. Il s’agit du cinquième mois consécutif de collecte et du montant le plus élevé depuis février 2010.L’année 2011 se présente sous les meilleurs auspices pour le secteur, estime le fondateur et président de Barclayshedge, Sol Waksman, qui souligne dans un communiqué que «les hedge funds ont dégagé une performance de 11,6% en 2010 et les investisseurs continuent de leur confier des capitaux». En outre, les fonds de pension seront certainement amenés à faire appel à leurs services compte tenu de la faiblesse des rendements offerts par le marché.Les fonds actions long/short ont drainé 2,5 milliards de dollars durant le mois sous revue, le montant le plus élevé parmi l’ensemble des stratégies alternatives. Les fonds évenementiels ont attiré 2,2 milliards de dollars et les fonds émergents 1,8 milliard de dollars. Les fonds obligataires ont poursuivi sur leur lancée des mois précédents, avec une collecte de 1,9 milliard de dollars.Les CTA ont en revanche subi une décollecte de 3,9 milliards de dollars en novembre, la première en neuf mois mais, précise-t-on, en raison du remboursement d’un seul fonds. Les fonds de fonds ont pour leur part collecté 473 millions de dollars.Vincent Deluard, executive vice president responsable de la recherche chez TrimTabs, estime que 50% environ des gérants de hedge funds vont toucher des commissions pour les performances réalisées en 2010. C’est mieux que les 32% de 2009 ou les 16% de 2008, mais loin du niveau record de 90% enregistré en 2006.
Les hedge funds ont enregistré des souscriptions nettes de 70 milliards de dollars en 2010, portant les encours à plus de 1.650 milliards de dollars pour la première fois depuis septembre 2008, indique Eurekahedge. Ils ont en outre affiché une performance de 10,86 % sur l’année. Eurekahedge note que les hedge funds japonais ont progressé de 6,79 % en 2010, soit leur meilleure performance annuelle en 5 ans.
Selon Fundstrategy, une étude réalisée par PricewaterhouseCoopers et la Confédération de l’industrie britannique (CBI) indique que la profitabilité du secteur de la gestion d’actifs a fortement progressé outre-Manche au cours du dernier trimestre. Les coûts moyens ont augmenté, mais les volumes d’affaires ont progressé, ainsi que les frais et commissions.
Le spécialiste du secteur de l’environnement coté sur l’AIM, Impax Asset Management Group (partenaire de BNP Paribas IP), a indiqué le 10 janvier que ses actifs sous gestion avaient progressé de 44% durant l’année au 30 septembre pour s'établir à 1,82 milliard de livres. Les actifs sous gestion ont continué de progresser durant les mois suivants pour atteindre 2,25 milliards de livres au 31 décembre 2010.Le bénéfice imposable, gonflé par le remboursement d’un prêt évalué à 1 million de livres, s’est inscrit à 5,2 millions de livres contre 2,5 millions de livres l’année précédente. La société propose de distribuer un dividende 0,60 pence par action contre 0,40 pence l’année précédente. Les stratégies long only sur les actions cotées ont enregistré une performance de 69,3% sur cinq ans au 31 décembre, contre 23,6% pour l’indice MSCI World.
Le britannique Threadneedle a annoncé le 10 janvier la nomination d’Irina Miklavchich en qualité de gérante de fonds spécialisée sur les actions des marchés émergents. Irina Miklavchich rejoint l'équipe actions internationales émergentes et Asie (hors Japon) pilotée par Vanessa Donegan.Irina Miklavcich travaillait précédemment chez Goldman Sachs en tant qu’executive director, responsable du portefeuille «equity long short» pour la zone EMEA. Au 30 septembre 2010, les actifs sous gestion de Threadneedle en actions marchés émergents et Asie (hors Japon) s'élevaient à 6,1 milliards de livres.
Malgré une perte moyenne de 0,9 %, selon Ahorro Corporación, les fonds garantis espagnols ont été avec 2,1 milliards d’euros la seule catégorie, à côté des fonds d’actions (500 millions), à enregistrer des souscriptions nettes en 2010, rapporte Cinco Días. Et, sur les 124 nouveaux fonds lancés en Espagne l’an dernier, 61 ont été des produits garantis (lire notre article du 5 janvier).L’encours des fonds garantis s’est accru de 1,6 milliard d’euros pour ressortir en fin d’année à 48,5 milliards d’euros. Parallèlement, les actifs gérés par les fonds obligataires ont chuté sur l’ensemble de l’année de 27,5 milliards d’euros (dont 20,9 milliards de sorties nettes), pour revenir au 31 décembre à 52,6 milliards d’euros.
La BaFin a octroyé le 4 janvier un agrément de commercialisation en Allemagne pour son fonds de droit britannique Credit Alpha, un compartiment de Henderson Strategic Investment Funds, lancé le 16 avril 2010.Il s’agit d’un fonds investissant en obligations d’entreprises, en ABS, en actions préférentielles, en actions, en crédits collatéralisés en CDS et dans d’autres dérivés. Le fonds est proposé en parts dollars et euros qui sont toutes couvertes du risque de changeCaractéristiques :Dénominations : Henderson Credit Alpha Fund A USD (hedged) Acc. ; Henderson Credit Alpha Fund A EUR (hedged) Acc.Codes Isin : GB00B603K666 (parts en dollars) ; GB00B630QF50 (parts en euros)Droit d’entrée : 5 %Commission de gestion : 1,50Commission de banque dépositaire (RBS) : 0,30 %Commission de performance : 20 % de la surperformance trimestrielle par rapport au Libor GBP 3 mois, avec high watermarkFrais de tenue de dossier : 0,18 %Souscription minmale : 1.500 dollars ou 1.500 euros
Selon les dernières statistiques de l’association allemande BVI des sociétés de gestion d’actifs, les souscriptions nettes pour les onze premiers mois de l’an dernier ont porté sur près de 80,86 milliards d’euros, contre 43,57 milliards pour la période correspondante de l’an dernier.Cependant, ce bond en avant de 85,5 % dissimule une déformation significative des différentes contributions. Ainsi, les fonds offerts au public ont-ils attiré de janvier à novembre 2010 quelque 22,58 milliards d’euros contre 2,83 milliards pour la période correspondante de 2009, tandis que les rentrées nettes des fonds institutionnels (Spezialfonds) gonflaient à 61,12 milliards d’euros contre 21,87 milliards. Mais les rentrées nettes sur les mandats de 18,87 milliards pour les onze premiers mois de 2009 se sont transformées l’an dernier en sorties nettes de 2,84 milliards d’euros.Huit fonds offerts au public ont drainé plus d’un milliard d’euros durant les onze premiers mois de l’année dernière. Il s’agit du Premium Management Stabilität A EUR d’Allianz Global Investors (1,84 milliard d’euros), du Templeton Global Bond Fund (1,44 milliard), du DWS Top Dividende (1,29 milliard), du Bayerninvest Dynamic Alpha (1,22 milliard), et du db x-trackers MSCI Emerging Markets TRN Index ETF (1,2 milliards). Les db PrivatMandat Fit - Pro Deutschland et Europa Defensiv (DWS) ont collecté 1,17 milliard et 1,08 milliard. Enfin, le iShares Dax de BlackRock a attiré 1,01 milliard d’euros.Au total, l’encours (fonds ouverts, fonds institutionnels et mandats) avait diminué fin novembre à 1.823,5 milliards d’euros contre 1.825,1 milliards un mois plus tôt tout en affichant une hausse par rapport aux 1.689,9 milliards enregistrés au 30 novembre 2009. Toujours à fin novembre 2010, les fonds offerts au public représentaient 701,11 milliards d’euros, les fonds institutionnels, 808,83 milliards et les mandats 313,56 milliards.
Pour janvier-novembre 2010, les fonds allemands offerts au public, hors immobilier, ont attiré des souscriptions nettes de 21,21 milliards d’euros. Ce qui est moins que le total affiché par Pimco Europe, du groupe Allianz Global Investors ou AGI (avec 17,73 milliards d’euros) et db x-trackers, les ETP de Deutsche Bank (5,8 milliards d’euros), selon les statistiques de l’association allemande BVI des sociétés de gestion.Deux groupes ont été sinistrés : Deka (caisses d'épargne), qui a subi des remboursements nets de 5,45 milliards d’euros, et Union Investment (banques populaires), avec des sorties nettes de 2,68 milliards d’euros.Parmi les autres grandes maisons, l’ensemble AGI affiche des souscriptions nettes de 14,36 milliards et l’ensemble DWS/DB Advisors/Deutsche Bank, avec 2,89 milliards d’euros.Concernant les ETF, en dehors de db x-trackers (et de Lyxor, qui ne communique pas ses chiffres), BlackRock, avec ses iShares, a drainé plus de 1,16 milliard d’euros tandis que Commerz Derivative Funds solutions, avec ComStage, a attiré 684,3 millions d’euros. En revanche, ETFlab (Deka) a accusé des sorties nettes de pratiquement 200 millions d’euros.
Selon une enquête du Handelsblatt auprès de Commerz Real, Deka Immobilien, RREEF (Deutsche Bank) et Union Investment Real Estate ou UIRE (au total 52 milliards d’euros d’encours), il ne faut pas s’attendre pour 2011 à une augmentation sensible de la performance par rapport à 2010. Les gains à fin novembre se sont échelonnés entre 1,3 % pour Westinvest (Deka) et 3,3 % pour le hausInvest de Commerz Real, soit nettement moins que les 4 à 5 % habituels. Cela s’explique par le niveau élevé des liquidités, 20 à 34 % pour UIRE, plus de 20 % pour les fonds de RREEF et Deka, ce qui réduit la performance. Le hausInvest n’a que 15 % de cash, ce qui a renforcé le rendement.Certains fonds immobiliers cherchent à réduire leur liquidité en investissant, mais cette concurrence fait monter le prix des immeubles commerciaux de bonne qualité. De ce fait, UIRE n’a pas pu dépenser la totalité de son budget d’investissement de 1,2 milliard d’euros pour 2010 et RREEF ne table pas sur plus de 500 millions d’investissements cette année, contre 800 millions l’an dernier.Les souscriptions nettes auraient porté en 2010 sur plus d’un milliard d’euros chez RREEF et Deka et 1,5 milliard pour UIRE, mais le hausInvest a subi des sorties nettes de 1,4 milliard pour janvier-novembre.
Dans un entretien avec le Handelsblatt, Max, prince de et à Liechtenstein, indique que le groupe LGT qu’il dirige a l’intention de conserver la marque BHF-Bank s’il est retenu comme acquéreur de cet établissement par la Deutsche Bank avec laquelle il se trouve en négociations exclusives depuis décembre. Le montant de la transaction serait selon les proches du dossier inférieur aux 650 millions d’euros de valeur comptable de la BHF.
Malgré un contexte morose, PlaNIS, entité du groupe PlaNet Finance dédiée au conseil de fonds socialement responsables en investissement en microfinance, a enregistré l’an dernier une progression de son niveau d’activités en 2010.Avec un volume d’encours de près de 179 millions de dollars à fin décembre 2010 et un chiffre d’affaires en croissance de plus de 34%, PlaNIS indique dans un communiqué que son portefeuille a enregistré une croissance de 8,5% sur la période 2009-2010 et que la rémunération moyenne des financements proposés aux fonds conseillés est «en ligne avec les rendements du marché».L’année 2010 a marqué un tournant stratégique pour PlaNIS, qui a finalisé son processus de filialisation. Outre son partenariat historique avec responsAbility Social Investments AG, asset manager leader dans l’investissement en microfinance, PlaNIS a noué trois nouveaux partenariats stratégiques avec des gestionnaires d’actifs de référence: Banque de Luxembourg, Natixis Asset Management et Norwegian Microfinance Initiative. PlaNIS conseille, en outre, MicroWorld, plate-forme de prêt en ligne «peer to peer». PlaNIS, qui a financé plus de 300 institutions de microfinance au cours des cinq dernières années, souligne que son taux de défaut reste très bas, inférieur annuellement à 1%.
Les statistiques mensuelles d’Europerformance SIX Telekurs portant sur les fonds de droit français pour le mois de décembre 2010 ont mis en évidence le retour en grâce des fonds actions dont les souscriptions nettes sont ressorties à 1,26 milliard d’euros, tandis que les fonds monétaires ont, dans le même temps, enregistré d’importantes sorties nettes (-16,8 milliards d’euros dont une décollecte nette de 14,01 milliards pour les seuls fonds de trésorerie régulière). De leur côté, les fonds obligataires ont subi des sorties nettes de 1,77 milliards d’euros, essentiellement via les fonds investis sur la zone euro (-1,64 milliards d’euros).En termes d’encours, les fonds actions enregistrent une variation sensible, due en partie à l’effet souscription – à l’exception des fonds investis sur le marché américain et les fonds sectoriels en décollecte respectivement de 70 millions et 30 millions d’euros – mais surtout grâce à un «effet marché» positif. Ainsi, avec une performance moyenne de 5,57 %, les fonds actions européennes ont vu leur encours progresser de 6,5 % et ceux à l’international, avec un gain moyen de 3,96 %, de 6,1 %. Les fonds actions françaises et de la zone euro sont un cran en deçà. Avec des performances de 5,68 % et 5,64 %, ils affichent respectivement des encours en hausse de 5,6 % et 5,9 %.Compte tenu de la décollecte subie, les fonds monétaires ont vu leurs actifs sous gestion baisser globalement de 4,5 % avec une une diminution de 4 % pour les fonds de trésorerie régulière. A noter que les «Trésorerie dynamique» ont vu leur encours chuter sur le mois de 14,6 %.Enfin, la performance moyenne des fonds obligataires investis sur la zone euro a été «flat» (-0,08 %) tandis que celle des fonds de la catégorie «haut rendement» s'élève à 2,08 %.En matière d’encours, on notera que sur l’année 2010, ce sont les fonds obligataires à haut rendement qui ont enregistré la variation la plus forte (+79,1%). A l’autre extrémité, ce sont les fonds monétaires composés de titres internationaux qui ont vu leurs actifs sous gestion perdre le plus (-21,3 %, à un souffle des fonds monétaires de type «Dynamique Plus», en recul de 20 %).
La société de conseil en investissement à destination des investisseurs institutionnels Cedrus Partners annonce lundi 10 janvier le recrutement de Nicolas Bénéton en tant qu’analyste senior. L’intéressé était auparavant directeur associé chez Fitch Ratings.
Comme indiqué par NewsManagers le 29/11/2010, BNY Mellon Asset Management a annoncé lundi 10 janvier le lancement en France de son fonds BNY Mellon Latin America Infrastructure, un compartiment de la sicav BNY Mellon Global Funds, géré par l'équipe de BNY Mellon ARX Investimentos basé à Rio de Janeiro.BNY Mellon Latin America Infrastructure, qui s’adresse aux investisseurs particuliers et institutionnels, sera investi dans les entreprises actives dans les secteurs liés aux infrastructures telles que les biens d’équipement, les transports, l’acier, les télécommunications et l'énergie, et dans les régions clés qui sont Brésil, Mexique, Chili et Pérou. Le fonds est composé d’un portefeuille concentré de 35-50 valeurs. Caractéristiques Code ISIN Part EUR (A): IE00B45KKV37Code ISIN Part EUR (C): IE00B3VB9Y99Frais de gestion Part A : 2%Frais de gestion Part C : 1%Minimum de souscription Part A : 5000 eurosMinimum de souscription Part C : 5 000 000 euros