Tsipras suscite la colère de l’Espagne

«Nous ne sommes pas responsables de la frustration générée par le parti de la gauche radicale grecque qui a fait aux Grecs des promesses qu’il ne peut pas tenir», a déclaré hier le président du gouvernement espagnol Mariano Rajoy. Le premier ministre grec Alexis Tsipras avait déclaré samedi que Madrid et Lisbonne redoutaient un «effet Syriza» lors de leurs élections législatives cette année et qu’ils avaient «fait monter les enchères» lors des négociations avec l’Eurogroupe qui ont abouti à la prolongation du plan d’aide à Athènes.

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