Les dirigeants européens ne doivent pas être surpris de la réaction des marchés tant leur crédibilité est aujourd’hui atteinte. En quelques semaines, que de reniements ! Du plan grec présenté comme définitif mais qu’il a fallu – déjà !– réviser en profondeur, en passant par les stress-tests bancaires qu’il faudra reprendre, jusqu’à la reconnaissance désormais officielle qu’une restructuration de la dette d’un Etat européen n’est plus taboue, les investisseurs sont allés, ces derniers jours, de désillusion en désillusion. Or le plan présenté hier ne lève pas toutes les incertitudes. D’abord, l’éventualité d’un échec du gouvernement irlandais devant son Parlement est réelle. Ensuite, le risque de contagion demeure, car le Portugal ne devrait pas profiter de ses réformes avant plusieurs années, en raison de la gravité de ses défauts principaux : productivité faible et médiocre compétitivité. Du même coup, l’Espagne se trouve toujours exposée. Techniquement enfin, le risque pour les créanciers de pâtir d’une restructuration est reporté de quelques années. Mais le nouveau mécanisme de stabilité, qui permettra définitivement de restructurer des dettes souveraines en Europe, comporte trop d’inconnues - qu’il s’agisse des conditions politiques de sa mise en place, des moyens dont il disposera ou du risque final réel pris par les créanciers - pour être accepté tel quel. Tant que les détails manqueront, la conviction sur les marchés manquera aussi.
A l’occasion de la mise à jour de sa doctrine sur le gouvernement d’entreprise, le régulateur rappelle que 24 de ses recommandations ont déjà été intégrées dans le code Afep-Medef ou dans le guide d’application du Haut comité de gouvernement d’entreprise.
Kevin Warsh, qui passait un «examen» en ouverture du Symposium de Jackson Hole après avoir été critiqué pour son manque de clarté sur l’inflation en juillet, a tenté de se rattraper. Et fait pencher le marché en faveur d’une hausse de taux dès la prochaine réunion.
L'agence de notation a revu ses prévisions de déficit à la hausse et prévoit que la dette publique pourrait atteindre 122,7% du PIB en 2028, contre 115,7% en 2025.
Des dizaines de comptes professionnels Qonto ont été bloqués alors que la fintech attend sa licence bancaire. Selon Qonto, ces verrouillages ne sont pas en lien avec sa demande d'agrément, mais dus à un renforcement des contrôles lié à la croissance de l'entreprise.
Si les candidats de gauche ont appelé à plus de justice fiscale et à taxer davantage les grandes entreprises, l'allègement de certaines charges, comme les impôts de production, et davantage de simplification ont rencontré un certain consensus.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Vendredi 28 août au soir, un important incendie a été provoqué par une frappe de drone russe, qui visait un entrepôt contenant des explosifs en périphérie de Kiev. Le bilan s'est alourdit à 37 morts, selon Timur Tkatchenko, le chef de l’administration militaire régionale
Dans le détail, l’accord prévoit le développement de 17 champs stratégiques, qui ont un potentiel de 65 milliards de barils de pétrole. L’investissement serait de plus de 100 milliards de dollars pour plus de 209 milliards de dollars de recettes fiscales pour Caracas