Société Générale limite l’impact de 1,5 milliard de dépréciations et pertes
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La Société générale a annoncé mardi un bénéfice net en recul de 23,4% à 1,096 milliard, mais néanmoins supérieur aux attentes pour le premier trimestre, une importante plus-value et d’autres éléments exceptionnels positifs ayant permis à la banque de neutraliser l’impact toujours élevé de la crise des marchés du crédit. Celle-ci s’est traduite dans les comptes du trimestre par près de 1,5 milliards de dépréciations et pertes sur actifs, dont 1.223 millions dans les activités de banque de financement et d’investissement (notamment sur le portefeuille de structurations de crédits immobiliers américain) et 274 millions dans la gestion d’actifs. La crise a entraîné toutefois dans le même temps un impact comptable positif de 1.266 millions d’euros reflétant l'évolution de la valorisation aux prix de marché des couvertures du portefeuille de crédit (+743 millions) et de la dette émise par la banque (+523 millions).
Les très grandes entreprises nationales affichent des gains de productivité plus élevés que dans le reste de l’Europe, grâce essentiellement à leur croissance et non par des réductions d’effectifs. En revanche, la France manque cruellement d’entreprises innovantes parmi ses grands champions.
Réindustrialiser l’Europe ne signifie pas seulement relocaliser la production. Pour reconstruire une souveraineté industrielle durable, encore faut-il financer les bons maillons, disposer de foncier, de compétences, d’infrastructures logistiques et d’une vision de long terme. C’est autour de ces enjeux que se sont articulés les échanges du dernier atelier du groupe de travail “Souveraineté et durabilité : le nouveau couple européen”, co-fondé par Edmond de Rothschild Asset Management dans le cadre du Think Tank “2030, Investir Demain”.
Le document a été présenté et publié vendredi. Si le diagnostic est consensuel, les remèdes évoqués font débat. Pour Maria Luis Albuquerque, commissaire chargée des services financiers et de l’Union de l’épargne et des investissements, la tâche à venir la plus ardue sera de parvenir à changer les mentalités.
La «Visa Stablecoin Platform» permettra la détention, l'échange et l'émission de stablecoins. Elle sera accessible en version bêta à une sélection de clients dans un premier temps.
L’Autorité des marchés financiers objective dans un document de travail l’attrition de la place de Paris, chiffrant la baisse du nombre d’émetteurs sur Euronext Paris et Euronext Growth, ce marché enregistrant un recul depuis 2024.
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