« Tant que la zone euro ne mènera pas de politique de change, l’euro restera fort »
Eric Bourguignon, directeur général délégué de Swiss Life AM
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Violaine Le Gall
L’Agefi: Pourquoi prévoyez-vous une hausse de l’euro/dollar à six mois?
Eric Bourguignon : L’euro aurait de très bonnes raisons de baisser : il est de toute évidence fortement surévalué, et traverse une crise d’une incroyable violence. Pourtant l’euro résiste. Il s’est même apprécié de quelques pourcents contre le dollar depuis le début de l’année. L’attachement à la monnaie unique dont semble faire preuve les dirigeants européens dans la tourmente n’est sans doute pas étranger à ce comportement paradoxal de la monnaie unique.
Mais là n’est pas l’essentiel. Nous estimons en effet que tant que la zone euro ne mènera pas de politique de change, l’euro continuera tendanciellement de se raffermir. Comment pourrait-il en être autrement alors que nos partenaires cherchent de leur côté à affaiblir leur monnaie par tous les moyens?
Les actions de la Banque du Japon peuvent-elles permettre de limiter l’appréciation du yen ?
Le Japon entretient un excédent extérieur considérable qui constitue un facteur permanent d’appréciation du yen. Les opérations de carry trade ont longtemps permis d’atténuer les pressions à la hausse de la devise nippone. Mais la détente généralisée des taux dans le monde a tari ces flux vendeurs sur le yen.
Par ces interventions, la Banque du Japon a donc tenté à plusieurs reprises de freiner l’ascension du yen. En théorie, elle pourrait continuer de le faire grâce à son pouvoir illimité de création monétaire. Mais cette pratique serait à terme déstabilisante comme l’illustre le cas de la Chine dont la politique de change agressive a fini par provoquer de graves déséquilibres internes. Voilà pourquoi elle hésitera à y recourir massivement.
Les analystes décèlent les signes d'une inflexion, même si le bond exceptionnel de l’activité de Richemont en avril-juin devrait rester une exception. Les Etats-Unis et la Corée du Sud sont les moteurs du secteur.
La France subit une combinaison de facteurs climatiques et économiques qui auront pour conséquence une réduction importante de la production de maïs et une hausse probable des prix.
Stripe et Advent ont déposé une offre conjointe plus tôt en juillet pour mettre la main sur PayPal, selon Reuters. L'opération valoriserait l'entreprise de paiement, dont l'étoile a pâli, à plus de 53 milliards de dollars.
La banque américaine, qui a codirigé avec Goldman Sachs l’introduction en bourse de SpaceX et engrangé 100 millions de dollars sur ce seul dossier, affiche aussi un résultat de trading actions record.
Après Kiss, Cyndi Lauper, Avicii, Swedish House Mafia et Tina Turner, la société fondée par le président d'EQT Conni Jonsson et le guitariste d'Abba Björn Ulvaeus acquiert une part des droits économiques du plus grand groupe de heavy metal britannique.
Le rapport de cette commission d'enquête rejette explicitement le principe d'un taux plancher assis sur le patrimoine, mais recommande une imposition minimale en s'appuyant sur la contribution différentielle sur les hauts revenus. Il propose aussi une taxe élargie sur les holdings.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Alors que les incendies ravagent la France et que le pays souffre d'une grave sécheresse, les débats sur la gestion des ressources en eau enflamment le débat public. Elus remontés, ONG furieuses, agriculteurs angoissés... la bataille de l'eau couve
Les deux gouvernements se réunissent vendredi pour un conseil des ministres franco-allemand, précédé jeudi par un tête-à-tête entre Emmanuel Macron et Friedrich Merz