« Un certain nombre de facteurs de soutien aux actions subsistent »
Patrick de Fraguier, responsable de la stratégie d’Amundi
Publié le
Bruno de Roulhac
L’Agefi : Pourquoi continuez-vous à surpondérer les actions ?
Patrick de Fraguier : Après les bonnes nouvelles de l’été (résultats des stress tests bancaires européens, publication des résultats trimestriels, report des craintes de régulation du secteur financier, accalmie sur le risque souverain…) les indices boursiers ont rebondi de près de 15%. Malgré des données conjoncturelles décevantes, notamment aux Etats-Unis (emploi, épargne, immobilier), un certain nombre de facteurs de soutien subsistent. Tout d’abord, les valorisations (P/E 2011 en dessous de 10 fois) et les primes de risques restent attractives en perspective historique et relative, notamment sur la zone euro. D’autant plus que les taux «sans risque» sont particulièrement bas («fuite vers la qualité» et perspectives conjoncturelles) et que le taux de rendement des dividendes est élevé. Bien que le scénario central ne soit pas celui de double dip, le potentiel est cependant limité tant sur des considérations techniques que de profondeur de marché en l’absence de flux investisseurs additionnels.
Au sein de l’obligataire, quels types d’actifs privilégiez-vous ?
Le niveau des taux obligataires sur les emprunts d’Etat les mieux notés peuvent apparaître bas, mais dans le contexte où certains risques ne sont que repoussés, la duration ne peut être significativement réduite. Par ailleurs, au sein des titres à taux fixes nous continuons de privilégier les emprunts dits à spread. Nous sommes donc surpondérés aussi bien sur la dette corporate que sur celle des pays émergents. Cette surexposition est confirmée en raison des facteurs fondamentaux et du rendement du portage induit par le niveau et la pente des taux.
Après l’emploi, les ventes de détail chutent en avril tandis que les finances publiques se détériorent dans un contexte géopolitique et de politique intérieure difficile.
L'OPA, qui associerait au tour de table d'autres investisseurs minoritaires tels qu'Adia, CPP Investments, PSP Europe, StepStone, AlpInvest et CapSol, valorise le laboratoire italien à 10,7 milliards d'euros.
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