Les Etats-Unis ont indiqué à la Chine que la dépréciation du yuan observée ces derniers temps pouvait être source de «graves préoccupations» si cette tendance reflétait un relâchement dans la volonté de Pékin de faire de la monnaie une devise pleinement convertible d’ici 2015. Cela fait des années que Washington incite les autorités chinoises à laisser s’apprécier le yuan. Vendredi, le point médian de la bande de fluctuation autorisée du yuan correspondait à un creux de six mois face au dollar. Et sur les mois de février et mars, le yuan s’est déprécié de 2,54%, soit sa plus forte baisse sur deux mois depuis que la Chine a mis en place un marché des changes en 1994.
Washington et Téhéran estiment tous deux avoir progressé dans l’élaboration d’un protocole d’accord en 14 points, qui donnerait aux négociateurs 60 jours pour parvenir à un accord définitif.
L’armateur a enregistré un fort repli de ses performances en raison de la baisse des taux de fret sur les trois premiers mois de l’année. Les conséquences de la guerre s’annoncent incertaines.
Alliant blockchains privées et publiques, les banques et d'autres acteurs des marchés financiers testent différentes infrastructures pour s'essayer à la tokenisation. La blockchain Canton semble les attirer particulièrement.
L’Agence internationale de l’énergie (IEA) a averti que l’absence d’avancées sur la fermeture du détroit d’Ormuz pourrait faire entrer le marché en «zone rouge» cet été à cause de la réduction rapide des stocks.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Gabriel Attal et Edouard Philippe se rejoignent sur un point : il faut dénicher des figures neuves pour tourner la page d'une décennie de macronisme. Même s'ils ne parient pas sur la même méthode
Candidat potentiel mais pas candidat déclaré, le Garde des Sceaux avance ses positions sur l'immigration pour peser dans le débat de l'élection présidentielle
Electeurs et candidats sont suspendus à ce paradoxe inédit : la qualification du RN au second tour tient de la quasi-certitude alors que l'identité de son candidat reste inconnue