Valorisations sectorielles en Europe : les situations divergent
Les PER d’une partie des secteurs défensifs sont proches du bas de leur fourchette de valorisation historique
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Alexandre Gabus, Schroders
Alors que les investisseurs en actions se sont concentrés cette année encore sur les marchés émergents (avec près de 50 milliards de dollars investis sur les fonds spécialisés), les bourses européennes paraissent toujours aussi délaissées.
Pourtant les opportunités ne manquent pas, comme en témoigne le graphique ci-joint montrant la fourchette d’évolution, sur les quinze dernières années, des multiples de capitalisation des bénéfices prospectifs à 12 mois. L’analyse de ces PER montre que si certains secteurs flirtent déjà avec le haut de leur fourchette de valorisation historique (chimie, construction et matériaux, biens et services industriels), d’autres sont au contraire proches de leur plancher. C’est notamment le cas d’une partie des secteurs défensifs - comme la pharmacie, les télécoms et les services aux collectivités - mais aussi de certains secteurs cycliques comme celui des valeurs pétrolières.
Naturellement, des valorisations attractives ne peuvent à elles seules justifier un intérêt pour les secteurs actuellement délaissés: car au-delà des valorisations se pose la question de la création de valeur sur longue période. Ainsi, à la multiplication des sources de concurrence auquel doit faire face le secteur des télécoms font écho la concurrence exacerbée des génériques pour les pharmaceutiques ou encore les changements de réglementation qui affectent les perspectives du secteur des services aux collectivités.
Pour que les écarts de valorisations se résorbent et que ces secteurs dégagent enfin de bonnes performances, leurs entreprises vont probablement devoir démontrer que l’ère de la croissance et de la visibilité n’est pas qu’un lointain souvenir.
Vingt ans après ses principaux concurrents, la filiale française de l’assureur italien veut se doter d’un établissement de crédit pour asseoir sa position d’assureur patrimonial.
A l’occasion de la mise à jour de sa doctrine sur le gouvernement d’entreprise, le régulateur rappelle que 24 de ses recommandations ont déjà été intégrées dans le code Afep-Medef ou dans le guide d’application du Haut comité de gouvernement d’entreprise.
Kevin Warsh, qui passait un «examen» en ouverture du Symposium de Jackson Hole après avoir été critiqué pour son manque de clarté sur l’inflation en juillet, a tenté de se rattraper. Et fait pencher le marché en faveur d’une hausse de taux dès la prochaine réunion.
L'agence de notation a revu ses prévisions de déficit à la hausse et prévoit que la dette publique pourrait atteindre 122,7% du PIB en 2028, contre 115,7% en 2025.
Des dizaines de comptes professionnels Qonto ont été bloqués alors que la fintech attend sa licence bancaire. Selon Qonto, ces verrouillages ne sont pas en lien avec sa demande d'agrément, mais dus à un renforcement des contrôles lié à la croissance de l'entreprise.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Samedi 29 août, aux journées d'été du PS, le candidat à la présidentielle François Ruffin s’en est pris à la primaire du PS et de Place publique. Il y voit « une démarche presque antipopulaire »
Vendredi 28 août au soir, un important incendie a été provoqué par une frappe de drone russe, qui visait un entrepôt contenant des explosifs en périphérie de Kiev. Le bilan s'est alourdit à 37 morts, selon Timur Tkatchenko, le chef de l’administration militaire régionale