La cause d’une solidarité européenne plus forte et plus équilibrée a connu un vrai succès vendredi. Les concessions allemandes ouvrant la possibilité pour le MES d’intervenir directement dans le capital des banques sont importantes car elles tendent à rompre le lien entre crise bancaire et crise des souverains. L’Espagne est déjà assurée d’en bénéficier, avec en prime l’assurance que l’aide de ses partenaires n’aura pas un rang de séniorité. La porte est ouverte aussi pour l’Irlande et, probablement, pour la Grèce. Mais Angela Merkel a pris deux précautions clés : ce nouveau droit ne pourra entrer en vigueur avant la mise en place d’une surveillance bancaire unique sous l’égide de la BCE ; et il ne pourra être effectif qu’après un vote à l’unanimité. Le chèque allemand n’est donc pas en blanc. Pour le reste, selon la tradition, les conclusions du sommet demeurent floues et annoncent une longue et rude «bataille des détails». C’est le cas s’agissant de la possibilité pour les fonds d’urgence d’intervenir sur le marché de la dette souveraine d’Etats en difficulté mais remplissant leurs obligations budgétaires. Mario Monti veut croire qu’il a obtenu un feu vert de principe. Mais le «memorandum of understanding» imposé par Berlin pour en bénéficier laisse prévoir tant de contraintes que le recours à ce nouveau «bazooka» sera plus qu’étroitement encadré. N’importe : à l’image des marchés vendredi, les citoyens de l’euro peuvent aujourd’hui respirer mieux.
La banque centrale américaine a maintenu mercredi ses taux directeurs inchangés, dans une fourchette de 3,5% à 3,75%, à l'issue d'un vote à neuf voix contre trois en faveur d'une hausse immédiate.
La baisse des actions des hyperscalers s’est doublée récemment d’une forte remontée du risque sur le crédit de ces émetteurs liés à l’IA. Ces inquiétudes se manifestent notamment via un écartement des spreads et une envolée des rendements des protections «credit default swaps» (CDS).
Le directeur général Carlo Messina a écarté toute possibilité de relever le prix de l’offre sur sa compatriote toscane, alors que des scénarios alternatifs de fusion entre BPM et Monte dei Paschi ou de dividende exceptionnel nourrissent les rumeurs.
Après avoir interrogé 14 entreprises, le club de réflexion donne de nombreuses recommandations dont celles de nommer des référents IA ou de préserver les profils junior.
Kering a bénéficié d’un retour en grâce boursier après la publication de ses résultats trimestriels, alors que l’action Hermès a accusé l’une des plus importantes chutes de son histoire.
Les prétendants à l'Elysée sont prisonniers de deux mouvements contradictoires. D'un côté, la campagne réclame qu'ils déroulent leur programme. De l'autre, l'actualité leur dicte de réagir pour rester branchés à la vie du pays. Ces derniers jours illustrent à quel point la position est difficile à tenir. Et c'est loin d'être fini
Incorrigible Gabriel Zucman. La moindre occasion est bonne pour anti-riches et anti-profits de donner libre cours à leurs obsessions de taxation tous azimuts, notamment de TotalEnergies
L'ex-Premier ministre fait un pas de plus vers une candidature à l'élection présidentielle de 2027 dans une interview à Marianne. Tout en assortissant sa participation de certaines conditions