La faiblesse des taux soutient l'obligataire d'entreprise mais les rendements déclinent et sont inférieurs à ceux des actions sur la plupart des marchés
Sofia a abandonné son projet d’adoption de l’euro en raison de la détérioration des conditions économiques en Europe, a indiqué Simeon Djankov, ministre des Finances du pays, au quotidien. La Bulgarie est l’un des Etats les moins endettés de l’Union et s’efforce de s’en tenir à une stricte discipline budgétaire pour ne pas fragiliser le lev, corrélé à l’euro. «En ce moment, je ne vois aucun avantage lié à une entrée dans la zone euro, que des coûts. C’est trop risqué pour nous et il y a une incertitude autour des règles et sur ce qu’elles seront d’ici un an ou deux», déclare Simeon Djankov qui anticipe une croissance du PIB bulgare d’environ 1,5% cette année.
Sur les 12.000 fonds transfrontières commercialisés en Europe, seulement 430 dépassent le millliard d’euros d’encours, relève Fitch, un handicap pour les sociétés de gestion. Ces fonds étendards sont l’apanage des acteurs anglo-saxons, sauf chez les spécialistes comme Carmignac.
Durant la dernière semaine d’août, les investisseurs ont donné la priorité aux actions chinoises et aux fonds de volatilité. Les fonds de volatilité ont enregistré des souscriptions ces dernières semaines pour un montant d’environ 1 milliard de dollars, selon les données communiquées par EPFR Global.Les fonds d’actions émergentes ont encore drainé des souscriptions durant la semaine au 29 août, les fonds d’actions asiatiques hors Japon attirant l’essentiel de la collecte, notamment les fonds d’actions chinoises avec une collecte nette de 500 millions de dollars. En revanche, les investisseurs sont restés prudents du côté des actions des pays développés, avec notamment une décollecte nette de plus de 1 milliard de dollars sur les fonds d’actions européennes.Les fonds d’actions dans leur ensemble ont toutefois drainé un montant net de 2,1 milliard de dollars et se retrouvent dans le vert pour la première fois depuis quatre semaines.Les fonds obligataires high yield ont encore enregistré une collecte de plus de 1 milliard de dollars durant la semaine sous revue. Les fonds obligataires dans leur ensemble ont terminé la semaine au 29 août sur des souscriptions pour un montant net de 5,3 milliards de dollars, ce qui porte la collecte nette depuis le début de l’année à plus de 270 milliards de dollars.
Anja Balfour, précédemment gérante du fonds Axa Framlington Japan, vient de rejoindre le Martin Currie Pacific trust, en qualité de non executive director, rapporte Investment Week.Le Martin Currie Pacific trust, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 248 millions de livres, est piloté par Andrew Graham.
Matthew Joyce (ex Occam Asset Management) et Jingjing Cui (ex JPMorgan Asset Management) ont été recrutés comme analystes senior dans l'équipe multi-classes d’actifs de Schroder Investment Management (Schroders) qui compte 90 personnes. Ils seront subordonnés à Nicolas Marais, head of multi-asset investments & portfolio solutions.
Henderson a retiré la possibilité de limiter les remboursements (pratique connue sous le nom de «gate») sur son hedge fund AlphaGen Rhocas, rapporte Investment Europe. Ce fonds fait partie de la gamme AlphaGen reprise par Henderson lors de l’acquisition de Gartmore.Paul Graham, global head of hedge funds, a indiqué que les dispositions de «gating» seront supprimées pour tous les hedge funds, sauf l’AlphaGen Volantis, un fonds spécialiste des petites capitalisations britanniques. Les gates sont supprimées pour le Rhocas depuis plus d’une semaine ; elles le seront pour les autres fonds au fur et à mesure des réunions de leurs conseils d’administration respectifs.Pour le manager, la plupart des hedge funds de la marque opèrent sur des marchés suffisamment profonds pour être liquidés dans les trois jours en cas de besoin. Enfin, Paul Graham a souligné qu’un certain nombre de hedge funds lancés actuellement permettent aux investisseurs de choisir entre des classes de parts sans ou avec gate (généralement un plafonnement des remboursements à 25 %).
BlackRock Investment Management vient de lancer le North American Income Trust qui proposera un dividende annuel de 4%, rapporte Money Marketing.Le trust, qui se concentrera sur les grandes capitalisations américaines, sera coté sur le London Stock Exchange et tentera de surperformer le Russell 1000 Value Index.
Neuf collaborateurs senior ont quitté l’activité de gestion d’actifs de State Street Global Advisors (SSgA) à Londres, révèle Financial News. Parmi eux figurent Ben Clissord, qui était liability manager, Moira Gorman, responsable des relations avec les autorités locales et Vin Battacharjee, responsable européen de l’activité intermédiée.
Le gestionnaire de fonds britannique MAM Funds, coté sur l’AIM, vient de recruter Nick Ford, précédemment chez Scottish Widows Investment Partnership (SWIP), rapporte Fund Web.Nick Ford rejoint MAM Funds en qualité de gérant de la classe d’actifs qu’il pratique depuis longtemps, les actions américaines.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a annoncé pour le premier semestre une performance globale de 3,9% qui résulte d’un rebond des marchés actions au cours du premier trimestre et de la poursuite de la baisse des taux d’intérêt de la majorité du portefeuille obligataire.Au 30 juin 2012, l’actif net du FRR s’élevait à 34,4 milliards d’euros. «Ce montant doit être apprécié au regard de la valeur de l’actif net au 31 décembre 2011 (35,1 milliards d’euros) et du versement annuel de 2,1 milliards d’euros au bénéfice de la CADES qui est intervenu le 25 avril», souligne le FRR dans son communiqué. Le ratio de financement se situe à 139% (136,5% au 31 décembre 2011). Au 30 juin, la poche de couverture représentait 58% du total des actifs et la poche de performance 42%.En ce qui concerne les actifs de performance (+3,8% au premier semestre), la période peut se décomposer en deux parties. Le début de l’année a été très soutenu par la détente de la perception du risque sur la conjoncture et sur l’euro et par la mise en place des opérations de refinancement à long terme (LTRO) de la BCE. Ceci s’est traduit sur les marchés financiers par une re-corrélation de la performance des actifs risqués : les actions ont progressé de 10 à 12% en zone euro, aux Etats-Unis et dans les pays émergents au premier trimestre ; les actifs de diversification ont également participé à la hausse en affichant des progressions importantes sur les emprunts d’État des pays émergents (autour de 5%) et sur les dettes privées à haut rendement aux Etats-Unis (+5.3%) et en zone euro (+12.5%). Au printemps toutefois, la remontée de la perception du risque global, déclenchée par les difficultés budgétaires et la crise bancaire en Espagne ainsi que par le ralentissement chinois, a entraîné des corrections sur les indices actions. La performance de l’indice Euro Stoxx a été ramenée à 3% sur l’ensemble du premier semestre, celle des actions émergentes à 4.9% et celle des matières premières, qui ont le plus pâti de ce retournement, à -10.9%. Les actions américaines ont très bien résisté avec une hausse de 9.5% sur le premier semestre, de même que les actifs de diversification avec des progressions importantes sur l’obligataire. Enfin, l’immobilier coté a affiché sa meilleure performance avec une hausse de près de 18%. Au total, avec une hausse de 3.9% au premier semestre, les actifs de performance du FRR ont bénéficié de leur diversification géographique et en termes de classes d’actifs.
Le pôle suisse de banque privée du groupe HSBC a fait état pour le premier semestre d’un bénéfice de 188 millions de francs suisses, en recul de 4,1% par rapport aux six premiers mois de 2011, selon Bloomberg.L’agence souligne que cette évolution est due aux rachats de la clientèle mais également aux différents dossiers qui affectent HSBC en Suisse, entre autres la démission de son CEO, Alexander Zeller, ou encore le vol de données et last but not least mais cette fois au niveau du groupe, les soupçons de fraude fiscale aux Etats-Unis.
Le fonds de gestion des retraites publiques japonaises a annoncé que son portefeuille d’actifs avait généré, entre avril et juin, 2.069 milliards de yen de pertes (21 milliards d’euros), rapporte Les Echos. Le fonds de pension public a ainsi relancé dans l’Archipel le débat sur ses stratégies de placement. Le fonds qui contrôle au total 1.090 milliards d’euros d’actifs, réfléchit à de nouvelles options d’investissement pour augmenter ses gains et tenter de faire face au vieillissement accéléré de la population nippone.Entre avril et juin, ses actions étrangères, qui représentent 11,14 % de son portefeuille d’investissement, ont ainsi reculé de 7,55 % tandis que ses titres japonais, qui pèsent aussi 11,14 % de son portefeuille, plongeaient de 9,83 %. Malmenées aussi par la crise européenne, ses obligations étrangères, équivalentes à 8,86 % de ses investissements globaux, ont reculé, elles, de 3,46 %. En revanche, ses obligations d’Etat nippones qui occupent 64,92 % des placements du GPIF ont progressé de 1,04 % et permis au total à l’organisme de n’encaisser qu’une perte de 1,85 %.
Société Générale annonce la nomination de Laurent Wecxsteen au poste de responsable des financements de Société Générale Mid Caps Investment Banking, à partir du 3 septembre 2012. Il remplace Anne Bucheli, qui a été nommée directrice du Marché de la Clientèle Entreprise au sein de la Direction Commerciale et Marketing de la Banque de détail.
Le capital-investisseur 3i France a annoncé le 3 septembre la nomination de Guillaume Basquin en qualité de directeur des participations.Guillaume Basquin, 33 ans, a rejoint 3i en 2006. Il s’est impliqué avec succès dans plusieurs investissements, tant en Capital Développement qu’en Buyout : Empruntis, courtier en ligne cédé à Covea en 2008, Cerenicimo, plateforme spécialisée dans l’investissement immobilier, Labco, réseau européen de laboratoires d’analyses médicales, ou plus récemment, WFCI, leader mondial des GSSA (General Sales and Service Agents). Il est administrateur de Labco et WFCI.
Axa Real Estate Investment Managers, qui gère plus de 42 milliards d’euros d’actifs immobiliers au 30 juin 2012, vient de recruter Dietrich Heidtmann en tant que global head of investor relations and capital markets, suite à la décision d’Antoine Jozan, actuel head of investor relations and marketing, de faire valoir ses droits à la retraite à fin décembre 2012, après 12 années de service.Avant de rejoindre Axa Real Estate, Dietrich Heidtmann était managing director - capital markets chez Grosvenor, où il était en charge des activités de levées de fonds et des relations investisseurs pour les régions Europe, Moyen Orient, Afrique et Panasiatique. Chez Axa Real Estate, qu’il a rejoint lundi, il est responsable des relations investisseurs en Europe, Asie et Amérique du Nord. Il reporte directement à Deborah Shire, global head of business development. Il sera par ailleurs membre du comité exécutif d’Axa Real Estate et sera basé à Paris. Dietrich Heidtmann et Antoine Jozan travailleront de concert jusqu’à la fin de l’année afin d’assurer une transition ordonnée. Ensuite Antoine Jozan continuera à travailler à temps partiel, conservant sa responsabilité pour les relations investisseurs au Canada et au Moyen-Orient.
Dans son rapport financier semestriel publié 31 aout dernier, La Banque Postale a fait état pour ses activités de gestion d‘actifs d’un repli du produit net bancaire (PNB) du secteur de près de 12 % à 60 millions d’euros - contre 68 millions un an plus tôt. Le PNB de La Banque Postale Asset Management a diminué de 2,8 % à 45 millions d’euros. «Les encours actions de LBPAM ont pâti de la baisse des marchés actions au cours du deuxième trimestre tandis que les OPCVM monétaires se sont bien tenus, note La Banque Postale. La collecte réalisée sur ce segment auprès de la clientèle institutionnelle permet aux encours gérés d’atteindre 128 milliards d’euros à fin juin 2012". Par ailleurs, les encours et la collecte de Tocqueville Finance sont inférieurs aux niveaux attendus, ce qui se traduit par un recul de 4 millions d’euros à 9 millions d’euros du PNB de Tocqueville par rapport à juin 2011, précise le document qui rappelle que les résultats de Tocqueville sont désormais intégrés pour 90% à La Banque Postale après le départ de l’ancien directeur Marc Tournier qui détenait 15 % du capital de la société . Pour leur part, les activités de mandats de gestion sont en recul, entrainant une baisse du produit net bancaire de La Banque Postale Gestion Privée de 2 millions d’euros à 8 millions d’euros. Dans un avenir proche, ce pôle d’activité pourrait cependant voir son périmètre modifié. Selon le journal «Les Echos» du 25 juillet, dernier, la Banque Postale négociait cet été avec le Crédit Mutuel Arkéa le rachat de sa banque privée BPE dédiée à des clients fortunés. Enfin, toujours dans son rapport financier semestriel, la Banque Postale relève une bonne maitrise des charges (-7 millions d’euros) qui permet au secteur de la gestion d’actifs d’afficher un résultat net part du groupe stable à 17 millions d’euros par rapport au premier semestre 2011.
Dans une interview à la Börsen-Zeitung, Fredrik Boheman, président du directoire de l’allemand SEB AG, indique que la filiale SEB Asset Management va désormais développer sa clientèle institutionnelle et faire valoir ses atouts en tant que gestionnaire alternatif en profitant des possibilités offertes par la directive AIFM.En dehors d’une modification de l’offre de produits, la priorité est de liquider en bon ordre le fonds immobilier offert au public SEB ImmoInvest, dont l’encours représentait 6,3 milliards d’euros au moment où la décision de liquider a été prise. Il reste une centaine d’immeubles à vendre d’ici au 30 avril 2017.
Legal & General Investment Management (LGIM) vient de recruter Marion Stommel en qualité de responsable de la division «global credit», rapporte Money Marketing. Marion Stommel travaillait précédemment chez WestLB Mellon Asset Management où elle était responsable de l'équipe crédit et du développement des activités à l’international.
Ignis asset Management vient de recruter Simon Cowan en tant que fund sales director. Il vient d’Old Mutual Asset Managers, où il était sales manager régional et s’occupait de la multigestion, des banques privées et des comptes de gestion de fortune à Londres et dans les îles anglo-normandes.Chez Ignis, il sera responsable de la gestion de fortune et des comptes discrétionnaires à Londres, et sera placé sous la direction d’Austin McBride, responsable du retail UK.
La plate-forme coordonnée Schroder GAIA (Global Alternative Investor Access, 1,42 milliard de livres d’encours fin juin) accueillera en octobre un nouveau produit maison jusqu’ici géré en interne, le Schroder GAIA Global Macro Bond, qui ne bénéficie pas encore d’un agrément de commercialisation en France. Ce produit vise une superformance annualisée brute de 800 points de base par rapport au Libor en utilisant des stratégies sur les devises, les obligations d’Etat et les obligations d’entreprise.Ce fonds sera géré par l'équipe fixed-income multi-sector de Schroders (10 professionnels de l’investissement et sept gérants de portefeuilles crédit européen) dirigée par Bob Jolly, qui a rejoint le gestionnaire britannique en septembre 2011 en tant que head of global macro.
Dans un marché de distribution de fonds très concurrentiel, le poids d’un produit fait toute la différence, estime Fitch Ratings. Pesant au moins 1 milliard d’euros d’encours, les fonds phares, ou «flagship funds» en anglais, sont ce qui manque aux sociétés de gestion européennes pour s’imposer face à leur concurrentes anglo-saxonnes, souligne l’agence de notation dans une récente étude.Sur le marché de la distribution des fonds transfrontaliers (hors fonds monétaires), les gestionnaires britanniques et américains mènent en effet la danse. Parmi les dix sociétés ayant la plus forte concentration de fonds phares, seule Robeco n’est pas anglo-saxonne. Avec 34 %, soit 11 fonds phares sur 30, M&G pointe à la première place, suivie de Pimco (29 %), Vanguard, (21 %), BlackRock (19%) et Franklin Templeton, dont 17 % des fonds commercialisés sont des flagships. A l’opposé, les gestionnaires européens ont selon Fitch des gammes trop éclatées avec peu ou pas du tout de fonds phares. Parmi les dix sociétés ayant les moins de fonds pesant plus d’un milliard d’euros, toutes sauf HSBC sont d’origine d’Europe continentale. C’est tout particulièrement le cas pour les groupes bancaires où la proportion de grands fonds est faible. BNP Paribas gère 469 fonds, mais seulement 8 pèsent plus d’un milliard d’euros.Il n’y a que dans le segment des sociétés de gestion spécialisées que l’on retrouve ces fonds phares, commercialisés par des sociétés européennes telles que Skagen, ou encore Carmignac Gestion, DNCA ou Comgest. Disposer de grands fonds présente un certain nombre d’avantages, souligne Fitch. Les fonds phares permettent une plus grande efficacité opérationnelle dans le domaine administratif ou du reporting par exemple. Par ailleurs, les gérants qui pilotent moins de fonds ont moins d’obligations administratives et peuvent se concentrer davantage sur la gestion et la génération de nouvelles idées. Plus visibles dans les classements et la publicité, les fonds phares sont plus facilement commercialisables par les promoteurs, note Fitch. Les tickets d’entrée pour les investisseurs peuvent par ailleurs être plus importants. L’intégralité de l'étude se trouve en pièce jointe.
SEB Asset Management a annoncé le 3 septembre avoir vendu pour 51,8 millions d’euros quatre immeubles situés à Düsseldorf, Berlin et Luxembourg qui figuraient au portefeuille du fonds immobilier offert au public SEB ImmoInvest. Ce produit doit être liquidé d’ici au 30 avril 2017 (lire Newsmanagers du 9 mai). Les quatre actifs ont été cédés «en moyenne» à leur dernier prix d’expertise.
La collecte nette de Citi dans la région Asie-Pacifique s’est élevée à plus de 3 milliards de dollars sur les douze derniers mois, en progression de quelque 80% d’une année sur l’autre, rapporte Asian Investor.Les actifs sous gestion dans la région dépassent désormais la barre des 200 milliards de dollars. Paul Hodes, responsable de la gestion de fortune pour l’Asie-Pacifique chez Citi, souligne qu'à la différence de nombreux distributeurs, son groupe n’a pas réduit son nombre de fournisseurs, actuellement autour d’une centaine sans compter les fournisseurs d’ETF. En revanche, Citi a réorienté l’allocation d’actifs selon une approche moins centrée sur les Etats-Unis.
En juillet, ce sont les trois principales sociétés de gestion italiennes par la taille des encours gérés dans le pays qui ont accusé les plus forts rachats. Ainsi, le plus grand groupe, Intesa Sanpaolo, avec 215 milliards d’euros d’encours sous gestion, a vu sortir, en net, un peu plus d’1 milliard d’euros. Le deuxième, Generali (139 milliards d’euros) affiche une décollecte nette de 507 millions d’euros. Enfin, le troisième, Pioneer Investments (99 milliards d’euros) enregistre des remboursements nets de 507 millions d’euros.De l’autre côté du spectre, Ubi Banca a enregistré des souscriptions nettes de 644 millions d’euros. La société gère des encours de 29 milliards d’euros. Banco Popolare a quant à lui engrangé 529 millions d’euros (18 milliards d’euros d’encours d’encours).S’agissant des groupes français, Amundi voit sortir 135 millions d’euros et BNP Paribas 191,4 millions, tandis qu’Axa enregistre une collecte de 19 millions.