Le 16 mai, DWS Investments (Deutsche Bank) a annoncé qu’elle suspend jusqu'à nouvel ordre les souscriptions et rachats de son fonds de fonds immobiliers offerts au public db ImmoFlex (259 millions d’euros) parce qu’une grande partie de son portefeuille est investi dans des fonds immobiliers offerts au public pour lesquels les remboursements ont été gelés, ce gel étant susceptible de durer encore assez longtemps.Les liquidités du db ImmoFlex sont insuffisantes pour servir toutes les demandes de rachat ; s’il fallait les satisfaire, il faudrait céder des actifs avec des décotes injustifiables, ce qui détériorerait nettement la qualité du portefeuille (14 fonds investis dans environ 500 actifs répartis sur plus de 20 pays) ainsi que la structure de risque.Le fonds, exclusivement détenu par des particuliers, aurait subi des sorties nettes de 50 millions d’euros depuis le début de l’année et sa liquidité serait tombée à 7 % (pour 5 % de minimum réglementaire).
Suite à l’intégration par GAM du spécialiste des marchés obligataires et des changes Augustus Asset Managers, la gestion du fonds GAM Star Pharo Emerging Market Debt & FX va être rapatriée en interne, et confiée à Paul McNamara, investment director chez GAM. A cette occasion, le fonds prendra le nom de GAM Star Emerging Markets Total Return. Jusqu’ici, le fonds était géré par Pharo Global Advisors Limited. Le contrat de gestion par délégation sera résilié le 1er juin.Paul McNamara et son équipe ont rejoint GAM suite à l‘acquisition d‘Augustus Asset Managers en 2009. Cette société de gestion investit dans la dette des marchés et au 30 avril 2011, Paul McNamara gérait quelque 7,6 milliards de dollars d‘actifs. Le fonds continuera à viser un rendement total supérieur de 3% à 5% à l‘indice JP Morgan EMBI Global Diversified Composite et sera toujours géré dans un style macroéconomique «top down» privilégiant une gestion active du risque.
Société Générale Private Banking (Suisse) a souffert de la vigueur du franc en 2010. L’entité publie un recul de 8,7% du produit net bancaire à 233,6 millions de francs et du résultat net à 40,7 millions, contre 55,4 millions en 2009. Les encours sous gestion ont également été affectés par la force de la monnaie helvétique. A fin décembre 2010, ils s’élèvent à 25 milliards de francs, contre 27 milliards un an plus tôt. Le recul du dollar et de l’euro face au franc a entraîné une baisse mécanique de 2,9 milliards, tandis que la performance des marchés a permis une hausse de 1,3 milliard, a indiqué la banque au Temps. Les souscriptions ont été positives et se montent à 360 millions.
Les rumeurs selon lesquelles le groupe Banca Leonardo pourrait bientôt abandonner son activité de gestion d’actifs en France en cédant une partie de sa participation au sein de DNCA Finance à un fonds d’investissement américain pourraient vivre leurs dernières heures cette semaine. En effet, selon nos informations, la société de gestion de la rue de la Paix doit signer ou non, ce vendredi 20 mai, une entrée dans son capital d’un des plus anciens fonds de private equity, TA Associates. Ce dernier compte déjà 16 participations dans des sociétés de gestion d’actifs. En cas d’accord entre les deux parties, TA Associates deviendrait le premier actionnaire de la société, devant Jean-Charles Mériaux, directeur de la gestion (cf. Newsmanagers du 07/04/2011) et Joseph Chatel, son président.
Fabien Madar, responsable de l’Europe de l’Ouest chez Pioneer Investments, voit ses fonctions étendues aux Pays-Bas et à l’Europe du Nord. Il remplace Jillert Blom, qui s’occupait de l’Europe du Nord, et qui a quitté la société de gestion du groupe italien UniCredit fin avril.Basé à Paris, Fabien Madar continuera à couvrir la France, la Suisse et le Luxembourg. Concernent les Pays-Bas et l’Europe du Nord, il travaillera en étroite collaboration avec Sander van de Giesen, directeur commercial. Un responsable pays sera également recruté. «Nous avons entamé la recherche d’un nouveau ‘Country Manager’ pour les Pays-Bas et les Pays Nordiques, et de forts potentiels nous ont d’ores et déjà exprimé leur intérêt», précise Fabien Madar.
Le groupe français spécialisé dans les services financiers aux institutionnels Caceis a annoncé le 16 mai avoir mis en place auprès de la société de gestion Tobam son offre middle-office, Prime MO®, pour l’accompagner dans ses phases de développement à l’international. L’offre Prime MO®, construite en architecture ouverte, connecte tous les acteurs qui ont choisi Tobam dans le monde, dont récemment aux Etats-Unis, à une plate-forme de middle-office unique. Dépositaire, conservateur et valorisateur des fonds de droit français de Tobam, Caceis rappelle dans un communiqué qu’il est le partenaire Asset Servicing de Tobam depuis sa création. A fin 2010, les actifs en conservation de Caceis s'élevaient à 2.379 milliards d’euros, les actifs sous administration à 1.150 milliards d’euros.
Le 16 mai, NYSE-Euronext a annoncé avoir admis à la négociation sur sa plate-forme parisienne l’ETF irlandais HSBC SP BRIC 40 ETF de HSBC, qui réplique l’indice SP BRIC 40. Le fonds est chargé à 0,60 %.Désormais NYSE Euronext cotre 648 fois 556 ETF répliquant plus de 360 indices. Depuis le début de l’année, l’entreprise de marché a enregistré 107 nouvelles cotations de 81 ETF sur ses plates-formes européennes. (*) Code isin : IE00B5YLK706
Selon Mutual Fund Wire, First Trust Advisors vient de lancer son premier ETF qui permet aux investisseurs d’investir sur l’industrie automobile. Le First Trust NASDAQ Global Auto Index Fund, qui est disponible depuis le 10 mai sur le Nasdaq, suit la performance de 30 sociétés actives dans le secteur automobile.
L’espagnol Renta 4, qui a décidé en février d’acheter le Banco Alicantino de Comercio (lire notre dépêche du 9 février), fait état pour le 31 mars d’un encours sous gestion et conservation record de 5,7 milliards d’euros, soit 13,1 % de plus qu’un an auparavant. Le bénéfice avant impôt s’est accru de 5,8 % au premier trimestre par rapport à la même période en 2010 pour ressortir à 2,9 millions.Par ailleurs la société annonce la nomination comme président de sa filiale de gestion d’actifs Renta 4 Gestora d’Antonio Fernández Vera, qui reste président de Renta 4 Pensiones, poste qu’il occupe depuis mars 2007.
La filiale espagnole de RBC Dexia Investor Services, RBC Dexia Activos, a obtenu le mandat d’administration automatisée des 46 fonds d’investissement d’Amundi iberia (750 millions d’euros). Ce contrat permet à Amundi de sous-traiter l’administration de ses produits tout en conservant le contrôle complet des processus. Dans le cadre de l’accord, RBC Dexia a intégré trois salariés d’Amundi Iberia.
Andrea Benenati, patron du bureau de Hong Kong et CEO pour l’Asie du nord au sein du groupe Julius Baer, devrait quitter la société le mois prochain pour créer sa propre firme de gestion à Hong Kong, rapporte Asian Investor. Alexandre Floersheim, responsable des services de conseil en investissement à Hong Kong, devrait également quitter Julius Baer pour accompagner Andrea Benenati dans ses nouveaux projets.
WestLB Mellon Asset Management (WMAM, 25,5 milliards d’euros d’encours) a annoncé que, depuis début mai, Holger Sandte est devenu chef économiste de cette «boutique» détenue à 50/50 par la WestLB et BNY Mellon. Il s’agit d’une création de poste.Depuis 2006, l’intéressé était directeur du département études économiques de la WestLB.
Kerstin Behnke, managing director et head of Northern Europe, Germany, Austria, Switzerland and Luxembourg chez Gartmore Investment Services GmbH, rejoindra le 20 juin Fidelity Investment Services GmbH comme directrice de la distribution de Fidelity International pour l’Allemagne. Elle sera responsable de la clientèle banque, caisses d'épargne, CGPI, assurances et gestionnaires de fortune.Christian Wrede, directeur général de Fidelity International pour l’Allemagne et managing director Central Europe, a souligné à cette occasion que, pour le groupe Fidelity, l’Allemagne est un marché cœur avec un grand potentiel.
Un porte-parole de LGT Bank a confirmé à la Frankfurter Allgemeine Zeitung que l'échec du projet d’acquisition de la BHF-Bank auprès de la Deutsche Bank (lire notre article du 19 avril) l’empêchera d’atteindre ses objectifs stratégiques pour la banque privée en Allemagne. Elle va donc vendre sa gestion de fortune dans ce pays (135 personnes sur sept sites), mais conservera sa gestion d’actifs institutionnelle.
Le groupe américain State Street a annoncé le 16 mai la nomination de Maria Cantillon au poste de responsable mondial des ventes pour le pôle Alternative Investment Solutions, dédiés aux investissements alternatifs. Basée à Londres, Maria Cantillon sera rattachée à Scott Fitzgerald, responsable des ventes pour le pôle Global Services Amérique de State Street.Maria Cantillon était précédemment responsable de l’activité de services dédiés aux gérants d’investissements alternatifs et membre du comité exécutif chez BNP Paribas Securities Services à Londres. Maria Cantillon supervisera une équipe de quinze personnes couvrant l’Amérique du Nord, l’Europe, et la région Asie Pacifique. Elle remplace Scott Fitzgerald, qui assume de nouvelles responsabilités depuis la fin de l’année dernière. Au 31 mars 2011, les actifs alternatifs sous administration du groupe Alternative Investment Solutions de State Street s'élevait à près de 770 milliards de dollars.
Les clients d’Assurancevie.com ont désormais la possibilité de confier la gestion de la partie en Unités de Compte de leur contrat Puissance Vie au gestionnaire Raiffeisen Capital Management par l’entremise du fonds Copernic Global Fund. Véritable gestion dédiée Copernic Global Fund est disponible exclusivement au sein du contrat assuré par ACMN VIE, Puissance Vie. Une solution de gestion innovante pour les UC... Assurancevie.com, dès son lancement, a fait le choix de ne pas proposer d’outils d’allocation d’actifs ou de gestion pilotée dans son contrat. Convaincu que la gestion d’un contrat d’assurance vie sur le long terme repose autant sur la gestion du risque que sur le choix et la répartition d’une sélection de fonds, Assurancevie.com entend aujourd’hui apporter une réponse à cet objectif au travers d’une nouvelle Unité de Compte, Copernic Global Fund. Copernic Global Fund est un fonds de fonds innovant visant à sélectionner en permanence la meilleure allocation d’actifs à partir des 487 supports référencés sur le contrat Puissance Vie. La gestion, la sélection et l’allocation sont assurées par les équipes autrichiennes de Raiffeisen Capital Management.Le fond Copernic Global Fund intègre de fait les instruments de gestion du risque propres à Raiffeisen Capital Management. Cette gestion est effectuée en toute indépendance, sans intervention d’Assurancevie.com, avec pour objectif de respecter une volatilité maximum de 10%. Assurancevie.com propose ainsi à ses clients une solution de gestion clé en main efficiente pour sa cible prioritaire, le mass market. Copernic Global Fund a pour objectif de réaliser une performance annuelle comprise entre 6 et 10% sur une période de long terme, à savoir entre 5 et 8 ans. L’objectif est également d’offrir un fonds avec une performance lissée dans le temps qui atténue les à-coups des marchés financiers. ...réalisée en exclusivité par des professionnels de la gestion collective 8 mois seulement après son lancement, Assurancevie.com poursuit son développement en enrichissant l’offre de son contrat Puissance Vie assuré par ACMN VIE. Après avoir référencé 86 nouveaux supports issus de 6 nouvelles sociétés de gestion en mars 2011, l’offre de fonds est désormais constituée de 434 OPVCM et de 53 trackers, soit 487 supports. Aujourd’hui, au-delà de cette offre enrichie, qui saura satisfaire les assurés souhaitant composer eux-mêmes leur allocation, Assurancevie.com innove « en proposant une solution de gestion en pilotage automatique de la part Unités de Compte du contrat d’assurance vie Puissance Vie. Le commandant de bord est un des meilleurs gérants européens, et l’avion est un contrat d’assurance vie sur internet, au meilleur standard du marché, avec un choix de fonds parmi les plus riches. » précise Edouard Michot, président d’Assurancevie.com.
Apicil a lancé une consultation restreinte auprès de sociétés de gestion pour la mise en place d’une nouvelle poche d’environ 40 millions d’euros, dédiée à la gestion obligataire crédit. Les résultats de cette audition ont été annoncés début mai et LBPAM est en charge de ce mandat. De même, nous sommes sorti des obligations convertibles ayant un profil taux en raison des contraintes réglementaires qui pèsent sur l’univers d’investissement ajoute Xavier Léron, le directeur de l’administration et des finances. A la place, le fonds AGIRA Matières Premières (30 millions d’euros) a été crée en prenant en compte des contraintes réglementaires draconiennes de l’AGIRC ARRCO. Il est opérationnel depuis le 13 mai, nous savons que la gestion de ce fonds sera délicate et nous avons choisi la Financière de la Cité pour son approche de long terme, institutionnelle que nous lui connaissons depuis sa création, affirme Xavier Léron.
«En plus des différentes contraintes règlementaires applicables aux compagnies d’assurance, notre politique d’investissement doit respecter Solvency 2 car le marché action est très fortement pénalisé dans le cadre de cette règlementation et nous commençons à nous désengager des poches actions», observe Frédérique Froment responsable du pôle finance Groupama centre-atlantique. Ainsi, la politique de placements n’est plus centrée essentiellement sur la performance des actifs et ceux qui manquent de transparence sont clairement identifiés et mis de coté. En parallèle, une approche est faite par les risques où sont privilégiés les actifs à faibles risques dotés des rendements les plus avantageux possibles. «Cette stratégie favorise la poche obligataire davantage que les poches de type action ou fonds», souligne Frédérique Froment. Ces nouvelles règles influent sur la composition du portefeuille mais si elles ne modifient pas en tant que telles, le rendement d’un titre donné. Cependant, Frédérique Froment admet : «Les nouvelles règles auront un impact sur le rendement global car nous sommes obligés de nous tourner vers des actifs moins risqués ». La gestion des investissements avait déjà été modifiée et sécurisée avec la crise et cette politique influe aussi, sur un choix restreint de sociétés de gestion partenaires - pas plus de trois ou quatre - qui sont toutes des intervenantes reconnues sur le marché. Enfin, la caisse investit sur des fonds thématiques et ceux qui l’intéressent le plus, concernent les infrastructures, le vieillissement et l’environnement.
«L’aspect règlementaire est lourd car nous avons un ensemble de règles très strictes qui nous amènent parfois, à l’extrême des règles prudentielles», explique Christian Manalti, responsable de la direction financière du CCPB de Macon. Ainsi, les caisses des congés payés du bâtiment obéissent dans leurs investissements à un barème qui indique des montants d’investissements en pourcentage effectif en fonction de la volatilité. Cette contrainte implique une part importante de monétaire qui s'élève aujourd’hui à 40%, une partie aussi importante d’obligations corporates à hauteur de 40% dont la volatilité est faible. Le reste des investissements se compose d’un peu d’alternatif, de performance absolue et une très petite portion d’actions. «Notre matrice est de prévenir les baisses et selon notre barème, nous ne pouvons souscrire que 0,50% dans un fonds qui possède une volatilité supérieure à 10%, souligne Christian Manalti. Ceci se répercute sur nos attentes en termes de rendements qui ne sont compris pour cette année qu’entre 1,5 et 2%». La gestion des investissements de la caisse de Macon avait déjà changé en raison de la crise financière avec une préférence marquée pour les produits à volatilité nulle ou très réduite avec 2/2,5% au maximum. Enfin, si la caisse ne procède jamais par appel d’offres, elle travaille par contre beaucoup en fonds dédiés«en raison de la simplicité et car ils permettent moins d’anonymats en raison de la limitation du nombre de porteurs», observe Christian Manalti.
Pour Apicil, l'évolution à la marge de l’allocation globale passe aussi par la recherche de diversification complémentaires et actuelles. « Nous sommes en réflexion sur une poche action qui ne donne pas les résultats escomptés et à l'écoute de nos partenaires pour nous proposer des fonds convertibles investis sur des thématiques telles que les fusions et acquisitions ajoute Xavier Léron, le directeur de l’administration et des finances.
Les Etats-Unis ont attiré en mars des flux de capitaux nets à long terme de 24 milliards de dollars, après 27,2 milliards (révisé) en février, d’après le département américain du Trésor. En incluant les titres à court terme, les flux nets ont augmenté à 116 milliards de dollars, contre un chiffre révisé en baisse à 95,6 milliards le mois précédent.
Le fonds de capital investissement américain TA Associates pourrait signer dans les prochains jours, voire dès vendredi, son entrée au capital de DNCA Finance, selon des sources proches. Banca Leonardo, qui détient aujourd’hui environ 70% du capital de la société de gestion française, conservera une participation minoritaire. Jean-Charles Mériaux et Joseph Chatel, respectivement directeur de la gestion et président, resteront les deuxième et troisième actionnaires (L’Agefi Quotidien du 7 avril). La transaction valorise la société entre 300 et 400 millions d’euros.
Le quotidien indique que la société de private equity en partie détenue par la famille suédoise Wallenberg entend lever 4,25 milliards d’euros pour un fonds européen. Il s’agirait d’une des pus importantes opérations depuis l’émergence de la crise. Un premier bouclage pourrait avoir lieu d’ici le mois de juillet, croit savoir le quotidien citant plusieurs sources proches. EQT Partners offrirait une ristourne de 10% sur sa commission de gestion de 1,5% des encours gérés au bénéfice des investisseurs qui rejoindront le fonds avant ce premier closing. Un signe clair selon le quotidien de la victoire d’investisseurs tels les fonds de pension ayant milité pour une baisse des frais auprès des sociétés de private equity.
Christine Lagarde a estimé à l’issue de la réunion des ministres des finances que «la Grèce doit accélérer la mise en œuvre» de son programme de privatisations.