The Danish pension fund ATP, which opened an office in London in June 2010, has recruited Jerry Gandhi as a strategic consultant for its planned launch of a British pension platform, the website IPE reports. Gandhi previously worked at RSA Insurance Group as group pensions director. The British platform is slated for launch by the end of this year.
The downgrading by Standard & Poor’s of the credit rating of the United States from AAA to AA+ on August 5th was «precipitous, wrong, and dangerous», according to Bill Miller, the renowned manager of Legg Mason Capital Management. «At best, S&P showed a stunning ignorance and complete disregard for the potential consequences of its actions on a fragile global financial system. S&P chose to take this action after the worst week in US equity markets since 2008, a week which not only saw stocks fall sharply, but which also witnessed a dangerous escalation in the ongoing European debt crisis with spreads widening to post-Euro records in systemically-important countries such as Italy and Spain amid general political paralysis», he writes in a 3 pages note released on Monday. First, for Bill Miller, «there was no need for S&P to rush to judgment just days after a bruising political battle had secured a bipartisan agreement to raise the debt ceiling through the next election cycle and which initiated a process to begin to cut spending and address the nation’s long term fiscal imbalances.and should have counted for, not against, the US’s AAA rating, as Moody’s correctly opined». According to him, «it is perfectly clear S&P either did not consider or did not care what the consequences of this hasty and rash decision might be.Secondly, there are at least three reasons why Bill Miller thinks S&P was wrong to downgrade. «First, it is incredible that S&P should think the US is less creditworthy on a short or long term basis now than it was two weeks ago, when an agreement to raise the debt ceiling had not been reached, both parties appeared intransigent, and contingency plans were being considered including prioritizing payments or even declaring the debt ceiling null and void under Section 4 or the 14th Amendment». Second, Bill Miller thinks that S&P apparently gave little or no weight, or certainly insufficient weight, to the unique role the United States plays in the global economy. «The United States is the largest, most productive economy in the world and the dollar remains the global reserve currency», he says. Third, the market says S&P is wrong, according to Bill Miller. «The US enjoys among the lowest interest rates in its history coincident with the highest deficits and a daunting long term fiscal outlook. Yet when investors in a highly uncertain world are looking for safe assets, they invest in US Treasuries».Perhaps most worrisome, S&P’s actions pose unpredictable and dangerous risks to the global economy. «At this point S&P has managed to create what Keynes called irreducible uncertainty: we just have no idea what the consequences may be of S&P deciding that the risk-free assets issued by the country that occupies a unique place in the global economy may not be risk free after all», Bill Miller writes. «One consequence we can all hope for is that Congress ends the oligopoly of Nationally Recognized Statistical Ratings Agencies (NRSRO) before they contribute to or ignite another financial crisis», he concludes.
The top US managers do not agree about the decision by Standard & Poor’s to downgrade its sovereign rating for the United States, Investment Week reports. Bill Gross at Pimco, the manager of the world’s largest bond fund, claims that S&P made a courageous choice. However, Bill Miller, at Legg Mason, claims that the agency’s decision was sudden, mistaken and dangerous. Warrenn Buffett has also been critical of S&P’s move.
Gold and the Swiss franc have risen to record highs following a downgrade of the United States credit rating, the Financial Times reports. Gold rose by more than 3%, and for the first time topped USD1,700 per ounce, while the Swiss franc has set a new record at CHF0.7497 per 1 USD. Adjusted for inflation, Monday’s record price of gold, at USD1,719, remains below a peak in 1980, which would be equivalent to USD2,500 in 2011 dollars. But JPMorgan predicts that this level may be reached by the end of this year.
Le cours du sucre brut est tombé à son plus bas niveau en cinq semaines sur fond de craintes d’une baisse de la demande du fait de la crise que connaissent les Etats-Unis et l’Europe. Le contrat pour livraison en octobre a chuté de 2% à 26,38 cents par livre sur le marché new-yorkais. Le prix du cacao pour livraison en décembre a baissé de 1% à 2,945 la tonne métrique. L’indice Thomson Reuters-Jefferies de 19 matières premières a chuté de 2,8% depuis la dégradation de la note des Etats-Unis vendredi dernier.
La banque centrale du Chili a indiqué qu’elle entendait poursuivre le rythme de son programme d’intervention sur le marché des changes de 12 milliards de dollars pour l’année 2011, destiné à enrayer l’appréciation du peso. Elle compte également poursuivre ses rachats quotidiens de 50 millions de dollars de devise américaine entre le 9 août et le 8 septembre.
La société d’investissement américaine basée à Los Angeles a annoncé le rachat d’Indicus Advisors, qui lui permet d’augmenter ses actifs de crédits aux entreprises européennes de plus de 5 milliards de dollars. Indicus gère 2 milliards de dollars d’actifs en obligations adossées à des prêts et autres fonds de crédit et fournit des services de conseil sur un total de plus de 4 milliards d’actifs investis.
Le porte-parole des finances d’Angela Merkel auprès du parlement allemand, issu du parti libre démocratique, Frank Schaeffler, a indiqué au journal Handelsblatt que la BCE mettait l’épargne de millions de citoyens en péril en rachetant sur le marché des obligations souveraines italiennes et espagnoles. La BCE est devenue «la plus importante mauvaise banque du monde aux côtés de la Réserve fédérale américaine», a-t-il estimé.
La banque centrale du Brésil a raison de marquer une pause dans sa politique de resserrement monétaire, le temps de mesurer l’impact de la crise qui touche les Etats-Unis et l’Europe, indique Arminio Fraga, l’ancien directeur de la banque centrale du pays, au journal Valor Economico. Elle devrait même considérer d’assouplir sa politique monétaire si la crise mondiale s’intensifiait. Arminio Fraga estime en outre que l’économie américaine est plus «dynamique» et plus «gérable» que celle de la zone euro, où la situation est plus «précaire».
Le yen remontait de 0,9% hier à 77,68 contre dollar sur les marchés américains et de 1,6% à 110,22 contre euro. Le franc suisse s’appréciait de son côté de 2% à 1,0725 pour un euro et de 1,5% contre dollar à 75,58 centimes après avoir touché un point haut de 74,83. Le franc a gagné 29% sur l’année écoulée contre un panel de neuf autres devises, le yen 0,4%, alors que le dollar se dépréciait de 9,7% selon des données Bloomberg.
La Banque de France estime que la croissance devrait ralentir à 0,2% au troisième trimestre, alors que le chiffre du deuxième trimestre sera publié vendredi et que la banque centrale s’attend également à une croissance de 0,2%, après 0,9% au premier trimestre. Un chiffre légèrement inférieur aux espoirs du gouvernement, qui maintient sa prévision de croissance annuelle de 2,0%.
Ce sont quelque 11 milliards d’euros que pourrait récupérer l’Etat italien sur l’année 2011 grâce à sa politique de lutte contre l’évasion fiscale, soit un milliard de plus qu’en 2010, indique l’agence transalpine Ansa qui cite des estimations de Luigi Magistro, inspecteur en chef de l’agence du Trésor italien.
L'émirat remboursera 4 milliards de dollars de dette, grâce aux fruits d’une croissance retrouvée. L’Investment Corporation of Dubai, organe d’investissement du gouvernement de l'émirat, va honorer cette échéance par «ses ressources internes tirées des dividende de ses filiales», a indiqué le gouvernement. La dette de 4 milliards de dollars, qui arrive à maturité le 21 août, fait partie d’un prêt de 6 milliards de dollars, contracté en 2008 et dont la deuxième tranche de 2 milliards arrive à échéance en août 2013. La première tranche de 4 milliards comprend 2,5 milliards de dollars de financement conventionnel et 1,5 milliard de dollars de financement islamique. En novembre 2009 un moratoire sur la dette de son groupe Dubai World avait fait trembler les places financières internationales.
Le niveau des CDS à 5 ans français a progressé de 15 points de base (pb) à 160 pb hier, contre 78 pb pour l’Allemagne. Néanmoins, la France a émis hier plus de 8 milliards d’euros de bons du Trésor à des taux plus bas que la semaine dernière.
Le spécialiste de la multigestion espagnol A&G vient de lancer un fonds de fonds monde qui sera investi dans des portefeuilles discrétionnaires, rapporte Citywire. BSG Promoteo sera géré par Juan Suàrez de Figueroa, le directeur des investissements de la société.
Au premier semestre 2011, M&G, la société de gestion de fonds au Royaume-Uni et en Europe du groupe britannique Prudential, a enregistré des souscriptions nettes de 2,9 milliards de livres. Cela représente une baisse de 37 % par rapport aux 4,7 milliards engrangés sur les six premiers mois de 2010. Un ralentissement anticipé, selon M&G, après deux années consécutives de très fortes collectes.L’activité retail, qui couvre principalement le Royaume-Uni et l’Europe, a drainé des flux nets entrants de 2,8 milliards de livres, soit une baisse de 17 % par rapport à la période correspondante de l’an dernier. Les souscriptions brutes affichent néanmoins une progression de 20 % plus élevées par rapport à leur niveau d’il y a un an. M&G souligne que l’activité européenne a représenté 32 % des flux enregistrés par M&G et que les fonds retail gérés par la société de gestion en dehors du Royaume-Uni représentent désormais un niveau record de 10,1 milliards de livres, soit 22 % des fonds externes retail gérés par M&G. Côté institutionnel, M&G n’a enregistré des souscriptions nettes que de 126 millions de livres, en raison de retraits à hauteur de 2,9 milliards de livres. Toutefois, le niveau des commissions sur les entrées est plus élevé que celui sur les sorties. Au total, M&G a porté ses encours à un nouveau niveau record de 203 milliards de livres au 30 juin, en hausse de 14 % sur un an. Les fonds gérés hors du groupe représentent désormais 93,4 milliards de livres, soit 23 % de plus qu’il y a un an. Ils pèsent désormais 46 % des encours totaux de M&G, ce qui est le plus haut pourcentage jamais atteint.Le bénéfice d’exploitation de M&G est ressorti sur le semestre en hausse à 172 millions de livres, là aussi un niveau record. Il s’agit d’une hausse de 41 % par rapport aux 122 millions de l’an dernier. Le ratio coûts/revenus s’est inscrit à 55 %, soit une amélioration par rapport aux 60 % de 2010.
Schroder Private Banking annonce l’arrivée de Kieron Launder, qui rejoindra l’entité en tant que chief investment officer à Londres à partir du 5 septembre. L’intéressé était auparavant chief investment strategist chez Rothschild Private Management.
La division gestion de fortune du groupe britannique RBS a dégagé au premier semestre un résultat d’exploitation de 154 millions de livres, en progression de 8% par rapport au premier semestre 2010, a annoncé la société le 5 août dans un communiqué.Les actifs sous gestion de la division s’inscrivaient à fin juin 2011 à 34,3 milliards de livres contre 32,1 milliards de livres à fin juin 2010.
La cote du segment XTF de la plate-forme de négociation électronique Xetra (Deutsche Börse) s’est enrichie d’un nouvel ETF de db x-trackers, rapporte fondsweb. Le MSCI BRIC TRN Index ETF permet de s’exposer à l'évolution de grandes et moyennes capitalisations de sociétés en provenance du Brésil, de Russie, d’Inde ou de Chine.
Le pôle gestion d’actifs d’Allianz a vu ses encours croître de 5,4 % à 1.508 milliards d’euros au 30 juin 2011 contre 1.430 milliards le 30 juin 2010. Les encours gérés pour le compte de tiers ont atteint 1.151 milliard d’euros. Allianz Global Investors a enregistré des souscriptions nettes de 21,1 milliards d’euros au deuxième trimestre 2011, contre 22,6 milliards sur la période correspondante en 2010. Au premier trimestre, les souscriptions s’étaient élevées à 13,6 milliards d’euros.Le bénéfice d’exploitation s’est inscrit à 528 millions d’euros au deuxième trimestre, soit 2,3 % de plus qu’il y a un an. Le ratio coûts/revenus s’est établi à 59,5 %, contre 56,6 % un an plus tôt.
Uwe Müller vient d'être nommé, à compter du premier octobre, directeur de Banque Sarasin à Nuremberg en Allemagne. Il sera chargé de développer la banque privée dans la région. L’intéressé était auparavant responsable des bureaux de Nuremberg et Stuttgart de Credit Suisse.
En juillet, les OPCVM commercialisés en Italie ont enregistré des rachats nets de 2,4 milliards d’euros, après avoir vu sortir 2,9 milliards d’euros en juin et 12,4 milliards depuis le début de l’année, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion.En termes de classes d’actifs, toutes les catégories de fonds sont dans le rouge en juillet, à commencer par les fonds monétaires (-739 millions d’euros) et les fonds actions (-747 millions). En fait, les seuls fonds à tirer leur épingle du jeu en juillet sont ceux de droit étranger vendus par des sociétés basées hors des frontières italiennes, qui totalisent des souscriptions nettes de 396 millions d’euros.D’ailleurs, parmi les sociétés qui se distinguent en termes de collecte en juillet figurent BNP Paribas, qui arrive au premier rang avec des souscriptions nettes de 393,5 millions d’euros, mais aussi State Street Advisors, avec +91,4 milliards d’euros et Amundi avec +37,3 milliards d’euros. On trouve néanmoins des noms italiens dans les plus gros collecteurs, et notamment Banco Popolare (+208,2 millions) et Mediolanum (+188,6 millions).A contrario, les deux plus grands groupes italiens en termes d’encours sont ceux qui accusent les plus forts rachats nets en juillet : -1,04 milliard d’euros pour Pioneer et -475,5 milliards pour le groupe Intesa. A fin juillet, les encours des OPCVM commercialisés en Italie ressortaient à 436 milliards d’euros, en repli par rapport aux 441 milliards de juin.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a annoncé le 5 août le lancement d’une procédure d’appel d’offres visant à sélectionner un prestataire chargé de l’analyse de la meilleure exécution des transactions effectuées par les sociétés de gestion auxquelles le Fonds a confié la gestion de ses actifs.Cette prestation, conclue pour une durée de 3 ans, s’inscrit dans le cadre de la maîtrise des coûts et du suivi des frais de transaction que le FRR souhaite instaurer en collaboration avec ses gestionnaires. Elle porte sur un contrôle a posteriori de la qualité d’exécution des transactions par les intermédiaires sélectionnés par les gestionnaires. Cette mission devrait ainsi permettre au FRR, de s’assurer de la transparence et de la qualité des performances en matière de négociation des ordres de ses différents prestataires. Le FRR a recours à un prestataire pour le contrôle de la meilleure exécution depuis 2004. La dernière sélection (effectuée en 2007) arrivant à échéance, le Fonds renouvelle aujourd’hui cette mission en procédant à une nouvelle consultation. La présente sélection est effectuée dans le cadre de la procédure dite d’appel d’offres ouvert du Code des marchés publics. Les candidatures devront être remises avant le lundi 19 septembre 2011, 12h00, heure française.
La sociéte de Warren Buffett, Berkshire Hathaway, a fait état pour le deuxième trimestre d’un bénéfice net de 3,42 milliards de dollars, contre un peu moins de 2 milliards de dollars au deuxième trimestre 2010. Sur six mois, le bénéfice net s’inscrit à 4,93 milliards de dollars contre 5,6 milliards de dollars au premier semestre 2010.Dans un communiqué diffusé le 6 août, la société précise que les transactions sur produits dérivés se sont soldées au deuxième trimestre par une perte limitée à 120 millions de dollars contre 1,42 milliard au deuxième trimestre 2010. Par ailleurs, les cessions et remboursements ont représenté 833 millions de dollars contre 308 milliards de dollars l’an dernier.