The wealth management division of the British RBS group in first half earned operating profits of GBP154m, up 8% compared with first half 2010, the firm announced in a statement on 5 August. Assets under management by the division as of the end of June 2011 totalled GBP34.3bn, compared with GBP32.1bn as of the end of June 2010.
Schroder Private Banking has announced the recruitment of Kieron Launder, who will be joining the team as chief investment officer in London, from 5 September. Launder had previously been chief investment strategist at Rothschild Private Management.
In July, funds on sale in Italy posted net outflows of EUR2.4bn, following redemptions of EUR2.9bn in June, and EUR12.4bn since the beginning of the year, according to the most recent statistics from Assogestioni, the Italian association of asset managers. In terms of asset classes, all categories of funds are in the red for July, beginning with money market funds (-EUR739m) and equities funds (-EUR747m). In fact, the only funds to have done well in July are foreign-registered products sold by companies based outside the country, which had total net subscriptions of EUR396m. Among the companies which stand out in terms of inflows in July is BNP Paribas, with net subscriptions of EUR393.5m, as well as State Street Advisors, with +EUR91.4bn, and Amundi, with +EUR37.3bn. There are also Italian firms in the list of firms with the largest inflows, such as Banco Popolare (+EUR208.2m) and Mediolanum (+EUR188.6m). At the other end of the spectrum, the two largest Italian groups in terms of assets are the ones which have seen the largest net outflows in July: -EUR1.04bn for Pioneer, and -EUR475.5bn for the Intesa group. As of the end of July, assets in mutual funds on sale in Italy totalled EUR436bn, down from EUR441bn in June.
The ratings agency Standard & Poor’s (S&P) on 5 August, after the close of the trading day on Wall Street, announced that it is downgrading its sovereign credit rating for the United States to AA+. The country is losing its AAA rating for the first time in history. The ratings agency has also left the possibility open of a further downgrade within the next year. In its analysis, S&P explains that the downgrade is due to an inadequate budget consolidation plan passed by the Congress, and inability on the part of Democrats and Republicans to govern together. Following a week of panic on financial markets alarmed by the scale of public debts, directors and treasurers of the world’s largest economies were mobilising through Sunday night and Monday morning to prevent a global market crash.
The asset management unit of Allianz has seen a 5.4% increase in its profits to EUR1.508trn as of 30 June 2011, compared with EUR1.430trn as of 30 June 2010. Assets under management for third parties totalled EUR1.151trn. Allianz Global Investors has posted net subscriptions of EUR21.1bn in second quarter 2011, compared with EUR22.6bn in the corresponding period of 2010. In first quarter, subscriptions totalled EUR13.6bn. Operating profits came to EUR528m in second quarter, 2.3% higher than one year ago. The cost/income ratio came out at 59.5%, compared with 56.6% one year earlier.
From 1 October, Uwe Müller has been appointed as director of Bank Sarasin in Nuremberg, Germany. He will be in charge of developing the private bank’s activities in the region. Müller has previously been head of the Nuremberg and Stuttgart offices of Credit Suisse.
Le spécialiste de la multigestion espagnol A&G vient de lancer un fonds de fonds monde qui sera investi dans des portefeuilles discrétionnaires, rapporte Citywire. BSG Promoteo sera géré par Juan Suàrez de Figueroa, le directeur des investissements de la société.
Au premier semestre 2011, M&G, la société de gestion de fonds au Royaume-Uni et en Europe du groupe britannique Prudential, a enregistré des souscriptions nettes de 2,9 milliards de livres. Cela représente une baisse de 37 % par rapport aux 4,7 milliards engrangés sur les six premiers mois de 2010. Un ralentissement anticipé, selon M&G, après deux années consécutives de très fortes collectes.L’activité retail, qui couvre principalement le Royaume-Uni et l’Europe, a drainé des flux nets entrants de 2,8 milliards de livres, soit une baisse de 17 % par rapport à la période correspondante de l’an dernier. Les souscriptions brutes affichent néanmoins une progression de 20 % plus élevées par rapport à leur niveau d’il y a un an. M&G souligne que l’activité européenne a représenté 32 % des flux enregistrés par M&G et que les fonds retail gérés par la société de gestion en dehors du Royaume-Uni représentent désormais un niveau record de 10,1 milliards de livres, soit 22 % des fonds externes retail gérés par M&G. Côté institutionnel, M&G n’a enregistré des souscriptions nettes que de 126 millions de livres, en raison de retraits à hauteur de 2,9 milliards de livres. Toutefois, le niveau des commissions sur les entrées est plus élevé que celui sur les sorties. Au total, M&G a porté ses encours à un nouveau niveau record de 203 milliards de livres au 30 juin, en hausse de 14 % sur un an. Les fonds gérés hors du groupe représentent désormais 93,4 milliards de livres, soit 23 % de plus qu’il y a un an. Ils pèsent désormais 46 % des encours totaux de M&G, ce qui est le plus haut pourcentage jamais atteint.Le bénéfice d’exploitation de M&G est ressorti sur le semestre en hausse à 172 millions de livres, là aussi un niveau record. Il s’agit d’une hausse de 41 % par rapport aux 122 millions de l’an dernier. Le ratio coûts/revenus s’est inscrit à 55 %, soit une amélioration par rapport aux 60 % de 2010.
Schroder Private Banking annonce l’arrivée de Kieron Launder, qui rejoindra l’entité en tant que chief investment officer à Londres à partir du 5 septembre. L’intéressé était auparavant chief investment strategist chez Rothschild Private Management.
La division gestion de fortune du groupe britannique RBS a dégagé au premier semestre un résultat d’exploitation de 154 millions de livres, en progression de 8% par rapport au premier semestre 2010, a annoncé la société le 5 août dans un communiqué.Les actifs sous gestion de la division s’inscrivaient à fin juin 2011 à 34,3 milliards de livres contre 32,1 milliards de livres à fin juin 2010.
En juillet, les OPCVM commercialisés en Italie ont enregistré des rachats nets de 2,4 milliards d’euros, après avoir vu sortir 2,9 milliards d’euros en juin et 12,4 milliards depuis le début de l’année, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion.En termes de classes d’actifs, toutes les catégories de fonds sont dans le rouge en juillet, à commencer par les fonds monétaires (-739 millions d’euros) et les fonds actions (-747 millions). En fait, les seuls fonds à tirer leur épingle du jeu en juillet sont ceux de droit étranger vendus par des sociétés basées hors des frontières italiennes, qui totalisent des souscriptions nettes de 396 millions d’euros.D’ailleurs, parmi les sociétés qui se distinguent en termes de collecte en juillet figurent BNP Paribas, qui arrive au premier rang avec des souscriptions nettes de 393,5 millions d’euros, mais aussi State Street Advisors, avec +91,4 milliards d’euros et Amundi avec +37,3 milliards d’euros. On trouve néanmoins des noms italiens dans les plus gros collecteurs, et notamment Banco Popolare (+208,2 millions) et Mediolanum (+188,6 millions).A contrario, les deux plus grands groupes italiens en termes d’encours sont ceux qui accusent les plus forts rachats nets en juillet : -1,04 milliard d’euros pour Pioneer et -475,5 milliards pour le groupe Intesa. A fin juillet, les encours des OPCVM commercialisés en Italie ressortaient à 436 milliards d’euros, en repli par rapport aux 441 milliards de juin.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a annoncé le 5 août le lancement d’une procédure d’appel d’offres visant à sélectionner un prestataire chargé de l’analyse de la meilleure exécution des transactions effectuées par les sociétés de gestion auxquelles le Fonds a confié la gestion de ses actifs.Cette prestation, conclue pour une durée de 3 ans, s’inscrit dans le cadre de la maîtrise des coûts et du suivi des frais de transaction que le FRR souhaite instaurer en collaboration avec ses gestionnaires. Elle porte sur un contrôle a posteriori de la qualité d’exécution des transactions par les intermédiaires sélectionnés par les gestionnaires. Cette mission devrait ainsi permettre au FRR, de s’assurer de la transparence et de la qualité des performances en matière de négociation des ordres de ses différents prestataires. Le FRR a recours à un prestataire pour le contrôle de la meilleure exécution depuis 2004. La dernière sélection (effectuée en 2007) arrivant à échéance, le Fonds renouvelle aujourd’hui cette mission en procédant à une nouvelle consultation. La présente sélection est effectuée dans le cadre de la procédure dite d’appel d’offres ouvert du Code des marchés publics. Les candidatures devront être remises avant le lundi 19 septembre 2011, 12h00, heure française.
La sociéte de Warren Buffett, Berkshire Hathaway, a fait état pour le deuxième trimestre d’un bénéfice net de 3,42 milliards de dollars, contre un peu moins de 2 milliards de dollars au deuxième trimestre 2010. Sur six mois, le bénéfice net s’inscrit à 4,93 milliards de dollars contre 5,6 milliards de dollars au premier semestre 2010.Dans un communiqué diffusé le 6 août, la société précise que les transactions sur produits dérivés se sont soldées au deuxième trimestre par une perte limitée à 120 millions de dollars contre 1,42 milliard au deuxième trimestre 2010. Par ailleurs, les cessions et remboursements ont représenté 833 millions de dollars contre 308 milliards de dollars l’an dernier.
Les fonds monétaires américains vont être étroitement surveillés par les investisseurs et les banques cette semaine après la dégradation par S&P de la note des Etats-Unis, estime le Financial Times. Le secteur, qui représente 2.700 milliards de dollars, joue un rôle clé dans le financement à court terme des banques et entreprises et la vague de retraits dont il avait fait l’objet en 2008 avait asséché la liquidité du système financier. Toutefois la qualité de crédit à court terme des Etats-Unis est restée la même, ce qui signifie que les fonds monétaires n’ont pas à vendre d’actifs en réponse à la dégradation.
Paulson & Co, la société de hedge funds qui avait gagné des milliards en pariant sur la débâcle des MBS pendant la crise financière, a vu son fonds vedette, le Paulson Advantage Plus, perdre 21,6 % depuis le début de l’année. En juillet, il a encore abandonné 4,6 %, selon le Financial Times, qui cite une personne proche de la société. Le Paulson Advantage Fund, qui suit la même stratégie sans levier, recule de 15 % depuis le début de l’année.
Standard & Poor’s a confirmé la note BBB+ de l’Irlande, assortie d’une perspective stable, alors que sa concurrente Moody’s l’a récemment abaissée à spéculative. L’agence estime que l’Etat irlandais devrait revenir sur le marché de la dette d’ici à 2014. «Nous estimons que la solvabilité de l’Irlande est confortée par un fort consensus politique en faveur de l’assainissement budgétaire», déclare S&P. Elle estime que le coût marginal de financement du pays sera de 6% au maximum d’ici à janvier 2014, contre plus de 10% aujourd’hui. La dette devrait atteindre 110% du produit intérieur brut (PIB) en 2013 avant de tomber à 103% en 2015.
L'économiste Kikis Kazamias a été nommé nouveau ministre des Finances de Chypre, à la suite de la démission il y a dix jours du gouvernement. Kikis Kazamias pourrait avoir la tâche de négocier avec les institutions européennes alors que Chypre pourrait devenir le quatrième pays de la zone euro à demander à rejoindre le mécanisme de soutien de l’Union européenne.
La Bourse de Paris a essuyé vendredi sa dixième séance de baisse consécutive. Tombé à 3.278,56 points, le CAC 40 a chuté de 14,68% en dix jours. Un krach rampant d’une longueur jamais vue, même au plus fort de la crise Lehman Brothers ou post-11 Septembre. En septembre 2002, l’indice avait perdu 19% en neuf séances de baisse consécutives.
Les premières réponses du marché actions à la dégradation de la note américaine par S&P ne sont guères encourageantes. Après une suspension des échanges de 45 minutes suite à l’importante baisse enregistrée à l’ouverture, l’indice TA-100 des cent premières valeurs de la Bourse de Tel-Aviv a finalement clôturé sur une chute de près de 7%. Plus tôt, l’indice de la Bourse de Dubaï a terminé en baisse de 3,69 % après avoir ouvert sur un recul de 4,5 % pour son premier jour de cotation de la semaine.
Suite à l’intervention de la Banque centrale du Japon la semaine dernière, le vice-ministre des Finances du pays, Fumihiko Igarashi, a indiqué que le gouvernement se tenait prêt à mener une nouvelle opération de vente de sa devise sur le marché des changes afin «d’avertir ceux qui font fluctuer anormalement» les cours. Plus tôt, l’ancien ministre des Finances, Eisuke Sakakibara, s'était inquiété de l’inefficacité de telles politiques, anticipant même une appréciation de la devise à 73 yens pour un dollar d’ici à la fin de l’année.
Timothy Geithner a averti le président Barack Obama qu’il entendait rester à son poste de secrétaire au Trésor, selon un communiqué transmis hier par le Trésor américain. «Le secrétaire Geithner a fait savoir au président qu’il comptait rester à son poste au Trésor», a déclaré la secrétaire-adjointe au Trésor Jenni LeCompte. Timothy Geithner veut «s’occuper des défis que l'économie américaine doit surmonter», poursuit le communiqué.
La note «AAA» de la dette souveraine française est stable, a déclaré hier au micro de France Inter l'économiste en chef de l’agence de notation Standard & Poor’s pour l’Europe, Jean-Michel Six. Après la dégradation de la note souveraine des Etats-Unis vendredi soir, certains économistes commençaient à estimer que la note française pourrait être mise à mal. En cause, le niveau des CDS qui avoisinent les 144 points de base. «Des pays européens tels que la France, l’Italie, la Belgique, et même la Grande-Bretagne sont vulnérables à une dégradation», estime Neil Mackinnon, stratégiste chez VTB Capital. Si la France, dont la note a été confirmée dans les derniers mois par les trois agences de notation, affiche une dette nette représentant 84,7% de son PIB, Jean-Michel Six a expliqué que la direction politique et la bonne gouvernance constituaient des facteurs importants d'évaluation pour son agence.
Pour la première fois depuis 1941, l’agence a retiré la note «AAA» à la dette américaine avec une perspective négative, relançant la polémique entre les Etats et les agences de notation. Le Trésor a mis en cause «la crédibilité et l’intégrité» de S&P.