Sept ministres à Bercy, c’était trop. Mais à deux, la tâche sera-t-elle plus aisée ? Au vu des intitulés de ses deux nouveaux locataires, on peut en douter. La situation s’annonce instable. Tous deux seront de rang égal, d’où une position naturellement conflictuelle à l’heure de délimiter leurs autorités respectives sur des services essentiels.
Certaines directions relèveront naturellement de l’un ou de l’autre, comme le budget ou les finances publiques pour Michel Sapin, la concurrence ou l’Insee pour Arnaud Montebourg. Mais d’autres, en particulier la direction du Trésor, promettent des arbitrages virils. Cette direction est la tour de contrôle de l’économie et son efficacité reconnue est un atout précieux. Or plusieurs de ses services-clés touchent aux deux ministres : le service des politiques macroéconomiques et des affaires européennes par exemple, où l’économique et le budgétaire sont inextricablement imbriqués. Si Michel Sapin devrait représenter la France aux négociations avec Bruxelles, trouver une même ligne sur les sujets européens avec son alter ego sera de la haute voltige.
Autre pomme de discorde possible : le service du financement de l’économie, où se trouve tout le secteur financier et de l’épargne. Des co-tutelles sont certes toujours possibles, mais aucun des ministres n’ayant autorité pour trancher, les désaccords pourraient vite prendre une tournure aiguë, au risque d’exposer le sommet de l’Etat et de fragiliser une administration-clé.
Washington et Téhéran estiment tous deux avoir progressé dans l’élaboration d’un protocole d’accord en 14 points, qui donnerait aux négociateurs 60 jours pour parvenir à un accord définitif.
L’armateur a enregistré un fort repli de ses performances en raison de la baisse des taux de fret sur les trois premiers mois de l’année. Les conséquences de la guerre s’annoncent incertaines.
Alliant blockchains privées et publiques, les banques et d'autres acteurs des marchés financiers testent différentes infrastructures pour s'essayer à la tokenisation. La blockchain Canton semble les attirer particulièrement.
L’Agence internationale de l’énergie (IEA) a averti que l’absence d’avancées sur la fermeture du détroit d’Ormuz pourrait faire entrer le marché en «zone rouge» cet été à cause de la réduction rapide des stocks.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Gabriel Attal et Edouard Philippe se rejoignent sur un point : il faut dénicher des figures neuves pour tourner la page d'une décennie de macronisme. Même s'ils ne parient pas sur la même méthode
Candidat potentiel mais pas candidat déclaré, le Garde des Sceaux avance ses positions sur l'immigration pour peser dans le débat de l'élection présidentielle