Le groupe a dévoilé des résultats annuels conformes à l’avertissement lancé mi-février et marqués par un recul de 48 % du bénéfice net, à 1,1 milliard d’euros
La filiale des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne a dévoilé des résultats annuels conformes à l’avertissement lancé mi-février et marqués par un recul de 48 % du bénéfice net, à 1,1 milliard d’euros. Le groupe bancaire a également annoncé de nouvelles prévisions de synergies.
Dans un entretien à L’Agefi, Julien Carmona, membre du directoire de la CNCE, détaille la stratégie financière des Caisses d’Epargne alors que l’environnement reste difficile.
Alain Boulicot, le fondateur, voulait prendre du recul ; Jean-Paul Chapron, Didier Convert, Jean Bachellerie et Marc Le Roux, les membres du comité directoire, voulaient reprendre. Ne restait plus qu’à trouver le partenaire financier pour organiser un management buy-out (MBO). Chose rare dans une entreprise de cette taille, une quarantaine de salariés ont été intéressés à l’opération, via une société civile créée pour l’occasion. La connaissance des investisseurs dans les SSII et la spécialisation dans les MBO ont convaincu le fondateur de choisir MBO Partenaires. Conditions de marché obligent, l’équipe a fait appel aux banques historiques d’ASI. Malgré le faible montant du financement (15 millions d’euros au plus), un " club deal " a été nécessaire, aucune d’entre elles n’acceptant de prise ferme sur l’intégralité de la dette.
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Compte tenu des conditions de marché, Carrefour préfère dans un premier temps procéder à un placement privé (au dernier trimestre 2008). En marge de cette annonce et des résultats présentés hier, le titre a pris plus de 4 %, essentiellement porté par le retour de la spéculation.
Voila ce qui s’appelle préparer sa succession de longue date. Recruté il y a 15 ans dans cet objectif par les deux frères fondateurs d’Athome, Ivan Dumon a pris les rênes de la société aux côtés de Spef LBO, entité de la galaxie Natixis Private Equity. Un mandat de vente avait été confié à Deloitte Finance pour la recherche d’un partenaire financier, mais l’esprit ayant été à la transition, les vendeurs n’ont pas cherché à maximiser le prix, finalement situé autour de 20 millions d’euros (pour 15 millions de chiffre d’affaires). Les actionnaires ont retenu Spef, notamment pour sa capacité à trouver un financement sécurisé, denrée rare en ces temps de crise financière. De son côté, Spef a été attiré par l’atypisme de l’activité (l’externalisation de la gestion de documents) et une croissance à deux chiffres.
Compte tenu des conditions de marché, Carrefour préfère dans un premier temps procéder à un placement privé (au dernier trimestre 2008). En marge de cette annonce et des résultats présentés hier, le titre a pris plus de 4 %, essentiellement porté par le retour de la spéculation.
Voila ce qui s’appelle préparer sa succession de longue date. Recruté il y a 15 ans dans cet objectif par les deux frères fondateurs d’Athome, Ivan Dumon a pris les rênes de la société aux côtés de Spef LBO, entité de la galaxie Natixis Private Equity. Un mandat de vente avait été confié à Deloitte Finance pour la recherche d’un partenaire financier, mais l’esprit ayant été à la transition, les vendeurs n’ont pas cherché à maximiser le prix, finalement situé autour de 20 millions d’euros (pour 15 millions de chiffre d’affaires). Les actionnaires ont retenu Spef, notamment pour sa capacité à trouver un financement sécurisé, denrée rare en ces temps de crise financière. De son côté, Spef a été attiré par l’atypisme de l’activité (l’externalisation de la gestion de documents) et une croissance à deux chiffres.
Dans un entretien à L’Agefi, Julien Carmona, membre du directoire de la CNCE, détaille la stratégie financière des Caisses d’Epargne alors que l’environnement reste difficile.
Alain Boulicot, le fondateur, voulait prendre du recul ; Jean-Paul Chapron, Didier Convert, Jean Bachellerie et Marc Le Roux, les membres du comité directoire, voulaient reprendre. Ne restait plus qu’à trouver le partenaire financier pour organiser un management buy-out (MBO). Chose rare dans une entreprise de cette taille, une quarantaine de salariés ont été intéressés à l’opération, via une société civile créée pour l’occasion. La connaissance des investisseurs dans les SSII et la spécialisation dans les MBO ont convaincu le fondateur de choisir MBO Partenaires. Conditions de marché obligent, l’équipe a fait appel aux banques historiques d’ASI. Malgré le faible montant du financement (15 millions d’euros au plus), un " club deal " a été nécessaire, aucune d’entre elles n’acceptant de prise ferme sur l’intégralité de la dette.
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