Quand le benchmark sert de faire-valoir aux fonds
Une étude menée par Morningstar pour le compte du quotidien américain souligne le décalage au sein des fonds ouverts obligataires entre indice de référence et composition effective du portefeuille. Alors que la quête de rendements poussent les gérants à concéder une diversification vers des actifs plus risqués (MBS, corporate high yield ou dette émergente), le benchmark ne change pas, permettant aux fonds de se comparer avantageusement en termes de performance face à cette référence dépassée. Le quotidien souligne que cette pratique est répandue, chez Pimco, Oppenheimer ou Putnam notamment. Gare aux mauvaises surprises en cas de retournement des marchés.
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