L’engagement, pris en mai, de parvenir à un accord avant la fin de l’année sur une taxation des transactions financières (TTF) dans onze pays de l’Union européenne ne sera pas tenu. La présidence italienne a en effet dû reprendre à zéro les négociations sur le champ des dérivés taxables, la proposition du ministre français des Finances Michel Sapin de s’en tenir aux CDS (credit default swap) non compensés n’ayant pas reçu de soutien suffisant. «Ce ne sera clairement pas prêt la semaine prochaine», a expliqué hier une source diplomatique en référence à la réunion des ministres des finances des 8 et 9 décembre, la dernière avant la trêve des confiseurs. Paris et Berlin ont pourtant réaffirmé récemment de concert leur souhait d’introduire cette taxe en 2016. La plupart des pays européens, dont le Royaume-Uni, soucieux de défendre la City, s’opposent énergiquement à ce projet.
Les deux fonds sont les derniers en lice dans le processus de vente mené par Evercore. Le conseiller en investissement basé à Minneapolis supervise 160 milliards d'euros d'actifs. Une valorisation d'environ 7 milliards de dollars est évoquée.
Si les équipes financières se sentent pressées de déployer des agents IA le plus rapidement possible, la gouvernance, la responsabilité et les contrôles internes peinent à suivre le rythme.
Le marché des couvertures dédiées aux transactions financières, M&A en tête, se déploie en France y compris vers des transactions de plus petite taille. Il est soutenu par une évolution des offres, la montée en compétences des assureurs et la faiblesse des taux de prime.
Le fonds coté cible les fournisseurs stratégiques du Pentagone alors que Washington engage un plan de réarmement massif et de relocalisation industrielle inédit depuis 1945.
Pour l'eurodéputé et secrétaire général du Parti socialiste, « les gouvernements d'Emmanuel Macron auront été les champions du monde de la réunion de crise et les cancres de la planification »