La déconfiture de Carlyle Capital a toutes les chances de compter parmi les dates clés de la crise financière, tant elle illustre les excès commis au plus fort des années folles du crédit et les responsabilités que les divers acteurs y ont prises. Responsabilité de Carlyle Group d’abord, qui après avoir fait appel au marché au plus haut, en juillet 2007, alors que le tonnerre grondait déjà sur les marchés de crédit, a géré sous son propre nom un fonds hypothécaire « léveragé » dans des proportions démesurées (dans le rapport d’un dollar d’apport pour 32 dollars de dettes) pour le laisser faire faillite quelques mois plus tard en mettant en avant qu’il n’en est pas actionnaire direct. A charge bien entendu pour les investisseurs qui lui ont fait confiance de prendre leurs pertes et pour lui-même d’affronter son risque de réputation. Responsabilité des banques d’investissement ensuite, aussi promptes un jour à accorder au fonds ce levier absurde qu’à réclamer le lendemain des appels de marge multipliés. Responsabilité enfin des autorités boursières néerlandaises, qui pour avoir voulu attirer à la cote les fonds en vogue, doivent aujourd’hui se demander en quoi elles ont servi l’intérêt des investisseurs et ce que sera leur attitude en cas de liquidation, désormais quasi certaine, du fonds. Question d’autant plus d’actualité qu’un autre fonds au moins, dans l’orbite de KKR celui-là, bataille lui aussi pour sa survie avec ses créanciers.
Après l'opération historique de SpaceX, plusieurs sociétés ont voulu profiter de l’effervescence pour entrer à leur tour en Bourse cet été. Des opérations souvent à l’initiative de sociétés de capital-investissement désireuses de se retirer. Sans doute de quoi expliquer des débuts de cotation en demi-teinte.
Reprise de Batibig par Charterhouse, passage de relais d’Eurazeo à Partners Group au capital d’Aroma-Zone, cession d’Idex par Antin, offre de Mubadala Capital sur Pierre et Vacances : L’Agefi passe en revue les principales transactions annoncées durant la période estivale.
Au deuxième trimestre, les ventes de logements neufs aux particuliers ont diminué de près de 5%. Le climat, attentiste à l'approche de l'élection présidentielle, devrait continuer de peser sur le marché.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
« Il vaut mieux mettre fin à la guerre maintenant, alors que nous sommes en position de force et dans la dignité », a estimé le président iranien, Massoud Pezeshkian, vendredi 21 août. De son côté, Washington cherche à renforcer sa guerre économique contre Téhéran
Avant même la présentation de sa copie devant le Parlement, le Premier ministre recule sur une mesure d'économies qu'il avait lui-même annoncée qui devait passer par décret. Un arbitrage au goût amer pour les partisans de la nécessaire réduction du déficit