La Chine n’est nullement pressée de mettre un terme à la récente dépréciation du yuan en dépit de nouvelles pressions de la part des Etats-Unis. Le quotidien cite un responsable de la banque centrale chinoise, des banquiers et des analystes, selon lesquels Pékin ne prendra aucune mesure à court terme. Le yuan a cédé cette année 2,3% face au dollar, ce qui en fait la monnaie la plus faible en Asie sur la période. Le cadre de la PBOC avance que les autorités chinoises ne pourront agir qu’en cas de «dépréciation sévère» susceptible de déstabiliser l’économie du pays. La faiblesse du yuan permettrait même à Pékin de déjouer les paris des spéculateurs qui considèrent le renforcement de la devise comme un pari gagné d’avance.
Après un bon début de mois, la reprise des hostilités au Moyen-Orient a provoqué une nouvelle flambée des prix du pétrole et une repentification des courbes de taux. Les marchés actions ont été affectés par la correction des valeurs de semi-conducteurs.
Le leader mondial de la gestion d’actifs renforce sa présence dans la finance tokenisée en lançant deux nouveaux fonds. Cette initiative vise à connecter davantage les marchés monétaires traditionnels aux infrastructures blockchain.
Le seuil de prise de participation déclenchant l'arbitrage du ministère de l'économie pour un investisseur non européen est abaissé à 10%, contre 25% auparavant.
Intention est donnée à MPS, objet des convoitises d'Intesa, de retourner la situation en lançant une offre sur Banco BPM. Dans tous les cas, la banque verte, premier actionnaire de Banco BPM avec une participation affleurant les 30%, reste discrète mais aura son mot à dire.
L’indice PMI manufacturier définitif confirme sa reprise en juillet à un plus haut depuis avril. Mais la croissance est surtout soutenue par les commandes passées. La dynamique reste faible notamment en France, en Italie et en Espagne. Point positif, les tensions sur les prix diminuent.
Le candidat à la présidentielle va enchaîner plusieurs déplacements à partir du 21 août. Le premier se déroulera dans les îles de Mayotte et de La Réunion
Alors que Benjamin Netanyahu prépare une campagne électorale cruciale, Israël récuse certains points du plan Trump-Hamas, dénonçant un désarmement partiel et des garanties sécuritaires insuffisantes
Allié marocain choyé, rival espagnol isolé, Europe divisée, argument de campagne tout trouvé : la crise dans l'enclave ibérique arrange bien Washington