Société Générale limite l’impact de 1,5 milliard de dépréciations et pertes
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La Société générale a annoncé mardi un bénéfice net en recul de 23,4% à 1,096 milliard, mais néanmoins supérieur aux attentes pour le premier trimestre, une importante plus-value et d’autres éléments exceptionnels positifs ayant permis à la banque de neutraliser l’impact toujours élevé de la crise des marchés du crédit. Celle-ci s’est traduite dans les comptes du trimestre par près de 1,5 milliards de dépréciations et pertes sur actifs, dont 1.223 millions dans les activités de banque de financement et d’investissement (notamment sur le portefeuille de structurations de crédits immobiliers américain) et 274 millions dans la gestion d’actifs. La crise a entraîné toutefois dans le même temps un impact comptable positif de 1.266 millions d’euros reflétant l'évolution de la valorisation aux prix de marché des couvertures du portefeuille de crédit (+743 millions) et de la dette émise par la banque (+523 millions).
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