L’Italie respectera les limites budgétaires fixées par l’Union européenne dans le but d'être en position plus forte pour faire pression en faveur d’une modification de ces règles, selon le ministre de l’Economie italien Pier Carlo Padoan. «Souhaitons-nous rester dans ces limites afin de changer les règles européennes? Oui, c’est vrai dans un certain sens», a-t-il avancé. Le nouveau président du Conseil Matteo Renzi a jugé dépassée la limite de 3% de déficit budgétaire fixée par l’Union européenne et noté à plusieurs reprises que des économies plus fortes que celles de l’Italie sont autorisées à passer outre. Il a dévoilé hier ses objectifs économiques et budgétaires après la ratification par le gouvernement d’un plan pluriannuel qui sera ensuite soumis à la Commission européenne. Le Document économique et financier (DEF) révise ainsi à la baisse la prévision de croissance 2014, à 0,8% au lieu de 1,1% visé par son prédécesseur Enrico Letta, et abaisse la prévision de croissance en 2015 à 1,3% au lieu de 1,7%.
Washington et Téhéran estiment tous deux avoir progressé dans l’élaboration d’un protocole d’accord en 14 points, qui donnerait aux négociateurs 60 jours pour parvenir à un accord définitif.
L’armateur a enregistré un fort repli de ses performances en raison de la baisse des taux de fret sur les trois premiers mois de l’année. Les conséquences de la guerre s’annoncent incertaines.
Alliant blockchains privées et publiques, les banques et d'autres acteurs des marchés financiers testent différentes infrastructures pour s'essayer à la tokenisation. La blockchain Canton semble les attirer particulièrement.
L’Agence internationale de l’énergie (IEA) a averti que l’absence d’avancées sur la fermeture du détroit d’Ormuz pourrait faire entrer le marché en «zone rouge» cet été à cause de la réduction rapide des stocks.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Gabriel Attal et Edouard Philippe se rejoignent sur un point : il faut dénicher des figures neuves pour tourner la page d'une décennie de macronisme. Même s'ils ne parient pas sur la même méthode
Candidat potentiel mais pas candidat déclaré, le Garde des Sceaux avance ses positions sur l'immigration pour peser dans le débat de l'élection présidentielle
Electeurs et candidats sont suspendus à ce paradoxe inédit : la qualification du RN au second tour tient de la quasi-certitude alors que l'identité de son candidat reste inconnue