Wall Street a terminé en hausse vendredi et bouclé une deuxième semaine dans le vert d’affilée. Le Dow Jones et le S&P 500 ont inscrit des records de clôture, au terme d’une séance amorphe car nombre de traders ont fait le pont de Noël. L’indice Dow Jones a gagné 23,50 points (0,13%) à 18.053,71. Le S&P 500 a pris 6,89 points (0,33%) à 2.088,77. Le Nasdaq Composite a avancé de 33,39 points (0,70%) à 4.806,86. Le regain haussier du marché a fait gagner 5,9% à l’indice S&P en sept séances et ce dernier a réalisé sa 52e clôture record de l’année, du jamais-vu depuis 1995, tandis que le Dow Jones a inscrit sa septième hausse quotidienne d’affilée, une série inédite depuis mars 2013. Les derniers gains s’appuient sur des indicateurs économiques favorables et sur des mesures accommodantes prises par certaines banques centrales. Les médias chinois ont ainsi rapporté cette semaine que la Banque de Chine allait s’employer à assouplir encore les conditions de financement au sein des banques.
La baisse des actions des hyperscalers s’est doublée récemment d’une forte remontée du risque sur le crédit de ces émetteurs liés à l'IA. Ces inquiétudes se manifestent notamment via un écartement des spreads et une envolée des rendements des protections «credit default swaps» (CDS).
Le directeur général Carlo Messina a écarté toute possibilité de relever le prix de l’offre sur sa compatriote toscane, alors que des scénarios alternatifs de fusion entre BPM et Monte dei Paschi ou de dividende exceptionnel nourrissent les rumeurs.
Après avoir interrogé 14 entreprises, le club de réflexion donne de nombreuses recommandations dont celles de nommer des référents IA ou de préserver les profils junior.
Kering a bénéficié d’un retour en grâce boursier après la publication de ses résultats trimestriels, alors que l’action Hermès a accusé l’une des plus importantes chutes de son histoire.
Le fonds de dotation qui finance la fondation britannique de recherche et d'innovation Nesta a transféré un portefeuille en gestion passive d'actions internationales de 120 millions de livres.
L'ex-Premier ministre fait un pas de plus vers une candidature à l'élection présidentielle de 2027 dans une interview à Marianne. Tout en assortissant sa participation de certaines conditions