The money kept coming for Europe equity and bond funds during the first days of March. Ahead of a European Central Bank meeting expected to shed more light on the details of the asset buying program that kicks off this month, investors committed over USD6 billion to those two fund groups, taking their combined inflows since the ECB announced its program in late January past the USD35 billion mark, according to EPFR Global. The diversified global equity and bond funds also attracted significant sums of fresh money. Overall, equity funds took in USD7.09 billion versus USD5.7 billion for bond funds while over USD20 billion flowed out of money market funds.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The European asset management industry in January posted net subscriptions of EUR26.35m, according to Morningstar. Flows were driven by allocation funds, which attracted EUR12.58m. “The market is continuing the trend observed for several years. Investors and multi-managers are increasingly outsourcing the management of their portfolios to managers with expertise in multiple asset classes,” Morningstar notes. Bond funds have also had a dynamic start to the year, with the strongest inflows in one month since July 2014, at EUR11.08m. Alternative management received EUR4.6bn, while commodity funds had a positive month. January was less favorable for equity funds, which saw outflows of EUR2.27bn in January, a month marked by a rise in stress for investors. In another strong trend at the start of the year, passive management has made major inroads. According to data from Morningstar, actively-managed funds lost EUR4.92bn in assets in January, while tracker funds took on EUR2.65bn. This is also illustrated by record inflows of EUR7.17bn in January for equity EtFs, which had their best month since April 2008.
La Corée du Sud cherche à conclure un accord de libre-échange avec le Mexique, mais également avec le Salvador et l’Equateur, rapporte le magazine qui se réfère à des sources internes au ministère des Finances sud-coréen. Il ajoute que Séoul pourrait annoncer officiellement ce mois-ci le début des négociations avec ces trois pays d’Amérique latine.
Le chancelier de l’Echiquier George Osborne prévoit dans son prochain budget des mesures visant à supprimer les échappatoires fiscales permettant aux multinationales de réduire le montant de leurs impôts, croit savoir le journal. Il ajoute que ces mesures, qui seront annoncées le 18 mars, ne viseront pas les sociétés dont le chiffre d’affaires est inférieur à 250 millions de livres (347 millions d’euros).
Prévue initialement aujourd’hui, l’adoption de la version du Parlement européen de la réforme des benchmarks est repoussée au 31 mars. Différenciation entre indices systémiques et non systémiques, indices de matières premières et rôle de l’Esma continuent de diviser.
Un an après l'instauration du reporting obligatoire pour les utilisateurs de dérivés européens, L’Agefi fait un bilan avec Larry Thompson, vice-président de DTCC.
La Banque nationale suisse (BNS) pourrait pousser les taux d’intérêt encore plus loin dans le négatif si le franc évoluait «dans la mauvaise direction», rapportait hier l’hebdomadaire Schweiz am Sonntag, citant des sources proches de la banque centrale. «Un taux de -1,5% est à l'étude», précise le journal.
Le crédit à la consommation aux Etats-Unis a augmenté au mois de janvier à son rythme le plus faible depuis novembre 2013, montrent des données publiées vendredi soir par la Réserve fédérale. Le total des crédits à la consommation a progressé de 4,2% en rythme annuel, soit de 11,6 milliards de dollars (10,7 milliards d’euros), alors que les économistes prévoyaient en moyenne une hausse de 14,8 milliards de dollars.
Silvio Berlusconi a annoncé hier qu’il ne soutiendra pas la réforme constitutionnelle du président du Conseil Matteo Renzi, préférant maintenir l’unité de son parti Forza Italia pour essayer de retrouver une place sur l'échiquier politique italien. La chambre basse du Parlement, où Matteo Renzi possède une confortable majorité, doit se prononcer demain sur un texte qui prévoit de réduire les pouvoirs du Sénat, en le privant notamment de sa faculté de bloquer les lois.
Les exportations chinoises ont progressé de 48,9% en glissement annuel le mois dernier, un chiffre nettement supérieur aux attentes et sans précédent depuis près de cinq ans, alors que les importations ont reculé de 20,1%, selon des données publiées dimanche par l’Administration générale des douanes. L’excédent commercial a ainsi atteint le montant record de 60,6 milliards de dollars (56,1 milliards d’euros), après 60 milliards de dollars en janvier.
Les régulateurs internationaux tentent de trouver la meilleure façon d’identifier les acteurs financiers qui ne sont ni des banques, ni des compagnies d’assurance, mais qui sont potentiellement porteurs de risques systémiques au niveau mondial, comme les grands gestionnaires d’actifs.
Les créations d’emploi ont été plus nombreuses que prévu en février aux Etats-Unis et le taux de chômage a diminué. Les créations d’emploi non-agricoles le mois dernier se chiffrent à 295.000 contre 239.000 le mois précédent, ce dernier chiffre étant révisé à la baisse, annonce le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 240.000 créations d’emploi en février. Le taux de chômage est ressorti à 5,5% après 5,7% en janvier, un chiffre lui aussi meilleur que le consensus de 5,6%.
Dans le cadre du renouvellement de mandats arrivés à échéance et en conformité avec les cinq valeurs de sa charte ISR, l’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) vient d’attribuer trois mandats actifs à Amundi, La Banque Postale AM et Natixis AM et deux mandats stand-by à Candriam et Groupama AM pour la gestion de portefeuilles d’obligations crédit ISR libellées en euros.
André Helfenstein a été nommé membre du comité de direction de l’activité banque privée et gestion de fortune (PB&WM) de Credit Suisse, selon un document interne dont le contenu a été confirmé à l’agence AWP. Ce dernier occupait auparavant le poste de responsable pour la région zurichoise au sein de la banque privée et gestion de fortune Suisse. Credit Suisse va par ailleurs prendre la tête de l’activité Corporate & Institutional Clients (C&IC), suite au départ de Barend Fruithof.
Scor Global Investments (Scor GI) a enregistré l’an dernier un rendement des actifs de 2,9 %, soit la fourchette haute de l’hypothèse émise début 2014, dans un environnement caractérisé par des taux d’intérêt exceptionnellement bas, a indiqué le groupe le 5 mars à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Scor Global Investments a poursuivi au quatrième trimestre 2014 sa politique de réduction progressive de ses liquidités tout en allongeant de façon sélective la duration du portefeuille obligataire, conformément au plan «Optimal Dynamics». Au 31 décembre 2014, les liquidités et les investissements à court terme représentent 5 % des actifs (hors fonds déposés chez les cédantes), en baisse de cinq points par rapport au 30 septembre 2014 et de neuf points par rapport au 31 décembre 2013. La duration du portefeuille obligataire s'établit à 4,0 ans (hors liquidités) au 31 décembre 2014 contre 3,4 ans au 31 décembre 2013. Cet allongement de la duration concerne principalement les portefeuilles libellés en USD, avec une duration effective de 4,2 ans au 31 décembre 2014 contre une duration de 3,6 ans pour le portefeuille obligataire libellé en EUR à la même date. La qualité du portefeuille obligataire est maintenue avec une notation moyenne stable de AA-. Au 31 décembre 2014, les cash flows attendus sur le portefeuille obligataire au cours des 24 prochains mois s'élèvent à 5,1 milliards d’euros (y compris les liquidités et placements à court terme), contribuant à la gestion dynamique de la politique de réinvestissement. En 2014, le portefeuille d’actifs génère une contribution financière 436 millions d’euros. La politique de gestion active conduite par Scor Global Investments a permis au groupe de réaliser 135 millions d’euros de plus-values en 2014. Le rendement des actifs s'établit à 2,9 % en 2014 et à 3 % au quatrième trimestre 2014. En prenant en compte les fonds déposés chez les cédantes, le taux de rendement net des placements atteint 2,5% en 2014 et 2,7 % au quatrième trimestre 2014. Les actifs (hors fonds déposés chez les cédantes) s'élèvent à 16,25 milliards d’euros au 31 décembre 2014 et sont constitués de : 5 % de liquidités, 81 % d’obligations (dont 1 % de placements à court terme), 3 % de prêts, 3 % d’actions, 5 % d’immobilier et 3 % d’autres placements. Le montant total des placements, y compris les fonds déposés chez les cédantes à hauteur de 8,607 milliards d’euros, s'élève à 24,85 milliards d’euros au 31 décembre 2014, contre 23,08 milliards d’euros au 31 décembre 2013.
La société de gestion néerlandaise Kempen Capital Management a recruté Chris Kaashoek en tant que gérant senior au sein de l’équipe Kempen Global Small-cap à compter du 1er mars. Cette équipe a été constituée en octobre 2014 à l’occasion du lancement d’une stratégie petites capitalisations mondiales. Le fonds Kempen (Lux) Global Small-cap Fund est géré entièrement depuis Amsterdam. Chris Kaashoek connaît déjà le groupe Kempen & Co pour avoir commencé sa carrière en 2006 en tant qu’analyste actions au sein de Kempen Securities. Ces dernières années, il travaillait comme chargé de développement au sein de Broadviw Holding, une succursale de HAL Investments.
La Banque cantonale de Bâle a enregistré l’an dernier une décollecte nette de 2,6 milliards de francs suisses. Plusieurs facteurs expliquent cette évolution, l’abandon d’activités non rentables, la fermeture de succursales situées hors du canton et l’application systématique de la stratégie de l’argent propre, précise la banque cantonale dans un communiqué. Les actifs sous gestion ont ainsi reflué à 26,9 milliards de francs suisses à fin décembre contre 28,3 milliards de francs un an plus tôt. Le bénéfice net du groupe a néanmoins fait un bond de près de 66% en raison de facteurs exceptionnels pour s'établir à 200,4 millions de francs suisses. La forte hausse du bénéfice net du groupe, qui comprend également la Banque Coop, s’explique pour l’essentiel par des provisions constituées en 2013 en lien avec les litiges fiscaux aux Etats-Unis, qui sont restées identiques en 2014. Le bénéfice brut s’est replié de 6% à 265,1 millions de francs suisses. Le dividende proposé reste inchangé, à 3,10 francs par bon de participation au porteur.
En 2014, Schroders a enregistré des souscriptions nettes de 24,8 milliards de livres, après avoir drainé 7,9 milliards de livres en 2013. Cela lui a permis d’accroître ses encours de 14 % à 300 milliards de livres.Cette forte collecte provient quasi exclusivement du pôle gestion d’actifs, qui a attiré 24,3 milliards de livres - le solde relevant du pôle gestion de fortune. Elle a été alimentée par les stratégies multi-classes d’actifs, qui ont engrangé 16,9 milliards de livres. Les produits obligataires et actions ont quant à eux enregistré des souscriptions nettes de 4,7 milliards de livres et 4,5 milliards de livres respectivement. D’un point de vue géographique, l’international a bien marché, avec une collecte de 6 milliards de livres en Europe continentale et 5,3 milliards de livres en Asie Pacifique, complétant les 13,3 milliards de livres levés au Royaume-Uni. Enfin, concernant la répartition par clients, les institutionnels ont représenté l’essentiel des souscriptions nettes avec 17,6 milliards d’euros. Au total, Schroders a dégagé un revenu net en hausse de 9 % à 1.531,2 millions de livres, et son bénéfice avant impôts et éléments exceptionnels a progressé de 11 % à 565,2 millions de livres.
2014 aura été une année compliquée pour Aviva Investors. A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, l’assureur britannique Aviva a annoncé que sa filiale de gestion d’actifs avait subi une décollecte nette de 4,97 milliards de livres l’an dernier. Dans le détail, ses souscriptions brutes ont atteint 26,94 milliards de livres tandis que les rachats se sont élevés à 31,92 milliards de livres. Pour autant, les actifs sous gestion d’Aviva Investors ont progressé de 2 % pour atteindre 245,9 milliards de livres fin 2014 contre 240,5 milliards de livres fin 2013. Cette croissance des encours a été rendue possible par un effet de marché positif de l’ordre de 16,6 milliards de livres, permettant ainsi de compenser la décollecte nette, l’effet de change négatif ainsi que la cession de River Road aux Etats-Unis qui s’est soldée par une sortie de 6,3 milliards de livres d’encours. Une opération qui a directement impacté l’activité de gestion pour compte de tiers. De fait, les actifs gérés pour compte de tiers s’établissent à 45,48 milliards de livres fin 2014, en repli de 5,5% par rapport à 2013 en raison d’une décollecte nette de près de 1,8 milliard de livres et, justement, de la cession de River Road, et ce malgré «de solides ventes tirées par nos fonds obligataires et immobiliers», souligne le groupe dans un communiqué. En parallèle, son pôle multi stratégies Aviva Investors Multi Strategy (AIMS) a lancé ses deux premiers fonds courant 2014 (lire NewsManagers du 2 décembre 2014) et le groupe «s’attend à voir des flux stables et constants dans ces fonds en 2015», avance la compagnie d’assurance. D’ores et déjà, «la gamme de fonds AIMS affiche plus de 1 milliard de livres d’actifs sous gestion huit mois seulement après son lancement», indique Aviva dans un communiqué.Malgré ces vents contraires, le résultat d’exploitation d’Aviva Investors a progressé de 16 % pour s’établir à 79 millions de livres fin 2014 contre 68 millions de livres fin 2013. Ce résultat demeure toutefois «inadéquat par rapport aux encours de 246 milliards de livres», a souligné le groupe dans un communiqué. Enfin, le groupe attend beaucoup de l’intégration de Friends Life, société d’assurance acquise par Aviva en décembre 2014, pour faire grossir Aviva Investors. De fait, «cette opération représente l’opportunité d’ajouter 70 milliards de livres d’actifs sous gestion à Aviva Investors, note le groupe. Elle devrait aussi permettre à la gestion d’actifs d’assurer une contribution plus significative aux bénéfices du groupe.»
F&C Investments a annoncé la nomination de David Walker en qualité de responsable de l’investissement pour les fonds de private equity de la société. David Walker rejoint F&C Investments en provenance de la Banque européenne d’investissement (BEI) au Luxembourg, où il était dernièrement responsable des fonds d’infrastructures. David Walker sera désormais basé à Edimbourg et rattaché Hamish Mair, responsable d’une équipe de huit spécialistes du capital investissement. David Walker couvrira les fonds européens, les co-investissements et les investissements dans les énergies renouvelables.