La Chine n’est nullement pressée de mettre un terme à la récente dépréciation du yuan en dépit de nouvelles pressions de la part des Etats-Unis. Le quotidien cite un responsable de la banque centrale chinoise, des banquiers et des analystes, selon lesquels Pékin ne prendra aucune mesure à court terme. Le yuan a cédé cette année 2,3% face au dollar, ce qui en fait la monnaie la plus faible en Asie sur la période. Le cadre de la PBOC avance que les autorités chinoises ne pourront agir qu’en cas de «dépréciation sévère» susceptible de déstabiliser l’économie du pays. La faiblesse du yuan permettrait même à Pékin de déjouer les paris des spéculateurs qui considèrent le renforcement de la devise comme un pari gagné d’avance.
Washington et Téhéran estiment tous deux avoir progressé dans l’élaboration d’un protocole d’accord en 14 points, qui donnerait aux négociateurs 60 jours pour parvenir à un accord définitif.
L’armateur a enregistré un fort repli de ses performances en raison de la baisse des taux de fret sur les trois premiers mois de l’année. Les conséquences de la guerre s’annoncent incertaines.
Alliant blockchains privées et publiques, les banques et d'autres acteurs des marchés financiers testent différentes infrastructures pour s'essayer à la tokenisation. La blockchain Canton semble les attirer particulièrement.
L’Agence internationale de l’énergie (IEA) a averti que l’absence d’avancées sur la fermeture du détroit d’Ormuz pourrait faire entrer le marché en «zone rouge» cet été à cause de la réduction rapide des stocks.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Gabriel Attal et Edouard Philippe se rejoignent sur un point : il faut dénicher des figures neuves pour tourner la page d'une décennie de macronisme. Même s'ils ne parient pas sur la même méthode
Candidat potentiel mais pas candidat déclaré, le Garde des Sceaux avance ses positions sur l'immigration pour peser dans le débat de l'élection présidentielle
Electeurs et candidats sont suspendus à ce paradoxe inédit : la qualification du RN au second tour tient de la quasi-certitude alors que l'identité de son candidat reste inconnue