Schroders loses its head of multi-management for Europe
Un évènement L’AGEFI
UNIVERSFINANCE
Plus d'articles du même thème
-
Nuveen s’intéressait à d’autres sociétés de gestion avant Schroders
Dans un long article, le Financial Times revient sur les raisons de la vente de Schroders à Nuveen. -
UBS Asset Management réduit les frais de cinq ETF et élargit sa gamme Core
Un ETF Euro Stoxx 50 est ajouté à sa gamme Core, laquelle représente 50 milliards de dollars d'actifs. -
L’ESBanque et l’Université Paris Nanterre lancent un Master finance durable
Dispensé sur deux ans en alternance, il combine enseignements académiques et immersion progressive en entreprise. -
EXCLUSIFLe secteur du logiciel est en panne de croissance
Le rythme de croissance du chiffre d'affaires dans le secteur des logiciels a été divisé par deux en trois ans. Cette baisse est à imputer à l'intelligence artificielle qui a eu un impact aussi bien sur la valorisation de ces entreprises que sur leurs perspectives de développement. -
Martine Legendre (Allianz France) : « En non-coté, on n'achète pas un produit mais une équipe»
Martine Legendre a passé dix-neuf ans à la tête des investissements alternatifs d'Allianz France, construisant un portefeuille qui pèse aujourd'hui près de huit milliards d'euros. À l'heure de passer la main, elle revient sur une carrière marquée par l'émergence successive de classes d'actifs qui n'existaient pas encore à son arrivée, les erreurs qui instruisent, et les constantes qui résistent à tout. -
Le marché fait le tri parmi les sprinters de l'IA
Trois ans et demi après le lancement de ChatGPT, les investisseurs ne sont plus à l'heure de parier sur une révolution industrielle suscitée par l’intelligence artificielle. Ils discriminent désormais les Microsoft, Amazon, Apple et consorts sur leurs capacités à en monétiser l'essor au plus vite.
ETF à la Une
BlackRock émet un nouvel ETF actif dédié à la dette des marchés émergents
La société de gestion poursuit le développement de sa gamme d’ETF actifs en Europe.
Les plus lus
- Amundi excède nettement les attentes au premier trimestre 2026
- iShares lance quatre ETF en lien avec le mouvement de démondialisation
- L'IA pourrait réduire les coûts des gestionnaires d’actifs de 25% à 35% d'ici à cinq ans
- Nordea AM remporte un mandat de près de 1 milliard d’euros auprès d’ABN Amro IS
- La gestion alternative liquide se trouve de nouveaux vecteurs de croissance
Contenu de nos partenaires
A lire sur ...
-
La Russie et l'Ukraine annoncent un cessez-le-feu à des dates différentes
Kiev - La Russie a annoncé lundi un cessez-le-feu unilatéral avec l’Ukraine les 8 et 9 mai pour les commémorations de la victoire de la Seconde Guerre mondiale, et a menacé de lancer une «frappe massive de missiles» sur Kiev si l’Ukraine le violait. L’Ukraine a répondu en déclarant sa propre trêve les 5 et 6 mai, estimant qu’il n'était «pas sérieux» de s’attendre à ce qu’elle observe un cessez-le-feu à l’occasion d’un jour férié militaire russe. Ces annonces interviennent à un moment où les Etats-Unis recentrent leur attention sur le conflit au Moyen-Orient après leurs efforts déployés pour mettre fin à la guerre en Ukraine, provoquée par l’invasion russe à grande échelle du pays en 2022. «Conformément à une décision du Commandant suprême des forces armées de la Fédération de Russie, (le président) Vladimir Poutine, un cessez-le-feu a été décrété du 8 au 9 mai 2026", a indiqué le ministère dans un message publié sur MAX, une application de messagerie soutenue par l’Etat. «Si le régime de Kiev tente de mettre en oeuvre ses plans criminels visant à perturber les célébrations du 81e anniversaire de la Victoire lors de la Grande Guerre patriotique, les forces armées russes lanceront une frappe massive de missiles de représailles sur le centre de Kiev», a déclaré le ministère russe de la Défense dans un communiqué diffusé également sur MAX. «Nous avertissons la population civile de Kiev et les employés des missions diplomatiques étrangères de la nécessité de quitter la ville sans délai», a-t-il ajouté sans autre explication. La Russie commémore chaque année la Journée de la Victoire soviétique contre l’Allemagne nazie en 1945 en organisant un vaste défilé militaire sur la place Rouge à Moscou. De son côté, le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a déclaré lundi qu’il n'était «pas sérieux» d’instaurer un cessez-le-feu pour permettre à la Russie de célébrer cette journée, et que Moscou craignait que les drones ukrainiens ne «bourdonnent au-dessus de la place Rouge». «A ce jour, il n’y a eu aucune demande officielle adressée à l’Ukraine concernant les modalités d’une cessation des hostilités dont il est question sur les réseaux sociaux russes», a indiqué M. Zelensky dans un message publié sur la plateforme X. «A cet égard, nous annonçons un régime de cessez-le-feu à partir de 00H00 dans la nuit du 5 au 6 mai», a-t-il ajouté. Le président ukrainien a ensuite atterri à Bahreïn pour des discussions sur la «coopération en matière de sécurité» avec ce pays du Golfe, a indiqué à l’AFP une source au sein de la délégation ukrainienne. Attaques meurtrières Lundi, une frappe de missile russe a coûté la vie à sept civils dans la ville de Merefa, située près de Kharkiv dans l’est de l’Ukraine, et une attaque de drone a provoqué la mort d’un couple dans une localité du sud, selon les autorités ukrainiennes. Un journaliste de l’AFP a vu à Merefa des corps étendus dans la rue, recouverts de couvertures et de draps blancs ainsi que des magasins et maisons éventrés et des voitures endommagées. Une femme, dont un proche a été tué dans une voiture, caressait son corps à travers la vitre du véhicule, tête baissée. Selon des informations préliminaires, l’attaque a été menée à l’aide d’un missile balistique de type Iskander, a précisé le parquet régional. L’Ukraine se bat depuis plus de quatre ans contre l’invasion russe à grande échelle et la région de Kharkiv, frontalière de la Russie, est très régulièrement visée par des attaques russes. Une partie importante de ce territoire avait été occupée par l’armée russe au début de la guerre, puis largement reprise par les forces ukrainiennes. La zone contrôlée par les Russes en Ukraine a diminué de quelque 120 km2 en avril, ce qui n'était plus arrivé depuis la contre-offensive ukrainienne de l'été 2023, selon l’analyse par l’AFP des données de l’Institut pour l'étude de la guerre (ISW). L’invasion russe de l’Ukraine, conflit le plus sanglant en Europe depuis la Deuxième guerre mondiale, a fait des centaines de milliers de morts des deux côtés. Victoria LUKOVENKO © Agence France-Presse -
Guerre au Moyen-Orient : la trêve fragile entre les Etats-Unis et l’Iran mise à l’épreuve après des tirs dans le détroit d’Ormuz
Les forces américaines ont affirmé avoir détruit, lundi 4 mai, six petites embarcations iraniennes dans le détroit d’Ormuz, après des tirs visant des navires militaires américains et des bâtiments commerciaux. Donald Trump a refusé de confirmer si le fragile cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l’Iran tenait toujours après ces incidents -
Présidentielle 2027 : Renaissance choisit un processus en deux temps pour désigner son candidat
Paris - Nouvelle étape dans la candidature de Gabriel Attal: les militants de Renaissance se sont exprimés majoritairement en faveur d’une désignation de leur candidat à la présidentielle par le Conseil national - le parlement du mouvement - suivie d’un vote des adhérents, a rapporté lundi le parti. Deux dirigeants historiques du parti macroniste, Jean-Marc Borello et Bariza Khiari, ont présenté au bureau exécutif (la direction) leurs conclusions s’agissant de la désignation du candidat à l'élection présidentielle. A l’issue de deux mois de consultations, les deux responsables ont rapporté que 70% des militants consultés étaient favorables à une désignation du candidat suivi d’un vote, 15% à une primaire interne et 15% à une primaire ouverte. Le bureau exécutif de Renaissance réuni lundi soir a donc décidé par 60 voix pour, 3 abstentions, et 0 contre, de soumettre au Conseil national (CN) deux options: la désignation du secrétaire général Gabriel Attal comme candidat du parti, «s’il décidait de se présenter, conformément à la volonté largement majoritaire» des militants, ou l’organisation d’une primaire interne, «bien que celle-ci ne soit soutenue que par une minorité des adhérents et des cadres» du parti. Le Conseil national se réunira le 12 mai pour donner sa décision. S’il opte pour une désignation de Gabriel Attal, celle-ci sera suivie dans les 10 jours par un vote des adhérents à jour de cotisation. Dans les statuts, le choix du mode de désignation revient au CN, présidé par Élisabeth Borne, qui n'était pas présente au bureau lundi. L’ancienne Première ministre a multiplié les signes de distanciation à l'égard de Gabriel Attal, dont la candidature à l’Élysée ne fait aucun doute. La ministre Aurore Bergé était présente, et représentait au bureau la présidente de l’Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet. Sans s'être officiellement déclaré candidat, Gabriel Attal a donné tous les signes qu’il se préparait à l'échéance. Il a publié le 23 avril un livre et multiplié depuis les déplacements, de dédicaces en meetings, avant un grand rassemblement parisien le 30 mai. Dans son ouvrage «En homme libre» (Editions de l’Observatoire), l’ancien Premier ministre âgé de 37 ans raconte longuement la dissolution de l’Assemblée par Emmanuel Macron, qu’il a vécue depuis Matignon en 2024, «l’une des décisions politiques les plus funestes de la Ve République», écrit-il. Depuis, le député des Hauts-de-Seine s’est emparé du parti présidentiel Renaissance comme du groupe à l’Assemblée, tourné sans concurrence interne vers son dessein présidentiel. © Agence France-Presse