Jean-Claude Juncker veut renforcer la place de l’euro dans le monde
Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a déclaré ce matin qu’il voulait renforcer le rôle international de l’euro, à l’occasion de son discours annuel de rentrée. « L’euro est devenu la deuxième monnaie la plus utilisée au monde. 60 pays lient d’une manière ou d’une autre leur propre monnaie à l’euro », a-t-il déclaré, tout en regrettant que l’UE elle-même recourt énormément au dollar. « Il est aberrant que l’Europe règle 80% de sa facture d’importation d'énergie en dollars américains (et) que les compagnies européennes achètent des avions européens en dollars », a-t-il insisté.
Les éventuelles initiatives doivent être définies dans une communication qui sera publiée d’ici la fin de l’année.
Par ailleurs, la Commission européenne a annoncé ce matin vouloir renforcer les pouvoirs de l’Autorité bancaire européenne (EBA) en matière de lutte contre le blanchiment plutôt de que créer, comme l’a récemment réclamé la Banque centrale européenne, une agence européenne unique.
Plus d'articles du même thème
-
L’érosion du yen se poursuit
Retrouvez la chronique hebdomadaire de DeftHedge sur les changes. -
«L’euro s’est révélé plus résilient dans cette crise énergétique»
George Saravelos, responsable mondial de la recherche Change chez Deutsche Bank. -
Le yen reste en quête de soutien durable
Retrouvez le coup d'oeil hebdomadaire de DeftHedge sur le marché des changes.
ETF à la Une
State Street IM et Ninety One s'associent pour lancer des ETF actifs
Contenu de nos partenaires
-
AtomeExercices nucléaires : l’armée russe poursuit sa stratégie d’intimidation
L’armée russe entame un entraînement à l’arme nucléaire mobilisant près de 200 lanceurs de missiles, quatre jours après avoir subi une attaque massive de drones ukrainiens. -
In folioRoland Garros, terre battue et haute voltige
Outre deux livres qui viennent de paraître sur le tennis, notre chroniqueur Bernard Quiriny nous invite à nous (re)plonger dans les mémoires du célèbre aviateur qui a donné son nom aux Internationaux de France -
Tribune libreOlivier Babeau : « TotalEnergies ne doit pas être le bouc émissaire de l'impuissance de l'Etat »
« Si l'Etat a besoin d'argent, est-ce l'imprévisibilité fiscale et la ponction conjoncturelle sur quelques entreprises prospères qui y remédieront ? », interroge le professeur à l’université de Bordeaux, essayiste et fondateur de l’Institut Sapiens.