La société de gestion française Keren Finance, qui gère 800 millions d’euros d’actifs à ce jour, a annoncé, ce 27 avril, l’arrivée de Margot Vismans au sein de son équipe commerciale où elle est chargée du développement des relations partenaires pour le Benelux. Après une expérience au sein du bureau parisien d’ING Real Estate, l’intéressée avait rejoint Invesco AM en tant que responsable marketing et communication pour le Benelux et la Scandinavie.
Le gestionnaire d’actifs américain TCW a recruté Jae Lee en qualité de «senior vice president» au sein de sa division dédiée aux marchés émergents (Emerging Markets Group). A ce titre, il sera responsable du développement des stratégies devises marchés émergents et du trading. Basé à Los Angeles, le siège social de TCW, l’intéressé est rattaché à Penny Foley et Dave Robbins, tous deux « Group Managing Director» pour les marchés émergents.Avant de rejoindre TCW, Jae Lee était «director» chez Standard Chartered Bank à New York où il a supervisé le trading sur les devises asiatiques. Avant cela, il a occupé différentes fonctions internationales chez Dresdner Kleinwort et Commerzbank à Singapour et chez Bank of America Merrill Lynch à New York, Hong Kong et Singapour.
Lancé fin décembre 2014, H2O AM MultiEmerging Debt entre en phase active de commercialisation. Le dernier fonds d’H2O AM dont la gestion a été confiée à Thomas Delabre - recruté en octobre 2014 chez Amundi - est investi sur les marchés émergents et s’est donné un benchmark composé à 50 % en dette locale non couverte (16 au total) et le solde en dette externe. Essentiellement du dollar. Dans ce cadre, la gestion se compose d’une partie «top down» sous la responsabilité de Bruno Crastes et Vincent Chailley - respectivement CEO et CIO de la société - et une partie «bottom up» dédiée à Thomas Delabre. Le fonds, «blended» par nature, se caractérise par un univers large, la société de gestion n’ayant pas pour ambition de lancer d’autre fonds dans cette classe d’actifs. Avec une «tracking error» de 5 % relativement large (maximum indicatif de 8 %), la société entend mener une gestion active mais prudente. La volatilité du fonds s’affiche notamment à un niveau inférieur à celle de son benchmark. Sans revendiquer la nature d’un fonds de performance absolue, l’OPCVM se donne une cible de surperformance de 2,5% sur un horizon d‘investissement de trois ans.Actuellement, H2O AM MultiEmerging Debt affiche un encours global de 32 millions d’euros qui devrait donc progresser, même si la société de gestion n’entend pas pour l’instant pousser la commercialisation de ce type de fonds auprès de la clientèle retail, plutôt sensible aux évolutions de ce type d’OPCVM, contrairement aux investisseurs institutionnels, dès lors que leur allocation d’actifs intègre cette classe d’actifs. Cela vaut particulièrement au cours de ce premier semestre au cours duquel la société de gestion s’attend à des moments difficiles sur les marchés émergents compte tenu de la hausse des taux attendue de la Fed - à laquelle H2O AM se prépare à brève échéance. De fait, la partie dollar du fonds est largement surpondérée. Caractéristiques Objectif de performance nette: 50% JPM GBI EM GD / 50% EMBIGD +2.5% p.a. Tracking-Error: 5% p.a. sur le cycle d’investissement (max. indicatif de 8%)Duration: [0 ; 10]Liquidité: journalièreFrais (part I): 0.8% fixe + 20% de commission de surperformance au delà de l’indice de référence +2.5% p.a
Par l’intermédiaire de son groupe de travail « Médias sociaux », l’Association française de la gestion financière (AFG) vient de publier un guide sur l’utilisation des médias sociaux visant à sensibiliser et encourager les sociétés de gestion à mener une réflexion en interne sur leur utilisation à titre professionnel et privé. La publication se compose de deux parties. La première a pour objectif de mieux appréhender l’univers digital tandis que la seconde traite de la façon de bien encadrer l’usage des réseaux sociaux dans la société de gestion. Le guide recommande aux sociétés d’instaurer une veille, de mener des actions d’information et de mettre en place une organisation ad hoc. L’AFG rappelle également que l’utilisation et la maîtrise des réseaux sociaux doivent également être appréhendées sous l’angle de la sécurité. Elle souligne que des menaces croissantes pèsent sur les sociétés, notamment les institutions financières, en matière de piratage de données informatiques et de cyberattaques.
Lyxor International Asset Management a dévoilé, lundi 27 avril, le lancement d’un nouvel ETF domicilié au Luxembourg offrant aux investisseurs un accès aux obligations d’entreprises spéculatives libellées en euro présentant les meilleures notations de crédit de la catégorie «obligations à haut rendement». Baptisé Lyxor iBoxx EUR Liquid High Yield BB UCITS ETF, ce nouveau véhicule est coté sur Euronext Paris depuis le 23 avril 2015 (Bloomberg Ticker: HYBB FP - ISIN LU1215415214) et offre une exposition à la hausse comme à la baisse, à l’évolution de l’indice Markit iBoxx EUR HY Corporates BB Top 50 Total Return Index.L’indice de référence est composé des 50 obligations d’entreprises les plus larges (en termes de taille d’émission en cours) et liquides, émises en euro et notées comme spéculatives (de BB- à BB+ par Fitch et Standard and Poor’s et de Ba3 à Ba1 par Moody’s). «L’ETF peut ne pas toujours être en mesure de répliquer parfaitement la performance de l’indice», précise Lyxor dans un communiqué. «Dans l’environnement actuel de taux bas, les investisseurs sont à la recherche de rendement obligataire respectant leurs contraintes de risque et de liquidité, observe la filiale du groupe Société Générale. La sélection d’obligations d’entreprises notées comme spéculatives vise à générer des rendements supérieurs, en contrepartie d’un risque plus élevé.»A noter que les critères de notation de crédit appliqués aux composants de l’indice offrent une exposition restreinte aux émissions les mieux notées pour l’univers de la catégorie spéculative: chaque titre doit être noté BB- / Ba3 ou mieux, par au minimum deux tiers des agences de notations disponibles afin d’être éligible.
Le gestionnaire d’actifs indien Reliance Capital Asset Management, qui gère 40 milliards de dollars d’actifs, a conclu une alliance stratégique avec la société de gestion sud-coréenne Samsung Asset Management, le plus grand gestionnaire d’actifs du Corée du Sud avec 18% de parts de marché et 165,8 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Dans le cadre de cet accord, les deux sociétés souhaitent utiliser leurs expertises respectives afin de développer, gérer et distribuer leurs produits d’investissement respectifs en Inde et en Corée du Sud. De même, les deux partenaires chercheront à développer et explorer toutes les opportunités d’activités dans des stratégies actives et passives tant en Inde qu’en Corée du Sud.
Amundi va lancer à la Bourse d’Italie l’ETF AMUNDI ETF S&P 500 Buyback UCITS, un ETF qui réplique l’indice S&P 500 BuyBack, déjà coté sur Euronext Paris depuis février 2015, rapporte Bluerating. L’indice suit les 100 actions de l’indice S&P 500 qui affichent le taux de rachat d’actions le plus élevé sur les 12 derniers mois.
Antonio Nervi a été nommé directeur général de BancoPosta Fondi sgr et a pris le poste d’Enrico Ajello, rapporte Bluerating. Maria Bianca Farina est la nouvelle présidente de la société de gestion italienne. BancoPosta Fondi gère des encours de plus de 62 milliards d’euros à fin février, selon l’association des gérants italiens Assogestioni. Plus de 60 milliards d’euros proviennent de Poste Vita.
Candriam Investors Group (ex-Dexia Asset Management) vient de recruter Giuseppe Parlà en Italie. Au sein de l’équipe commerciale locale, l’intéressé sera chargé de développer la clientèle retail, sous la direction de Matthieu David, responsable de la succursale italienne de la société de gestion du groupe New York Life Investment Management, recruté en février 2015. Agé de 35 ans, Giuseppe Parlà a passé précédemment 10 ans chez BNP Paribas, groupe au sein duquel Matthieu David travaillait également avant de rejoindre Candriam. Depuis novembre 2013, le nouveau venu était client relationship manager et sales pour les clients retail et wholesale de BNP Paribas Investment Partners. Présent en Italie depuis 2000, Candriam gère un encours de 3,3 milliards d’euros. En février, Candriam annonçait déjà l’arrivée de Matthieu David et celle de deux commerciaux.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, Banco Sabadell a annoncé que les encours de ses «mutual funds» ont atteint 18,67 milliards d’euros au 31 mars 2015, en hausse de 51,6% par rapport au premier trimestre 2014 et de 18,9% par rapport au 31 décembre 2014. Par ailleurs, au 31 mars 2015, les actifs sous gestion de son activité de fonds de pension ont atteint 4,53 milliards d’euros, en progression de 5% sur un an et de 4,5% par rapport au 31 décembre 2014. A la fin du premier trimestre, le groupe Banco Sabadell a réalisé un résultat net de 174,6 millions d’euros, en croissance de 115,2% par rapport au premier trimestre 2014.
Axa Real Estate Investment Managers a finalisé, pour le compte d’une coentreprise créée par deux de ses clients institutionnels, l’acquisition de 381 agences bancaires réparties dans toute l’Espagne pour un montant de 308 millions d’euros. Ce portefeuille a été acquis auprès d’URO Property Holdings. Ces 381 agences totalisent 90.000 m² et sont tous loués au groupe bancaire espagnol Santander.
Avec 74 % des encours, les investisseurs institutionnels représentent la principale catégorie de clientèle des sociétés de gestion européennes, montre la dernière étude de l’Association européenne des fonds d’investissement Efama. A fin 2013, les encours totaux du secteur s’établissaient à 16.500 milliards d’euros. Le solde est géré pour des clients particuliers.La situation varie en fonction des pays. Ainsi, la France, le Royaume-Uni et le Portugal ont une part d’encours gérés pour des clients institutionnels supérieure à la moyenne européenne. L’Italie, l’Allemagne et la Grèce affichent des proportions situées entre 64 % et 52 %. Dans le bas du tableau, la Roumanie et la Turquie ont moins de 18 % des encours gérés pour le compte d’institutionnels. Parmi la clientèle institutionnelle, les compagnies d’assurance et les fonds de pension représentent respectivement 39 % et 33 % des encours totaux à fin 2013, note l’Efama. Corollaire de cette répartition, les mandats discrétionnaires représentaient 8.572 milliards d’euros, soit 52 % des encours sous gestion à fin 2013, tandis que la part des actifs des fonds dans les encours totaux s’établissaient à 48 %, soit 7.884 milliards d’euros. Les actifs obligataires représentent la part du lion (43 %) des portefeuilles des sociétés de gestion européennes à fin 2013. Les actions représentent 33 % des actifs, tandis que les actifs monétaires sont à 8 %. Le reste se compose d’autres actifs, c’est-à-dire une large palette de classes d’actifs incluant l’immobilier, les hedge funds, les produits structurés ou le capital investissement… Même si elle reste prédominante, la part des obligations réamorce une baisse, puisqu’elle était à 46 % fin 2012, mais à 40 % en 2007. La poche actions reste quant à elle inférieure au niveau de 2007, lorsqu’elle était de 37 %.
Bankia a enregistré une croissance de 12% des encours de ses «mutual funds» à l’issu du premier trimestre, a annoncé lundi 27 avril la banque espagnole lors de la publication de ses résultats trimestriels. Au 31 mars 2015, les actifs sous gestion de ses «mutual funds» s’établissent à 11,64 milliards d’euros contre 10,39 milliards d’euros au 31 décembre 2014.Sur la même période, les encours de ses fonds de pension atteignent 6,7 milliards d’euros contre 6,58 milliards d’euros fin 2014, soit une progression de 1,9% d’un trimestre sur l’autre.A la fin du premier trimestre 2015, Bankia a dégagé un résultat net de 244 millions d’euros, en hausse de 12,8% par rapport au premier trimestre 2014.
La société de gestion Cyan Oak Capital LLP a mandaté Société Générale au Luxembourg pour traiter ses opérations sur produits dérivés et titres de sa gamme de fonds alternatifs. Cyan Oak Capital LLP utilisera donc les services « Orchestra », l’offre de Société Générale dédiée à la gestion de la chaine post-marché des produits dérivés, ainsi que des services complémentaires de prime brokerage de la banque. Cette offre couvre notamment la compensation des produits dérivés et les services post-marché pour les opérations de middle-office, la gestion du collatéral, ainsi que le règlement/livraison et la conservation. Créé en 2013 à Londres, Cyan Oak Capital LLP propose aux investisseurs institutionnels d’accéder à une palette de fonds de placements hedge investis en produits dérivés.
La société de gestion danoise Sydinvest a confirmé le départ du gérant Pauli Laursen, spécialisé dans les actions émergentes et les BRIC. Au cours des dix ans passés au sein de la boutique de gestion, il gérait notamment les fonds ISI Global EM Equities, Sydinvest BRIK et Sydinvest BRIK Akkumulerende. L’intéressé a quitté la société au cours du premier trimestre de cette année. Les fonds sont désormais pilotés par Jesper Engedal. Pauli Laursen aurait selon Citywire quitté le monde de la gestion d’actifs pour travailler dans un secteur différent.
La banque BNP Paribas a été renvoyée en procès pour pratique commerciale trompeuse en lien avec le produit d'épargne «BNP Garantie Jet 3", commercialisé en 2001, a appris lundi l’AFP de sources concordantes. Plusieurs épargnants avaient porté plainte à partir de 2012 contre la banque, lui reprochant de ne pas avoir respecté la garantie prévoyant, au minimum, la restitution, à l'échéance, du capital investi. La banque a donc retenu des frais de gestion et des frais d’entrée. Cependant, la brochure commerciale ne spécifiait pas comment les frais de gestion pouvaient affecter le rendement de l’investissement.
Au cours de l’assemblée générale de Nexans le 5 mai prochain, Colette Neuville, présidente de l’Association de défense des actionnaires minoritaires (Adam), attend des réponses. Elle a adressé une série de questions écrites au conseil d’administration du fabricant de câbles, concernant la rémunération de son président non exécutif Frédéric Vincent. Ce dernier a perçu 2,2 millions d’euros au titre de 2014, et bénéficie désormais d’un parachute doré et d’une indemnité de non-concurrence, selon L’Agefi.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels ce mardi 28 avril, la banque espagnole Santander a fait état d’une croissance de 21 % sur un an des encours de ses fonds communs de placements. Au 31 mars 2015, ses actifs sous gestion atteignent 135,25 milliards d’euros contre 111,39 milliards d’euro au 31 mars 2014. Pour rappel, au 31 décembre 2014, les encours de ses « mutual funds » s’établissaient à 124,7 milliards d’euros.Au cours du trimestre écoulé, les actifs gérés pour le compte de ses fonds de pension ont enregistré une progression de 8,1%. A fin mars 2015, les encours ressortent à 11,96 milliards d’euros contre 11 milliards d’euros un an plus tôt.A l’issue du premier trimestre, le groupe Santander a dégagé un résultat net de 1,7 milliard d’euros, en hausse de 31,8% par rapport au premier trimestre 2014.
Les compagnies d’assurance ont des difficultés à trouver des opportunités d’investissement intéressantes selon l’étude annuelle sur l’assurance de Goldman Sachs Asset Management (GSAM). Intitulée « Too Much Capital, Too Little Return », elle souligne l’environnement d’investissement difficile des 267 CIO et CFO sondés, marqué par les rendements négatifs, les spreads serrés et les prix élevés des actifs. Représentant des actifs totaux au bilan de plus de 6000 milliards de dollars, la population interrogée estime que le secteur des assurances est bien capitalisée, mais se montre pessimiste dans son ensemble, surtout en zone EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique). Malgré un pessimisme certain, un tiers des assureurs prévoient d’augmenter le risque global de leur portefeuille. Cette proportion monte même à 40 % pour les assureurs de la région EMEA. Ils tablent sur des rendements plus élevé dans les classes d’actifs de type equity comparé aux obligations et bien entendu le monétaire. Les assureurs s’attendent à ce qu’en 2015, les plus forts rendements proviendront du private equity, des actions américaines et des actions européennes. Par conséquent, les assureurs ont pour projet de réduire leur exposition aux actifs liquides et donc accroître leur exposition à des actifs privés et moins liquides. Les assureurs de la région EMEA privilégient dans ce contexte la dette d’infrastructure (34 %), les actions européennes (31 %), les prêts d’entreprise de taille moyenne (28 %) ou encore l’investment grade US (24 %), selon GSAM. Dans un contexte de marché difficile et de rendements réduits, de plus en plus d’assureurs font appel à des sociétés de gestion pour la sous-traitance de certaines classes d’actifs. Ainsi 22 % comptent revoir à la hausse l’appel à des gérants extérieurs, 58 % veulent maintenir au moins le même niveau de sous-traitance. GSAM constate que les classes d’actifs « outsourcées » sont autant classes d’actifs « core » que de niche. Il s’agit en premier lieu des hedge funds (26%), des actions émergentes (23%), d’obligations américaines investment grade (23%), du private equity (22%) et du high yield (20 %).
Un procès s’est ouvert à Oslo qui oppose un groupe d’actionnaires de la société norvégienne de transport de gaz, Gassled, à l’Etat norvégien, rapporte L’Agfi. L’assureur allemand Allianz, des fonds de pension canadiens, le fonds souverain d’Abou Dabi ou encore UBS reprochent à la Norvège d’avoir décidé d’abaisser jusqu'à 90%, à partir de la fin de l’année 2016, les tarifs de transport de gaz de Gassled. La société, qui est une joint-venture avec l’Etat, permet via ses pipelines, ses plates-formes et ses terminaux de satisfaire près de 20% de la demande de gaz en Europe.Cette décision prise par le précédent gouvernement norvégien en 2013 n’a pas été remise en cause par la nouvelle équipe dirigeante arrivée quelques mois plus tard, rappelle le quotidien. Or, les investisseurs, qui ont payé quelque 32 milliards de couronnes norvégiennes (3,8 milliards d’euros) pour détenir environ 44% dans Gassled, assurent que la baisse des tarifs va à l’encontre de la loi norvégienne, de sa constitution et des principes européens sur la propriété privée. Aux yeux des plaignants, la décision nuit à l’attractivité de la Norvège.
At EUR 49.92bn, net sales in Luxembourg based funds in March were the highest of all times, according to the Association of the Luxembourg Fund Industry (ALFI). Luxembourg retains its position as the leading European domicile with EUR 3,524.79bn of net assets under management, growing 3.55% in the month ending 31 March 2015 and 13.89% so far in 2015. The number of investment funds (legal entities) is 3,888 as at 31 March 2015. Germany remains the main initiator of funds domiciled in Luxembourg (2,812 in total), with Switzerland coming second (2,585 in total). However, funds initiated in the US and the UK have the most net assets under management (EUR 790,580m from the US, EUR 579,799m from the UK).
Lundi s’est ouvert à Munich un nouveau procès contre la direction de Deutsche Bank, soit du coprésident Jürgen Fitschen, de l’ex-patron Josef Ackermann et de trois autres anciens managers du groupe. Ils sont accusés de faux témoignage aggravé dans l’affaire Kirch et risquent, selon Le Temps, une peine de prison ferme comprise entre 6 mois et 10 ans.Le parquet les accuse d’avoir fourni de faux témoignages lors du procès qui opposait la banque allemande à la famille Kirch, dans le but d'éviter à ce que celle-ci n’obtienne des dommages et intérêts. Leo Kirch, décédé en 2011, accusait Deutsche Bank d’avoir provoqué en 2002 la chute de son empire des médias.
Les temps sont durs pour Aberdeen Asset Management, écrit le Financial Times. C’est l’une des sociétés de gestion les moins performantes d’Europe en 2014. Depuis le deuxième trimestre 2013, elle a vu sortir 25 milliards de livres. Et la semaine dernière, elle a été dégradée par un analyste supplémentaire (Bank of America Merrill Lynch). La principale société de gestion indépendante en Europe souffre du retournement des marchés émergents où elle détient une grande partie de ses encours. L’acquisition de Scottish Widows Investment Partnership a aussi provoqué des rachats. Pour autant, Martin Gilbert, le patron de la société, reste serein : « la tendance aux rachats va se retourner si les marchés émergents reviennent à la mode ». Toutefois, les perspectives d’Aberdeen restent incertaines dans les mois qui viennent, avec la hausse des taux aux Etats-Unis qui devrait exercer davantage de pression sur les émergents, ce qui pourrait conduire à davantage de rachats, ce que même Martin Gilbert reconnaît. Bruce Hamilton, analyste gestion d’actifs chez Morgan Stanley, estime que si Aberdeen ne parvient pas à endiguer les rachats, les investisseurs institutionnels pourraient alors eux aussi se diriger vers la sortie...
Le gestionnaire d’actifs britannique Hermes Investment Management, qui gère 28,6 milliards de livres, a nommé Ben Patton en qualité de «Associate Director» au sein de son équipe dédiée à la dette immobilière («Real Estate Debt»). Basé à Londres, l’intéressé sera responsable de l’origination et de l’exécution des opérations de dette d’immobilier commercial. A ce titre, il est rattaché à Vincent Noble, responsable de la dette immobilière chez Hermes. Avant de rejoindre la société de gestion, Ben Patton était «vice president» au sein de l’équipe Barclays Real Estate, Corporate Banking chez Barclays Bank PLC.
Damian Stanley a rejoint l’équipe Infrastructure Equity d’AMP capital à Londres en qualité de «principal investments». L’intéressé est rattaché à Simon Ellis, responsable de l’origination chez AMP Capital. Dans ses nouvelles fonctions, Damian Stanley sera responsable des principales transactions dans la région pour la plateforme d’infrastructure mondiale et les investisseurs institutionnels d’AMP Capital. Damian Stanley travaillait précédemment chez Whitehelm Capital où il était dernièrement administrateur au sein du conseil d’administration australien et président («Chairman») du conseil d’administration de sa filiale au Royaume-Uni. Au cours de sa carrière, il a également occupé les postes de responsable du conseil en investissement en infrastructure pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique chez Morgan Stanley et de «managing director» en charge des infrastructures et des actifs réels chez Macquarie Group à Sydney et à Londres.
Sajiv Vaid, gérant obligataire de Royal London Asset Management (RLAM), va rejoindre Fidelity dans le courant de l’année, a appris Investment Week. L’intéressé gère actuellement les fonds RLAM Corporate Bond et European Corporate Bond. Chez Fidelity, il travaillera aux côtés d’Ian Spreadbury sur les fonds Moneybuilder Income et Extra Income.
La société de gestion d’actifs suisse Unigestion vient de lancer un outil d’allocation de dette privée, baptisé Private Debt Allocator, dont la vocation est de déceler «les opportunités de dette privée répondant aux objectifs d’investissement des clients», selon un communiqué. «En travaillant conjointement avec ses clients, Unigestion s’est rendu compte que le champ des opportunités que revêt la dette privée était généralement perçu comme vaste, divers et complexe», explique la société de gestion. De fait, selon le type de dette, l’investisseur peut prétendre à un rendement allant de 5 % à 20 %. L’outil d’Unigestion est donc destiné «à aider les clients à naviguer à travers la myriade de types d’actifs, de stratégies d’investissement et de caractéristiques différentes». Dans le détail, Private Debt Allocator simplifie le processus d’investissement en adoptant une approche structurée qui évalue chaque opportunité de dette privée au regard des objectifs de l’investisseur. Constamment alimentée par les opportunités identifiées par l’équipe d’Unigestion, cette solution isole les caractéristiques spécifiques de chacune d’entre elles. L’éventail d’opportunités est par ailleurs revu en permanence afin d’éliminer celles qui ne sont plus d’actualité, de mettre à jour les caractéristiques de celles qui le sont toujours, et d’en intégrer de nouvelles. Ensuite, l’outil d’allocation associe les objectifs du client et les opportunités d’investissement. En outre, il élabore un portefeuille de dette privée sur mesure, qui regroupe les opportunités au sein d’un instrument de dette unique et permet une comparaison avec des instruments cotés. Cette solution facilite également l’ajustement du portefeuille dans le temps afin de tenir compte de l’évolution des cycles d’investissement, de l’émergence de nouvelles idées et de la modification des objectifs des investisseurs.
Quelque 3.300 sociétés de gestion évoluent en Europe, employant directement 90.000 personnes, selon une étude publiée lundi par l’Association européenne des fonds d’investissement Efama (chiffres de 2013). En prenant en compte les prestataires de services, 410.000 personnes supplémentaires travaillent dans la gestion d’actifs, ce qui porte le nombre total de salariés à plein temps du secteur en Europe à 500.000 personnes.Avec 197 sociétés de gestion enregistrées fin 2013, le Royaume-Uni arrive en tête des emplois directs, comptant 31.800 pleins temps. La France, qui accueille 613 structures, dont une bonne partie de petits acteurs indépendants, est deuxième avec 16.500 emplois directs. Enfin, l’Allemagne, avec 313 sociétés de gestion, emploie directement 9.000 personnes. Les sociétés de gestion européennes gèrent en moyenne 5 milliards d’euros à fin 2013. Mais ce pourcentage masque une réalité différente, le secteur étant dominé par les grands établissements. Ainsi, les cinq principaux acteurs dominent 94 % du secteur en Allemagne, 83 % en Italie (uniquement pour les mandants discrétionnaires), 66 % en France. Les encours du secteur de la gestion d’actifs atteignaient 19.000 milliards d’euros en 2014, soit 124 % du PIB.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Swiss asset management firm Unigestion has launched a private debt allocation tool, Private Debt Allocator, which aims to detect “private debt opportunities which meet the investment objectives of clients,” according to a statement. The Unigestion tool aims to “assist clients to navigate through the myriad of asset types, investment strategies and different characteristics.” The Private Debt Allocator simplifies the investment process by adopting a structured approach which evaluates each private debt opportunity from the viewpoint of the objectives of the investor.
More than 3,300 asset management companies are registered in Europe employing directly 90,000 people, according to a report released on Monday by the European investment fund association EFAMA (figures from 2013).Taking into account servicing, an additional 410,000 people work in asset management, bringing the total number of full-time equivalents in the industry in Europe to 500,000 people.With 197 asset management firms registered as of the end of 2013, the United Kingdom leads for direct employment, with 31,800 full-time employees. France, which has 613 companies, many of which are small, independent players, takes second place, with 16,500 direct employees. In Germany, 313 asset management firms directly employs 9,000 people.Assets in the asset management sector totalled EUR19trn in 2014, equivalent to 124% of GDP.