Volatilité de l’Euro Stoxx 50 : la feuille de route se complique
La volatilité implicite devrait décroître. Toutefois les marchés actions semblent fatigués et les raisons de douter se multiplient
Publié le
Daniel Roy - Newedge
Des mois durant, le seul chemin pour la volatilité implicite (VI) des indices actions a été à la baisse, tant l’appétit au risque était marqué. D’un mois à l’autre, la VI 90 jours de l’Euro Stoxx 50 a d’ailleurs encore perdu près de 3 points. Cela reflète le rebond de l’indice et le repli marqué de sa volatilité réalisée à 1 mois, passée de 20% à 13%.
Toutefois, les marchés actions européens ne font plus grand chose depuis six mois. L’Euro Stoxx 50 flirtait déjà avec 3.000 points mi-septembre 2009. Depuis lors, la reprise économique s’est confirmée. Elle est toutefois loin d’être vigoureuse, dans la zone euro du moins. Plus globalement, un scénario de double-dip ne peut être balayé d’un revers de la main. La diète des bilans bancaires n’est pas achevée et son impact sur la consommation et les marchés immobiliers n’a peut-être pas encore été pleinement vu.
La prudence s’impose donc pour les volatilistes comme pour les gestionnaires d’actifs. Certes le scénario central laisse entendre que les marchés actions devraient continuer à avancer et la VI s’apaiser. Toutefois, les trames ayant conduit aux turbulences du début d’année sont toujours présentes. De la même manière qu’en 2008 la tempête sur les marchés actions s’est déroulée en deux temps, un second acte de crise sur les dettes périphériques européennes est par exemple possible.
En somme, si des positions vendeuses de volatilité restent opportunes à la monnaie il semble également crucial d’acheter des puts en dehors. En d’autres termes, pour le trading de volatilité, des ventes de put spreads semblent plus appropriées que des ventes de puts. D’autant plus que la skew se trouve à un point bas plutôt bas. Pour les gestionnaires d’actifs, l’achat de puts semble maintenant fondamentalement justifié.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
En moins de deux mois, deux fusions transatlantiques de groupes familiaux ont capoté : le rapprochement entre Estée Lauder et Puig et les discussions entre Pernod Ricard et Brown-Forman.Les problèmes opérationnels et de gouvernance ont eu raison des projets industriels ambitieux.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable