p { margin-bottom: 0.08in; } At the beginning of 2007, ETFs in Europe had assets under management of EUR103bn. As of the end of September 2010, assets totalled EUR232bn, according to data from Global ETF Research and BlackRock, Expansión reports. In the same period, the number of funds tripled, from 500 to 1,500 products. The three largest operators in Europe are iShares (BlackRock), with a market share of 32.7%, Lyxor Asset Management (Société Générale), with 16.6%, and db x-trackers (Deutsche Bank), with 15.7%.
Funds managed by banks and insurance companies generally underperform those operated by independent asset managers across Europe, according to data compiled for Financial Times Fund Management by Lipper.However, in some countries, such as France, pure asset managers are over-represented at both extremes of the performance scale, suggesting they are taking more risk than their banking and insurance counterparts.
p { margin-bottom: 0.08in; } The environmental sector specialist Impax Asset Management Group (a partner of BNP Paribas IP), which is listed on the AIM, announced on 10 January that its assets under management were up 44% in the year to 30 September, to a total of GBP1.82bn. Assets under management have continued to increase in the subsequent months, to a total of GBP2.25bn as of 31 December 2010. Pre-tax profits, which got a boost from the repayment of a loan valued at GBP1m, totalled GBP5.2m, compared with GBP2.5m the previous year. The firm is proposing to pay a dividend of 0.60 pence per share, compared with 0.40 pence per share the previous year. Long-only strategies on publicly-traded equities earned returns of 69.3% in the five years to 31 December, compared with 23.6% for the MSCI World index.
p { margin-bottom: 0.08in; } Fundstrategy reports that a study by PriceWaterhouseCoopers and the Confederation of British Industry (CBI) finds that the profitability of the asset management sector has increased significantly in the UK in the past quarter. Average costs have increased, but business volumes have also increased along with fees and commissions.
p { margin-bottom: 0.08in; }Threadneedle has annouced the appointment of Irina Miklavchich to the position of fund manager, Global Emerging Markets Equities. She will join the Asia (ex Japan) and Global Emerging Markets Equities team of seven headed by Vanessa Donegan and will manage a number of global emerging markets funds. Ms Miklavchich joins Threadneedle from Goldman Sachs where she was an executive director in the Principal Strategies Group since 2006, with responsibility for managing the EMEA equity long-short portfolio. Prior to that Ms Miklavchich worked at Goldman Sachs Asset Management as an executive director in the Emerging Markets and Global Financial teams.
p { margin-bottom: 0.08in; } Acacia Inversión, founded in 1997 as a portfolio management firm, has become the first operator to be issued a fund management license in 2011, Funds People reports. It already offers its high net worth private clients four profiled funds: Acacia Bonomix (75% bonds, 25% equities), Globalmix Mixto Renta Variable (50/50), Reinverplus Renta Variable (100% equities) and Acacia Premium Renta Variable Global (100% global equities).
Au vu de l’accroissement des pressions inflationnistes outre-Manche, après, notamment, la hausse mardi de la TVA à 20%, BNP Paribas et SG CIB, qui ne voyaient pas la Banque d’Angleterre durcir sa politique de taux en 2011, croient désormais à ce scénario dès le troisième trimestre.
Lawrence Clark a selon le quotidien américain quitté Harbinger Capital pour créer son propre fonds alternatif. Une nouvelle aventure parmi tant d’autres de nouveaux entrepreneurs tentés par la création de hedge funds. Lawrence Clark espère bien voir naître effectivement son fonds, dont le nom n’a pas été choisi, dans un délai de six mois.
La société d’investissement aurait vendu, selon le quotidien qui cite des personnes proches du dossier, une deuxième salve de 415,5 millions d’actions dans la société d’assurance chinoise à 33,45 dollars de Hong Kong par titre, soit un montant total de 1,79 milliard de dollars. Fairholme Capital Management ferait en outre parti des acheteurs de ces parts.
Le Premier ministre japonais, Yoshihiko Noda, a annoncé ce matin que le gouvernement prévoyait d’acheter de la dette émise par le Fonds de stabilité européen. Il a également indiqué que le Japon comptait se servir d’une partie de ses réserves de change en euros pour réaliser ces opérations.
Au terme d’une période de «go-shop», le groupe agroalimentaire a indiqué n’avoir reçu aucune offre de rachat supérieure à celle de 4 milliards de dollars (hors dette) formulée par KKR en novembre. Del Monte s’attend à ce que l’opération soit finalisée d’ici la fin mars.
Selon des traders, la Banque centrale européenne est intervenue lundi sur les marchés pour racheter des emprunts d’Etat portugais à 5 ans et 10 ans. Vers 13 heures, les rendements portugais sur ces deux maturités se détendaient d’ailleurs respectivement de 12 points de base et 5 pb, à 5,99% et 7,01%. La flambée des coûts de financement du souverain, qui devrait encore se vérifier mercredi lors de deux adjudications prévues sur des lignes à 4 et 9 ans, rend cependant probable un recours du Portugal à l’aide européenne. La Commission européenne a nié lundi discuter d’une aide d’urgence au pays, un discours déjà entendu en novembre dans le cas de l’Irlande avec le résultat que l’on connaît.
L’Espagne a lancé l'émission d’obligations garanties par les créances que détiennent plusieurs groupes espagnols d'énergie sur l’Etat. Les obligations, à 3 ans, pourraient être placées à un rendement de 80 points de base au-dessus des emprunts d’Etat espagnols et sont émises par une structure ad hoc, le Fade. BBVA, BNP Paribas, CA CIB, Deutsche Bank, Goldman Sachs et Santander dirigent l’opération, prévue à l’origine fin novembre mais repoussée en raison de la crise irlandaise. Elle permettra à Iberdrola ou encore Endesa de monétiser leurs créances sur l’Etat, qui s’est engagé à couvrir le manque à gagner entre leurs coûts de production et les tarifs réglementés de l'électricité.
La production industrielle française a augmenté de 2,3% en novembre par rapport à octobre, mois durant lequel elle avait décliné en raison des grèves contre la réforme des retraites et dans les raffineries de pétrole. Sur trois mois par rapport aux trois mois précédents, la hausse est de 0,6%. La production industrielle reste néanmoins 9,5 points en-dessous de son niveau d’octobre 2008.
ProCapital Securities Services, filiale du Crédit Mutuel Arkéa, a mis en place à compter de janvier 2011 une unité dédiée aux acteurs de la gestion privée. Le groupe estime que la directive MIF devrait les conduire à sous-traiter leur back-office titres, avec «dans les prochaines années quelques dizaines d’opérations d’externalisation». Deux banques privées, dont la Banque Cantonale de Genève à Paris, viennent de lui confier leurs back-offices titres. ProCapital Securities Services espère dégager 30% de ses revenus sur ce segment en 2014, contre moins de 10% aujourd’hui.
Le gestionnaire immobilier français a racheté pour 82 millions d’euros un immeuble de 4.200 m2 situé près de la Bourse de Paris et un ensemble de 9.800 m2 composé de deux immeubles à Suresnes. Créé en 2007, Viveris Reim gérait 2,2 milliards d’euros d’encours à fin 2010.
Au 1er janvier, le gestionnaire hambourgeois de fonds immobiliers Union Investment Real Estate (UIRE) a acheté son «partenaire français de longue date» Euragone Asset Management, qui prend ainsi le nom d’Union Investment Real Estate France SAS. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé.La nouvelle filiale, qui gère environ 2,7 milliards d’euros, emploie 12 personnes à Paris et sera dirigée par Dominique Dudan qui a occupé des fonction de direction chez Accor Hotels & Resorts, HSBC Real Estate et BNP Paribas Immobilier. En dernier lieu, elle a été directeur général de la société de gestion Arcole AM.UIRE (filiale de la société de gestion des banques populaires allemandes) possède en France un portefeuille de 29 actifs pour un total de 380.000 mètres carrés. Ces immeubles sont situés dans la conurbation de Paris et dans les régions de Marseille ainsi que de Limoges. Les actifs en France sont de loin les plus importants d’UIRE à l'étranger. Ce portefeuille a d’ailleurs vocation à s'élargir encore, comme l’a précisé Reinhard Kutscher, président du comité exécutif d’UIRE. Avec cette implantation parisienne, Union Investment Real Estate accroit, après Madrid, New York et Singapour sa présence directe sur un quatrième marché hors d’Allemagne..
Alors que les pays émergents s’imposent peu à peu comme les moteurs de la croissance mondiale, le thème d’investissement de la dette émergente rencontre depuis quelques années un certain succès auprès des investisseurs en quête de rendement. La crise financière de 2008 et la dislocation du risque souverain de la zone euro au premier semestre 2010 ont donné un coup d’accélérateur au développement de la classe d’actifs, constate une récente enquête d’Aberdeen Asset Management auprès de distributeurs de produits (banques privées, sociétés de gestion entrepreneuriales, réseaux affiliés à un établissement bancaire ou une compagnie d’assurance) et de souscripteurs (multigérants) actifs sur le marché français. Lorsque l’on analyse les portefeuilles des sondés, on constate que sur l’ensemble du panel interrogé, 57 % des acteurs sont exposés à la dette émergente. Au sein de leur allocation, les produits de dette émergente représentent 4 % en moyenne pour les souscripteurs et 3 % des actifs conseillés par les distributeurs, soit un encours investi de plus de 4,5 milliards d’euros. Si la dette émergente s’impose progressivement dans l’allocation des acteurs, nombreux sont encore ceux qui demeurent à l'écart de cette classe d’actifs, qui suscite de nombreuses craintes. Alors qu’ils sont bien conscients du fort potentiel de la dette émergente, «65 % des acteurs non exposés en dette émergente estiment avoir une mauvaise compréhension des risques liés à un tel investissement», souligne Aberdeen AM. Avant de pouvoir proposer ou souscrire à ce type de produits, ces indécis réclament des efforts de communication et de formation de la part des sociétés de gestion et de leurs intermédiaires, afin d’obtenir davantage d’informations sur les risques. Même constat chez les acteurs déjà investis sur la classe d’actifs. 32 % d’entre eux souhaiteraient également une transparence accrue de la part des sociétés de gestion et de leurs gérants, notamment sur la composition des portefeuilles et le processus de sélection des titres. Mais pour cette catégorie d’acteurs, d’ores et déjà convaincue, c’est une plus forte demande de la part de leurs clients qui les pousserait à accroître leur intérêt pour la dette émergente. Autre constat de l’enquête, la conscience d’un certain risque se reflète dans le choix des produits. Ainsi, les acteurs interrogés par Aberdeen AM affichent une préférence pour les produits spécialisés (à 82%), par opposition aux fonds obligataires internationaux (41 %). La gestion active, qui offre une valeur ajoutée sur ce marché délicat est clairement plébiscitée par rapport aux produits indiciels (ETF), constate l'étude.
La société de gestion britannique Polar Capital Holdings a annoncé qu’elle allait fermer le Polar Capital Discovery Fund et rembourser les investisseurs dans un délai de quatre semaines. Ce produit de 31 millions de dollars, enregistré dans les îles Caïmans, est un hedge fund global macro géré par Paul Lambert.