Frank Alexander de Boer est depuis le début du mois de mars membre du directoire de la société de gestion luxembourgeoise LRI Invest, rapporte Fonds professionell. Dans ses nouvelles fonctions, Frank Alexander de Boer aura en charge le développement à l’international, la stratégie et les fusions/acquisitions. Frank Alexander de Boer conserve ses fonctions actuelles d’associé et patron de la société de conseil et de distribution Max.xs à Francfort, rachetée l’an dernier à la faveur d’un MBO.
Répandue aux Etats-Unis et en Europe, l’utilisation de consultants par les investisseurs institutionnels en Asie reste marginale, montre une nouvelle étude de Cerulli. Toutefois, les sociétés de gestion régionales sont conscientes qu’il est important d’être référencés sur les plates-formes des consultants de manière à être sur les radars des institutions asiatiques, susceptibles de procéder à un premier tri par le biais de ces plates-formes. « Peu de détenteurs d’actifs asiatiques externalisent à des consultants des aspects clés de la gestion comme l’allocation d’actifs ou l’identification de stratégies d’investissements pour des raisons de confidentialité, mais aussi parce que les équipes d’investissement maison sont payées pour effectuer ces tâches », indique Yoon Ng, directeur de la recherche Asie de Cerulli.
Eurovita Assicurazioni a confié à BlackRock la gestion de ses actifs, rapporte Bluerating. Les deux sociétés ont signé un accord stratégique en vertu duquel le géant de la gestion d’actifs suivra les 3,8 milliards d’euros d’encours d’Eurovita au travers d’une série d’instruments, dont les obligations, les actions et des titres illiquides, par le biais d’expositions internationales.
Andrea Rossi garde le cap. En poste depuis juillet 2013, le directeur général d’Axa Investment Managers (Axa IM) reste fidèle à sa stratégie: accélérer le développement international de la société de gestion pour un en faire un vrai acteur d’envergure mondiale. «Nous allons continuer d’accroître notre présence mondiale, de manière ciblée, a ainsi déclaré Andrea Rossi à l’occasion de la présentation de ses résultats annuels. Nous voulons accélérer notre développement sur les grands marchés matures, tels les Etats-Unis, le Japon et les pays scandinaves, pour y gagner de nouvelles parts de marché. Sur les marchés à forte croissance, tels, l’Asie et l’Amérique latine, nous continuons à renforcer notre réseau de distribution.» L’an dernier, la société de gestion n’a d’ailleurs pas ménagé ses efforts pour donner corps à son ambition. Ainsi, aux Etats-Unis, «nous avons étoffé nos forces de vente et nous allons continuer en 2015, a avancé Christophe Coquema, responsable mondial du «Client Goup» chez Axa IM. Nous avons également renforcé nos équipes dédiées aux appels d’offres pour cibler les institutionnels.» Désormais, ses effectifs aux Etats-Unis sont supérieurs à 150 personnes, a précisé le gestionnaire d’actifs. Mieux, la signature d’un accord de partenariat entre Axa IM en France et aux Etats-Unis a permis de commercialiser auprès des investisseurs américains des stratégies d’investissement gérées en France. Un accord qui sera bientôt étendu au Royaume-Uni, précise Axa IM. Pour 2015, Axa IM entend bien poursuivre le développement de ses activités avec la clientèle tierce, tant aux Etats-Unis qu’au Canada, «où plusieurs importants mandats ont d’ores et déjà été remportés l’an dernier», note la société de gestion sans donner plus de détails. Preuve de la bonne dynamique du groupe aux Etats-Unis, sa filiale locale Axa Rosenberg a enregistré l’an dernier une collecte nette de plus de 1 milliard d’euros, portant ses encours à 26 milliards de dollars. Les marchés à forte croissance d’Asie ou d’Amérique latine demeurent également une cible stratégique de premier plan. En Asie, ses trois coentreprises en Chine, en Corée du Sud et Inde «ont eu un excellent niveau d’activé en 2014, contribuant fortement à la collecte nette», a souligné la direction d’Axa IM. Par ailleurs, 20 nouveaux fonds sont venus compléter les gammes proposées à la clientèle de Hong Kong et Singapour, portant ainsi à 36 le nombre de fonds enregistrés sur ces deux marchés. Sans compter ses coentreprises, Axa IM compte désormais 100 collaborateurs en Asie. Enfin, Axa IM croit beaucoup au développement de son activité en Amérique latine, dans le sillage du développement de sa maison-mère Axa. La société de gestion s’est ainsi établie au Mexique pour cibler la clientèle tierce. «Nous allons aussi le faire en Colombie, depuis le Mexique et nous allons développer notre partenariat avec LAAMA (Latin American Asset Management Advisors) pour couvrir le Pérou et le Chili», a indiqué Christophe Coquema.La poursuite de ce développement international se fait dans un contexte favorable pour Axa IM qui a enregistré en 2014 «d’excellents résultats constituant une bonne base pour poursuivre notre croissance», selon Andrea Rossi. De fait, sa collecte nette a bondi de 56% sur un an pour s’établir à 19 milliards d’euros, dont environ 14 milliards d’euros de souscriptions nettes sur la clientèle tierce. Grâce à ce dynamique commercial, et à un effet marché de 45 milliards d’euros, ses encours ont atteint le niveau record de 623 milliards d’euros fin 2014 contre 547 milliards d’euros fin 2013, soit une progression de 14% sur un an. Dans un tel contexte, tous les indicateurs financiers sont au vert. Son chiffre d’affaires a ainsi augmenté de 9% pour atteindre 1,125 milliard d’euros contre 1,030 milliard d’euros fin 2013 (un chiffre qui exclut la contribution d’Axa Private Equity en 2013, société cédée au 30 septembre 2013). De même, son résultat opérationnel a progressé de 23% pour s’établir à 211 millions d’euros fin 2014 contre 172 millions d’euros fin 2013 (chiffre qui exclut également la contribution d’Axa Private Equity). Enfin, Axa IM a réussi à faire descendre son coefficient d’exploitation sous le seuil de 70%, ressortant à 69,9% fin 2014 contre 72% fin 2013 et 75% fin 2011. «C’est une bonne tendance que je souhaite poursuivre, a annoncé Andrea Rossi. Mais je ne suis pas totalement satisfait de ce coefficient d’exploitation et il peut encore s’améliorer.»
BNP Paribas Real Estate affiche ses ambitions. Le pôle Investment Management, encore très modeste il y a seulement quelques années, vise désormais la barre des 30 milliards d’euros, a indiqué le 5 mars Thierry Laroue-Pont, président du directoire de la société, à l’occasion de la présentation des résultats annuels. «Notre ambition est d’atteindre 30 milliards d’actifs sous gestion et de consolider notre position dans le top 5 européen», a déclaré Thierry Laroue-Pont.L’an dernier, les actifs sous gestion de la ligne de métier ont franchi la barre des 20 milliards d’euros pour s'établir à 20,3 milliards d’euros, dont 79% pour le compte d’investisseurs institutionnels. Les actifs sous gestion auront donc plus que doublé en l’espace de cinq ans, les encours s'établissant à un peu moins de 10 milliards d’euros fin 2009.Avec des honoraires l’an dernier de 106,5 millions d’euros, en croissance de 20% par rapport à 2013, le pôle Investment Management a collecté plus de 1,7 milliard d’euros de «new cash» en 2014. Parmi les faits marquants de l’année écoulée, la ligne de métier a lancé en juin 2014 un second fonds pan-européen, Next Estate Income Fund II (NEIF II) avec 230 millions d’euros en cours d’investissement aujourd’hui. En Italie, le pôle a remporté d’importants mandats pour le compte de fonds anglo-saxons et REIM France a réalisé en 2014 un doublement des investissements et de la collecte. Pour atteindre la barre des 30 milliards d’euros, le pôle Investment Management, qui est déjà très présent en Allemagne et en Italie, compte se développer tant par le biais d’une dynamique interne bien huilée qu’au travers d’opérations de croissance externe, à l’instar du rachat de iii-investments qui a représenté un encours supplémentaire de quelque 5 milliards d’euros. Côté produits, sans parler du renouvellement des offres dédiées pour les institutionnels, plusieurs stratégies sont dans les starting blocks, entre autres des fonds de développement et un fonds dédié à la logistique. A côté de l’Investment Management, tous les métiers ont progressé l’an dernier, a souligné Philippe Zivkovic, président du conseil de surveillance, qui a également relevé la poursuite de l’internationalisation de la société, puisque 52% du chiffre d’affaires a été réalisé l’an dernier à l’international contre 37% en 2010. « Grâce à la croissance organique et à l’impact de notre plan de développement, BNP Paribas Real Estate a réalisé en 2014 une belle performance à travers l’ensemble de ses lignes de métier. Les honoraires 2014 s’élèvent à 752 millions d’euros en croissance de 8% et le RNAI à 172 millions d’euros, en croissance de 16% par rapport à 2013. Le volume d’affaires en Promotion a atteint plus de 1,4 milliard d’euros, en croissance de 13,5% par rapport à 2013 », explique Thierry Laroue-Pont. «En 2015, la Promotion en Immobilier d’Entreprise devra lancer de nouveaux programmes en Ile-de-France, dans les principales villes françaises, ainsi qu’à Londres et en Allemagne. Nous renforcerons également notre offre de service Advisory avec la création de deux plateformes de compétence en investissement Logistique et Commerce et une activité d’externalisation de direction immobilière», a précisé Thierry Laroue-Pont.
AXA Real Estate Investment Managers («AXA Real Estate») a annoncé une année 2014 record avec 7,3 milliards d’euros de capitaux levés, comprenant 3,6 milliards d’euros d’engagements pour les stratégies Equity et 3,7 milliards d’euros pour les stratégies dette. Les capitaux ont été levés à l’échelle mondiale, auprès de clients existants et également nouveaux, pour une gamme de stratégies d’investissement comprenant Core, value-add, développement et dette. Parmi les investisseurs qui ont choisi d’investir au travers de la plateforme globale de gestion d’investissements d’AXA Real Estate au cours de l’année, 35 étaient de nouveaux clients, incluant des compagnies d’assurance, des fonds de pension ainsi que des fonds souverains. Les engagements proviennent d’Europe, d’Asie, du Canada, des Etats-Unis et du Moyen Orient, ce qui consolide la position d’AXA Real Estate comme l’un des partenaires privilégiés pour les investisseurs institutionnels qui souhaitent investir en Europe et dans le monde. AXA Real Estate a oeuvré pour renforcer les relations à long terme avec ses clients en développant des produits d’investissement nouveaux et innovants, ainsi qu’en identifiant des actifs et portefeuilles immobiliers et de dette pour les investisseurs, visant à délivrer des niveaux élevés de performance. En 2014, AXA Real Estate a étendu le total des engagements sur la stratégie dette à plus de 10 milliards d’euros, dont 7,5 milliards d’euros ont déjà été déployés. Parmi les faits marquants, on peut citer la levée de plus de 1,5 milliard d’euros pour le fonds pan-européen de dette immobilière le plus récent, Commercial Real Estate Senior 9, qui inclura bientôt un fonds nourricier spécifique pour les investisseurs allemands cotés ou encore l’attribution d’un mandat de 250 millions d’euros de dette immobilière par une compagnie d’assurance néerlandaise.
Aviva France a enregistré en 2014 une forte croissance de la valeur des affaires nouvelles vie, épargne et retraite individuelle, de 25 % à 255 millions d’euros au 31 décembre - contre 203 millions d’euros un an plus tôt. La progression est due en partie à la croissance de la part des unités de compte (UC), qui passe de 20 % à 25 % en surperformance par rapport au marché (17 %) sur l’ensemble du périmètre des activités vie : UFF, Afer, Antarius et Aviva Vie. L’élargissement de notre gamme de produits se poursuit en 2015 avec notamment le lancement de l’eurocroissance pour l’AFER. La collecte vie, épargne et retraite individuelle s'élève fin 2014 à 4 973 millions d’euros (4 572 millions en 2013) enregistrant ainsi une hausse de 9 % en ligne avec le marché. Côté investissement, la filiale de gestion d’actifs Aviva Investors France dispose de plus de 100 milliards d’euros d’actifs gérés au 31 décembre 2014. Enfin, Aviva France a renforcé son engagement dans le financement de l’économie réelle française, indique un communiqué. Après sa participation au fonds Novo, suivie d’un investissement pionnier de 10 millions d’euros dans le financement de l’Economie Sociale et Solidaire à travers le fonds Aviva Impact Investing France, la société a participé à hauteur de 50 millions d’euros au premier Fonds de Logement Intermédiaire (FLI) lancé par la Société Nationale Immobilière (SNI), filiale de la Caisse des Dépôts.
L’ancien patron de Xstrata Mick Davis a levé 5,6 milliards de dollars auprès de fonds souverains, fonds de pension et sociétés de capital investissement pour son fonds minier X2 Resources, rapporte The Wall Street Journal. Les cibles éventuelles incluent des actifs détenus par les géants miniers comme Rio Tinto, BHP Billiton et Anglo American.
Dans un environnement économique et financier difficile, Swiss Life France « peut se réjouir de la progression de ses résultats 2014 sur l’ensemble de ses activités», a déclaré Charles Relecom, président de la structure. La gestion d’actifs pour compte de tiers de Swiss Life France a enregistré en 2014 des souscriptions nettes de 1,25 milliard d’euros. La collecte de Swiss Life Asset Management (France) auprès de la clientèle institutionnelle et surtout individuelle s’est élevé à 437 millions d’euros, grâce à des produits comme le SLF (F) Defensive. Swiss Life REIM a également été un important contributeur avec une collecte nette de 819 millions d’euros l’an dernier. « Le lancement de deux OPCI spécialisés, l’un sur l’hôtellerie, l’autre sur les EPAD, a renforcé notre notoriété sur le marché des fonds immobiliers experts à destination des institutionnels », précise Charles Relecom. A fin 2014, les encours gérés par Swiss Life France pour le compte de tiers s’élèvent à 13,2 milliards, en hausse de 14%. Les activités de gestion d’actifs de Swiss Life France pour le compte de ses compagnies d’assurance affichent un rendement net de 3,9 %, tiré principalement par les performances des placements obligataires, et en particulier du crédit, mais également des actions et de l’immobilier. Au 31 décembre 2014, le montant des actifs gérés s’élevait à 25 milliards d’euros, en hausse de 19 %. L’année 2014 a également été positive pour la banque privée de Swiss Life France. Son produit net bancaire s’affiche en hausse de 47 % à45 millions d’euros, « grâce à une excellente année en gestion de fortune et à l’intégration de la société Prigest », souligne Tanguy Polet, directeur général de la banque. La collecte a atteint 298 millions d’euros, en progression de 22 % sur un an pour des encours affichant à fin décembre 4,4 milliards d’euros (+9%).
UBS Real Estate annonce le recrutement d’Andreas Langer au sein de son équipe de gestion de portefeuilles. Le spécialiste de l’immobilier sera basé à Munich en Allemagne. Il sera notamment responsable du fonds dédié au secteur de la logistique ERGO Trust Logistikfonds Nr. 1 et du fonds UBS (D) German Logistics Property Fund 2. Avant de rejoindre UBS Real Estate, Andreas Langer était responsable de la gestion d’IVG Institutional Funds, précise Fondsprofessionell.
L’année 2015 a bien commencé outre-Rhin pour certains grands fonds de Carmignac Gestion, M&G et Standard Life. Carmignac Patrimoine, le fonds phare de Carmignac Gestion, a ainsi enregistré une collecte de 380 millions d’euros au mois de janvier, selon des données de Morningstar évoquées par le site spécialisé Das Investment. Les actifs sous gestion du fonds phare de Carmignac se retrouvent ainsi aux alentours de 26 milliards d’euros. Mais il est vrai aussi que sur les douze derniers mois, le fonds affiche des rachats de 3,87 milliards d’euros. Les deux autres fonds qui ont très bien démarré l’année sont le M&G Optimal Income et le Standard Life Investments Global Absolute Return Strategies, chacun avec des actifs sous gestion de plus de 32 milliards d’euros. Ils ont attiré respectivement 645 millions d’euros et 569 millions d’euros. Sur les douze derniers mois, ils affichent des collectes de respectivement 8,65 milliards d’euros et 3,39 milliards d’euros.
The chief investment officer at Axa Investment Managers, Andrea Rossi, who has been in the position since July 2013, is remaining faithful to his strategy: accelerate the international development of the asset management firm. “We want to accelerate our development on the large, mature markets, such as the United States, Japan, and the Scandinavian countries, and to gain market share there. On fast-growing markets such as the ones in Asia and Latin America, we will continue to grow our distribution networks.”Last year, the asset management firm did not let up in its efforts. In the United States, “we added to our sales team and we will continue in 2015,” says Christophe Coquema, global head of the Client Group at Axa IM. “We have also added to our teams dedicated to requests for proposals to target institutionals.” Personnel in the United States are now over 150. Better, the signature of a partnership agreement with Axa IM in France and the United States has made it possible to sell investment strategies managed in France to US investors. This agreement will soon be extended to the United Kingdom. In 2015, Axa IM plans to continue growing its activities serving third-party clients, both in the United States and in Canada.The fast-growing markets of Asia and Latin America also remain a strategic target. In Asia, its three joint ventures in China, South Korea and India had excellent levels of activity in 2014, which contributed strongly to net inflows, the management of Axa IM points out. 20 new funds have also been added to the ranges on offer to clients in Hong Kong and Singapore, bringing the number of funds registered in these two markets to 36. Not counting its joint ventures, Axa IM has 100 employees in Asia.Lastly, Axa IM is betting on the growth of its activites in Latin America. The asset management firm has set up shop in Mexico to target third-party clients. “We are also going to do this in Colombia, from Mexico, and we are going to develop our partnership with Latin American Asset Management Advisors (LAAMA) to cover Peru and Chile, Coquema says.The continuation of this international development is taking place in a favourable context. In 2014, net inflows at Axa IM rose 56%, to EUUR19bn, of which about EUR14bn come from third-party clients. Its assets totalled a record EUR623bn as of the end of 2014, compared wiith EUR547bn as of the end of 2013.Lastly, Axa IM has managed to bring its cost/income ratio below 70%, at 69.9% as of the end of 2014, compared with 72% at the end of 2013. “This is a positive trend which I intend to continue,” Rossi says. “But I am not completely satisfied with this cost/income ratio and it can be improved further.»
Kempen Capital Management (KCM) has announced that Chris Kaashoek has joined the Kempen Global Small-cap team. He assumes the position of senior portfolio manager in the relatively new team. In October of 2014, KCM launched a Global Small-cap strategy as a natural addition to the Dutch and European small-cap strategies. The Kempen (Lux) Global Small-cap Fund will be managed entirely from the Amsterdam office.Kempen & Co is not completely new for Chris Kaashoek. He started his career back in 2006 as an equity analyst at Kempen Securities. Over the last 4.5 years he worked as Business Development Manager at Broadview Holding, a subsidiary of HAL Investments.
The Belgian asset management firm Petercam Institutional Asset Management on Thursday, 5 March announced that Koen Bosquet, portfolio manager at Petercam since July 2014, had joined its core European equity team since 2 March, alongside Guy Lerminiaux, chief investment officer responsible for equities, and Lieven Op De Beeck. The appointment comes at a time when van de Veire, co-manager of European equity funds and mandates since September 2009, has decided to leave the company. According to Citywire, van de Veire is expected to join the Abu Dhabi sovereign fund, Abu Dhabi Investment Authority, on 1 April.Bosquet started his career at Dexia bank Belgium (now Belfius Bank) in 2004, and then joined Dexia Asset Management (now Candriam) in 2006. From 2007 to 2008, he was responsible for the European High Dividend fund, and then from 2009 until June 2014, he was involved in the management of Euorpean equity funds and institutional equity mandates at Dexia Asset Management.
In 2014, Schroders posted net inflows of GBP24.8bn, after attracting GBP7.9bn in 2013. That allowed it to increase its assets 14%, to GBP300bn.These strong inflows come nearly entirely from the asset management unit, which attracted GBP24.3bn, while the remainder came from the wealth management unit. This was driven by multi-asset class strategies, which attracted GBP16.9bn. Bond and equity products, for their part, posted net subscriptinos of GBP4.7bn and GBP4.5bn, respectively. From a geographical point of view, international worked well, with inflows of GBP6bn in continental Europe, and GBP5.3bn in Asia Pacific, in complement to GBP13.3bn raised in the United Kingdom. Lastly, in terms of distribution by client type, institutionals represented the majority of net subscriptions, with GBP17.6bn.In total, Shcroders made net revenue up 9% to GBP1.5312bn, and pre-tax profits and non-recurring items rose 11%, to GBP565.2m.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } F&C Investments has announced the appointment of David Walker as chief investment officer for private euqity funds at the firm. Walker joined F&C Investments from the European Investment Bank (EIB) in Luxembourg, where he was most recently head of infrastructure funds. Walker will now be based in Edinburgh, and will report to Hamish Mair, head of a team of eight private equity specialists. Walker will cover European funds, co-investments and investment in renewable energy.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } 2014 was a complicated year for Aviva Investors. At a presentation of its annual results, the British insurer Aviva announed that its asset management affiliate suffered net outflows of GBP4.97bn last year. Assets under management at Aviva Investors nonetheless rose 2% to GBP245.9bn as of the end of 2014. This growth was rendered possible by positive market effects of approximately GBP16.6bn, making it possible to offset net outflows, currency effects and the sale of River Road in the United States, which resulted in an outflow of USD6.3bn. That operation directly impacted asset management for third parties. Assets under management for third parties totalled GBP45.48bn as of the end of 2014, down 5.5% compared with 2013, due to a net outflow of nearly GBP1.8bn and the sale of River Road. Despite these counterwinds, operating profits at Aviva Investors rose 16% to a total of GBP79m as of the end of 2014, compared with GBP68m as of the end of 2013. These results remain wholly “inadequate compared with assets of GBP246bn,” the group says in a statement. Lastly, the group has high expectations for the integration of Friends Life, an insurer acquired by Aviva in December 2014, to grow Aviva Investors. “This operation represents an opportunity to add GBP70bn in assets under management to Aviva Investors,” the group notes. “This should make it possible for asset managemetn to make a more significant contribution to the profits of the group.”
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The year 2015 has strated well in Germany for some large funds from Carmignac Gestion, M&G and Standard Life. Carmignac Patrimoine, the flagship fund from Carmignac Gestion, has posted inflows of EUR380m in January, according to data from Morningstar cited by the specialist website Das Investment. Assets under management in the Carrmignac flagship fund total about EUR26bn. But it is also true that in the past twelve months, the fund has posted redemptions of EUR3.87bn. The other two funds which have started the year very well are the M&G Optimal Income and Standard Life Investments Global Absolute Return Strategies funds, each with assets under management of over EUR32bn. They have attracted EUR65m and EUR569m, respectively. In the past twelve months, they have posted inflows fo EUR8.65bn and EUR3.99bn, respectively.
While the use of consultants by asset owners in the United States and Europe is widespread, they are not as widely used as of yet by Asian institutions, according to Cerulli. Still, regional asset managers are aware that it is important to get onto consultants’ platforms in order to get on the radars of Asian institutions that may be doing a first-level screening process through these platforms."Few Asian asset owners outsource key management aspects such as asset allocation or identifying an investment strategy to consultants due to confidentiality reasons, as well as the understanding that an institution’s internal investment staff is paid to perform these duties,» says Yoon Ng, Asia research director at Cerulli.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } As part of a renewal of expired mandates and in line with the five values of its SRI charter, France’s Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) has awarded three active mandates to Amundi, La Banque Postale AM and Natixis AM, and two standby mandates to Candriam and Groupama AM for management of an SRI corporate bond portfolio, denominated in euros.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Eurovita Assicurazioni has contracted its asset management out to BlackRock, Bluerating reports. The two firms have signed a strategic agreement by which the asset management giant will be responsible for the EUR3.8bn in assets at Eurovita via a series of instruments, including bonds, equities and illiquid securities, via international exposure.
Les députés ont adopté hier un amendement à la loi sur la nouvelle organisation territoriale (loi Notre) déposé par le gouvernement pour relever le plafond d’aide que le fonds de soutien de sortie des emprunts toxiques pourra accorder aux collectivités qui le sollicitent. Le plafond d’aide est porté de 45% à 75% des indemnités de remboursement anticipé. Ce vote fait suite à la décision du gouvernement de doubler le fonds d’aide aux collectivités, à 3 milliards d’euros sur 15 ans, pour les aider à assumer les conséquences de l’abandon du plancher euro/franc par la banque centrale de Suisse.
La Banque nationale suisse (BNS) a dégagé un bénéfice de 38,3 milliards de francs (35,7 milliards d’euros) en 2014 après avoir subi une perte de 9,1 milliards en 2013, imputable en particulier à une chute des cours de l’or. Ce bénéfice s’explique grâce à une revalorisation de ses réserves de change et d’or. La BNS, qui a mis les marchés en émoi depuis qu’elle a désarrimé le franc suisse d’avec l’euro en janvier, a prévenu vendredi que la volatilité de ses résultats impliquait qu’elle ne pouvait garantir de rétribuer les actionnaires à l’avenir. Pour autant, elle versera 2 milliards de francs de dividendes sur les comptes de 2014, après avoir passé le dividende en 2013.
La Grèce a remboursé la première tranche, d’un montant de 310 millions d’euros, d’un prêt du Fonds monétaire international (FMI) arrivant à échéance ce mois-ci. L’Etat grec a ainsi honoré l’une des premières échéances du calendrier financier fixé: au total, il est censé payer 1,5 milliard d’euros au FMI d’ici la fin du mois de mars. Le gouvernement d’Alexis Tsipras a déclaré qu’il honorerait ces échéances, sans apaiser les craintes de difficultés de trésorerie en raison de la baisse des recettes fiscales et des tensions avec les créanciers internationaux.
La société d’investissement Wendel a annoncé vendredi la cession de 48 millions d’actions qu’elle détenait dans Bureau Veritas, soit 10,9% du capital, pour près d’un milliard d’euros. Wendel a également souligné qu’il détenait désormais plus de 40% des actions et 56% des droits de vote de Bureau Veritas et qu’il resterait «l’actionnaire majoritaire et de long terme» du groupe de certification «dans le cadre d’une gouvernance inchangée». Selon Deutsche Bank, chargée du placement, la cession a été réalisée au prix de 20,32 euros par action, soit dans le bas d’une fourchette annoncée jeudi.
Le ministre des Finances, Michel Sapin, a annoncé vendredi la nomination d’Anthony Requin au poste de directeur général de l’Agence France Trésor (AFT), en charge de la gestion de la dette et de la trésorerie de l’Etat. Enarque, Anthony Requin a fait l’essentiel de sa carrière à la direction générale du Trésor où il était jusqu'à présent chef du service des Affaires multilatérales et du développement. Il participait notamment à la préparation des grands sommets économiques et du G20. «Sa connaissance des marchés financiers et les relations qu’il a su nouer auprès des acteurs et des décideurs internationaux seront des atouts importants pour mener à bien sa mission à la tête de l’Agence France Trésor», a déclaré Michel Sapin dans un message transmis à Reuters.
La société de gestion a engrangé l’an dernier les trois quarts de sa collecte de 19 milliards d’euros auprès d’investisseurs tiers. La part de sa maison mère dans ses encours sous gestion a continué de diminuer pour s'établir à 64%, après respectivement 67% et 69% en 2013 et 2012.
Les montants levés par des entreprises en obligations et en actions pour financer leurs projets d’acquisition atteignent des records pour un début d’année, selon les statistiques de Dealogic pour L’Agefi. En témoigne l’opération réalisée cette semaine par le laboratoire américain Actavis.