« Petit à petit les différents indicateurs des marchés actions passent au vert »
Claire Chaves d’Oliveira, gérante actions européennes chez Groupama AM
Publié le
Bruno de Roulhac
L’Agefi : Pourquoi avez-vous relevé vos perspectives sur les marchés actions à horizon un an ?
Claire Chaves d’Oliveira : Depuis bientôt un an, l’amélioration des résultats des entreprises constitue le principal soutien des marchés actions. Cette amélioration, dans un premier temps surtout liée à des économies de coûts drastiques de la part des entreprises entraînant une résistance surprenante des marges, repose aussi maintenant sur le début du redémarrage des chiffres d’affaires. Nous restons convaincus que les marchés sont gouvernés principalement par les résultats des entreprises, qui constituent une force de rappel pour les marchés actions. Un temps effrayés par les problèmes de dettes souveraines au sein de la zone euro, les marchés ont finalement passé ce test de crise avec succès. Dans le même temps, les flux vers les actifs risqués commencent, enfin, à se tourner vers les marchés actions européens et américains. Les entreprises elles-mêmes, disposant de liquidités abondantes, complètent ce mouvement d’achat avec le redémarrage des fusions-acquisitions et la renaissance des rachats d’actions. Petit à petit, les différents indicateurs des marchés actions passent donc au vert.
Quels sont les secteurs que vous privilégiez ?
Les moteurs des marchés devraient être dans les mois à venir les pays émergents, tant par la vigueur de la consommation que par les besoins toujours soutenus en infrastructures, la dynamique du commerce mondial et le redémarrage des investissements des entreprises. Dans ce contexte, nos secteurs privilégiés sont les matières premières, le luxe, l’hôtellerie-loisirs et la technologie.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
En moins de deux mois, deux fusions transatlantiques de groupes familiaux ont capoté : le rapprochement entre Estée Lauder et Puig et les discussions entre Pernod Ricard et Brown-Forman.Les problèmes opérationnels et de gouvernance ont eu raison des projets industriels ambitieux.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable