p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US asset management firm State Street Global Advisors has launched the State Street Global Green Bond Index Fund, a UCITS mutual fund which tracks the Barclays MSCI Green Bond Index. The new product is available via a Luxembourg-registered SICAV, and will be available to all investors in Europe. Focused on green bonds, “this fund offers investors a way to invest in a bond strategy favourable to the environment,” the asset management firm says.
Le violent mouvement de vente démarré fin avril sur les emprunts d’Etat, notamment de la zone euro, s’amplifie encore jeudi. Le rendement des OAT à 10 ans est repassé au-dessus de la barrière psychologique des 1% en matinée, à 1,04% (+16 points de base). Les taux français ont ainsi atteint leur plus haut niveau de l’année et ont regagné 70 pb par rapport au plus bas touché le 15 avril. Les rendements allemands (0,73% vers midi) se tendaient également dans les mêmes proportions, alors que ceux des pays du sud de la zone euro résistent beaucoup mieux. Le phénomène a pris des proportions moins larges en début d’après-midi, avec une tension de 5 pb environ des OAT et Bunds et une détente de 8 pb des périphériques.
Les commandes à l’industrie ont augmenté moins que prévu en mars en Allemagne, à 0,9%, selon les données publiées jeudi par le ministère de l’Economie. Le consensus Reuters tablait sur une hausse de 1,5%. La faiblesse de la demande extérieure a quelque peu contrebalancé la vigueur de celle en provenance de l’intérieur du pays. La donnée confirme le début d’année poussif du secteur manufacturier de la première économie européenne. Le ministère estime toutefois que l’augmentation de la demande intérieure et le moral positif des entreprises reflètent une tendance sous-jacente favorable.
La Grèce a versé 200 millions d’euros qui étaient dus hier au Fonds monétaire international (FMI) et qui correspondaient à des paiements d’intérêts, a déclaré un responsable grec à Reuters. «C’est fait, l’argent est en voie de transfert», a déclaré ce responsable ayant requis l’anonymat. L’obstacle pourrait être plus difficile à franchir en ce qui concerne un remboursement de 750 millions d’euros au FMI attendu le 12 mai.
Janet Yellen, la présidente de la Fed, a mis en garde contre les valorisations élevées des marchés actions. «Les valorisations boursières sont, à ce stade, assez élevées de manière générale», a-t-elle déclaré lors d’une conférence à Washington. Elle a aussi cité comme facteur de risque la faiblesse des taux d’intérêt, qui pourraient remonter brutalement quand la Fed normalisera sa politique monétaire. Les marchés américains ont terminé dans le rouge après ses déclarations.
Il ne sera pas possible de parvenir à un accord avec les autorités grecques lundi prochain à l’Eurogroupe mais l'état d’esprit est positif, a déclaré son président, Jeroen Dijsselbloem, à l’issue d’un entretien avec Michel Sapin.
Les crédits aux entreprises ont poursuivi leur progression en mars en France: la croissance annuelle de leurs encours a atteint 3,4% -contre 2,9% en février et 2,6% en janvier, selon les chiffres de la Banque de France. Cette accélération est portée par les crédits de trésorerie (dont les flux ont atteint 2 milliards d’euros), tandis que la croissance des crédits à l’investissement est restée stable (avec des flux à 1,5 milliard).
La productivité aux Etats-Unis a diminué de 1,9% en rythme annuel au premier trimestre, après un recul de 2,1% au trimestre précédent, selon les données préliminaires publiées mercredi par le département du Travail. C’est la première fois depuis 2006 que la productivité diminue pendant deux trimestres d’affilée. Le coût unitaire du travail et le salaire horaire ont augmenté à leur rythme le plus élevé depuis un an, soit respectivement +5% et +3,6%.
La filiale de gestion de l’assureur britannique va investir 40 millions d’euros dans le financement d’une nouvelle ligne du métro de Milan, indique le site Institutional Manager. D’autres investisseurs institutionnels participeront à l’opération. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de l’Italian Project Bond, véhicule créé par le gouvernement italien en 2012 pour financer les infrastructures du pays.
Sébastien Grasset est nommé Directeur général délégué et Secrétaire général, Camille Barbier est nommé Directeur des gestions, Rodolphe Barbanneau est nommé Contrôleur des risques financiers.
Les actifs sous gestion de Lyxor ressortent au terme du premier trimestre 2015 à 99,3 milliards d'euros, portés par une collecte de 5,1 milliards d'euros, tirée par les ETF, segment sur lequel Lyxor conserve une position de n°3 en Europe avec 10,8% de part de marché, a indiqué Société Générale le 6 mai à l'occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Les revenus de Lyxor au premier trimestre s'élèvent à 52 millions d'euros, en progression de +8,3% par rapport au premier trimestre 2014.
Julien de La Seiglière a rejoint le bureau londonien de BNY Mellon début mai. Il est en charge de la couverture marketing des marchés français et Benelux.
La directrice des investissements de Groupama, Marie Lemarié, a évoqué récemment à NewsManagers vouloir développer les capacités d’investissements en EuroPP de la compagnie d’assurance.
Jean-Pierre Lefranc, directeur financier de la Fondation de France dans Option Finance du 13 avril 2015 : «Ces dernières années, nous avons effectué plusieurs arbitrages sur la partie obligataire. Comme beaucoup d’investisseurs, nous avons réduit progressivement la part d’emprunts souverains au profit de corporates. En parallèle, nous avons diminué la duration de nos portefeuilles, en intégrant davantage d’obligations à plus courte échéance que par le passé pour nous protéger contre une hausse des taux. Nous avons également décidé d’investir dans des fonds d’obligations plus flexibles qui permettent d’accompagner la remontée des taux. Même si nous n’en avons pas profité en 2014, nous continuons à croire à ce scénario. Sur la partie actions, nous privilégions les fonds thématiques et les fonds ISR : valeurs de rendement, liées au secteur de la santé… Notre objectif aujourd’hui est de diminuer le nombre de titres que nous détenons en direct au profit d’OPCVM actions. Nous voulons en effet davantage diversifier notre portefeuille. Sur l’ensemble du portefeuille, nous souhaitons aussi privilégier en matière d’investissement socialement responsable, une démarche progressive et pragmatique. Celle-ci a démarré fin 2008 avec la mise en place d’un fonds actions 100 % ISR.» Cette année, nous venons de lancer des appels d’offres sur la gestion obligataire et actions en arbitrage de titres que nous avions en direct et que nous avons décidé de céder. Il s’agit d’un gros travail, puisque nous allons constituer quatre nouvelles poches de placements.
Novethic présente les résultats de son enquête annuelle sur les chiffres du marché de l’investissement responsable (IR) français, réalisée pour la première fois en partenariat avec le Forum pour l’Investissement Responsable (FIR).
Le développement de l’IR repose sur deux piliers, tous deux en forte croissance. La gestion ISR qui consiste à avoir une sélection de chaque émetteur sur des critères ESG, connait une croissance dynamique pour atteindre 223 milliards d’euros d’encours. L’intégration plus large de critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) dans la gestion financière connait elle aussi un bel essor et concerne aujourd’hui 356 milliards d’euros d’encours.
Janet Yellen, la présidente de la Réserve fédérale américaine, met en garde contre le niveau élevé de valorisation des marchés actions. «Je soulignerais que les valorisations boursières sont, à ce stade, assez élevées de manière générale», a-t-elle déclaré en réponse à des questions de Christine Lagarde, la directrice générale du Fonds monétaire international, lors d’une conférence à Washington. «Il y a là des dangers potentiels», a-t-elle ajouté.
La productivité aux Etats-Unis a diminué de 1,9% en rythme annuel après un recul de 2,1% au quatrième trimestre, selon les données préliminaires publiées mercredi par le département du Travail. C’est la première fois depuis 2006 que la productivité diminue pendant deux trimestres d’affilée. Le coût unitaire du travail, l’un des outils de mesure de l’inflation et des pressions s’exerçant sur les résultats des entreprises, a augmenté de 5,0%, son rythme le plus élevé depuis le premier trimestre 2014. Le salaire horaire a augmenté de 3,1%, là aussi son rythme le plus élevé depuis un an.
Il ne sera pas possible de parvenir à un accord avec les autorités grecques lundi prochain à l’Eurogroupe mais l'état d’esprit est positif, a déclaré le président du groupe des ministres des Finances de la zone euro, Jeroen Dijsselbloem, à l’issue d’un entretien avec Michel Sapin. Jeroen Dijsselbloem n’a pas confirmé les informations faisant état de demandes contradictoires du FMI et des représentants européens à la Grèce. Sur ces potentielles dissensions, Michel Sapin a répondu : «chaque institution joue son rôle et elle le joue de manière coordonnée entre nous de manière à trouver la bonne solution.»
Les crédits aux entreprises ont poursuivi leur progression en mars en France, le taux de croissance annuel de leurs encours atteignant 3,4% contre 2,9% en février et 2,6% en janvier, selon les chiffres publiés mercredi par la Banque de France. Cette accélération est portée, comme les mois précédents, par les crédits de trésorerie, dont les encours affichent une progression sur un an de 7,2% après 5,9% en mars, tandis que la croissance des crédits à l’investissement est restée stable d’un mois sur l’autre à 2,1%. Les flux de crédits à l’investissement sur le mois de mars ont été positifs à hauteur de 1,5 milliard d’euros et ceux de crédits de trésorerie l’ont été à hauteur de 2,0 milliards.
Les investisseurs institutionnels, au premier rang desquels les assureurs, portent la croissance de l’investissement responsable en France, selon les chiffres publiés par Novethic le 6 mai 2015. En 2014 il représentait 580 milliards d’euros, soit une hausse de 26% en un an, en incluant les investissements socialement responsables d’une part, et la gestion intégrant des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) d’autre part.
Le groupe Crédit Agricole, qui a publié ce mercredi 6 mai ses résultats financiers pour le premier trimestre, fait état d’un résultat net part du Groupe à 784 millions d’euros, en hausse de 2,6% sur le résultat retraité du premier trimestre 2014. Pour sa part, le produit net bancaire s’affiche en hausse de 7,5% sur le trimestre correspondant de 2014. Le groupe évoque un dynamisme qui s’est retrouvé dans tous les métiers.Pour le seul pôle Gestion de l’épargne et Assurance qui comprend la gestion d’actifs, les assurances, la banque privée et les services financiers aux institutionnels, les encours gérés du pôle au 31 mars 2015 progressent de 92,6 milliards d’euros par rapport au 31 décembre 2014, avec une collecte nette pour l’ensemble des métiers de 27,5 milliards d’euros dont 24 milliards pour Amundi, 2 milliards pour l’épargne/retraite et 1,5 milliard d’euros pour la banque privée. Dans le détail, le pôle enregistre un effet marché et change positif de 59,8 milliards d’euros et un effet périmètre de 5,3 milliards d’euros en gestion d’actifs. L’encours global s’élève ainsi à 1.360,5 milliards d’euros au 31 mars 2015, en hausse de 7,3% sur le trimestre. Le résultat net part du Groupe du pôle atteint 402 millions d’euros au premier trimestre 2015, en hausse de 11,3% par rapport au premier trimestre 2014, hausse portée à 14,2% hors contribution au Fonds de résolution unique (FRU).Dans le domaine de la gestion d’actifs, Amundi affiche désormais des encours gérés de plus de 950 milliards d’euros. La collecte du premier trimestre s’élève au niveau record de 24 milliards d’euros réalisée pour moitié à l’international, principalement en Europe et en Asie. Elle est réalisée pour moitié sur les actifs longs (pour 12,2 milliards d’euros), principalement sur la gestion obligataire, diversifiée et les ETF, et pour l’autre moitié sur la trésorerie (pour 11,8 milliards d’euros). L’activité est par ailleurs tirée par tous les segments de clientèle. La clientèle de particuliers est particulièrement dynamique avec une collecte de 9,9 milliards d’euros, marquée par un retour à la collecte positive sur les réseaux France. La collecte réalisée auprès de la grande clientèle (institutionnels et corporates) s’élève à 14,1 milliards d’euros. Le trimestre est également marqué par la finalisation de l’acquisition de Bawag Invest en Autriche, qui apporte 5,3 milliards d’euros d’encours. L’effet marché et change s’élève, quant à lui, à 47,4 milliards d’euros sur le trimestre portant ainsi les actifs sous gestion à 954,2 milliards d’euros à fin mars 2015. Ils progressent de 8,7% par rapport au 31 décembre 2014 et de 18,0% sur un an. Au premier trimestre 2015, les résultats d’Amundi ont fortement progressé. Son résultat net s’affiche à 125 millions d’euros, le résultat net part du Groupe s’élevant, quant à lui, à 98 millions d’euros. Le produit net bancaire est en hausse de 17,2% au premier trimestre 2015 par rapport au premier trimestre 2014 (hausse ramenée à 16,2% hors Bawag Invest) grâce à la croissance des encours ainsi que l’amélioration du mix-produit. A 53,9%, le coefficient d’exploitation s’améliore de 4,4 points par rapport au premier trimestre 2014. En ce qui concerne les Services financiers aux institutionnels, CACEIS affiche des encours conservés de 2.516 milliards d’euros, en hausse de 10,2% par rapport à fin mars 2014. Les encours administrés atteignent 1.497 milliards d’euros, en progression de 11,1% sur un an. La hausse des revenus (+7,8% par rapport au premier trimestre 2014) permet le maintien du résultat net part du Groupe malgré l’impact du FRU (10 millions d’euros en charges et 9 millions en résultat net part du Groupe). Le résultat net part du Groupe du trimestre s’établit ainsi à 15 millions d’euros, et 24 millions d’euros hors FRU. L’activité Banque privée dans le Groupe voit ses encours gérés progresser de 7,3% par rapport au 31 décembre 2014 pour s’établir à 151,9 milliards d’euros au 31 mars 2015 bénéficiant notamment d’une collecte nette de 1,5 milliard d’euros au premier trimestre 2015. Le résultat net part du Groupe augmente de 6,8% au premier trimestre 2015 par rapport au premier trimestre 2014, porté par la hausse des revenus qui bénéficient de commissions en hausse, notamment sur le volet transactionnel et d’effets change favorables. Ainsi, le résultat net part du Groupe s’établit à 25 millions d’euros. Le pôle Assurances affiche un chiffre d’affaires de 8,8 milliards d’euros au premier trimestre 2015. La collecte nette du pôle en épargne / retraite et prévoyance s’est établie à 2,3 milliards d’euros, dont 1,25 milliard d’euros en France. Pour le pôle épargne / retraite, le chiffre d’affaires s’élève à 6,8 milliards d’euros, contre 6,3 milliards au premier trimestre 2014. Il progresse à la fois en France et à l’international, avec une croissance toujours très forte en Italie. Les encours gérés en épargne / retraite s’établissent à 254,4 milliards d’euros à fin mars 2015, en progression de 6,6% sur un an. La part des encours en euros s’élève à 204,3 milliards d’euros, en progression de 5,1% sur un an, tandis que les encours en unités de compte à 50,1 milliards d’euros progressent de 7,7% sur la même période. La part des unités de compte s’élève à 22% dans la collecte et à 19,7% dans le stock, en hausse de 1,2 point sur un an. Par ailleurs, la collecte a atteint en avril 100 millions d’euros sur les contrats euro-croissance.