En matière d’amende, la Justice américaine commence volontiers par placer la barre très haut pour mieux négocier ensuite.
Dans le cas de Deutsche Bank, elle s’est surpassée.
La banque allemande n’a pas les moyens – ni l’intention - de payer ne serait-ce que la moitié des 14 milliards de dollars dont elle est menacée pour ses abus en matière de prêts immobiliers remontant aux années folles de la finance.
Le niveau de ses fonds propres tomberait au-dessous des exigences des régulateurs, même en y ajoutant les 5,5 milliards d’euros de provisions mis de côté pour solder les litiges multiples qui l’assaillent.
Les estimations d’analystes diffèrent mais ils partagent l’idée qu’au-delà d’une facture de 6 milliards de dollars, une nouvelle augmentation de capital serait inévitable.
Car les autres procès en cours coûteront cher à solder eux aussi.
Deutsche Bank veut absolument éviter un nouvel appel au marché car un risque d’échec ne serait pas nul.
Ce serait la quatrième depuis 2010, pour un montant global de près de 22 milliards d’euros, dont 8,5 milliards pour la dernière augmentation de capital, il y a deux ans.
Il est néanmoins possible qu’une négociation habile réduise fortement la facture.
Goldman Sachs l’a montré en divisant la sienne par trois, la ramenant d’une menace de 15 milliards à une réalité de 5.
Mais il faudra faire vite. Car la seule évocation d’une telle ardoise fragilise l’établissement.
Il a perdu 8% vendredi en Bourse, et le doute a resurgi sur sa capacité à rembourser ses dettes.
Rien de plus dangereux pour une banque que quand le marché prend peur.
La Justice américaine n’en a cure et en joue. Sa stratégie de l’épreuve de force n’est pas sans risque pour la stabilité financière.
Les anticipations d’inflation à long terme des ménages japonais ont atteint un plus haut depuis 2006. Mais on sait que ces anticipations montent le plus souvent avec le constat de la hausse des prix au quotidien, notamment des prix de l’énergie et de l’alimentation. Le débat reste ouvert sur l’évolution des prix au Japon à long terme.
Les volumes reculent au premier semestre 2026, pénalisés par le retour en force des banques sur le marché syndiqué. Mais ces prêts conservent leur rôle stratégique dans le financement des opérations de private equity.
Il s’agit de la première mesure de la nouvelle stratégie de l’administration Trump reposant sur l’article 301 du Trade Act contre des pratiques commerciales déloyales spécifiques, après l’invalidation par la Cour suprême des droits de douane «réciproques» d’urgence économique (article 232).
Le groupe français compte en faire une plateforme de transformation numérique en Europe. Il offre une prime de près de 100% sur le dernier cours. La cible devrait réaliser plus de 500 millions d’euros de chiffre d’affaires sur son exercice 2025/26, mais sans dégager de résultat d’exploitation, après un premier semestre difficile.
Six des dix gérants de growth les plus performants sont basés hors des États-Unis, selon le dernier classement HEC Paris-Dow Jones. L’australien Quadrant Private Equity et le brésilien Oria Capital occupent les premières places du podium.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Emmanuel Macron et Friedrich Merz se rencontrent ce jeudi soir avant un conseil des ministres franco-allemand demain. Plusieurs sujets stratégiques sont au menu alors que l’Allemagne s’inquiète d’une arrivée au pouvoir de Marine Le Pen en 2027
SERIE (1/28). A la demande de l'Opinion, la psychologue, spécialiste de l'enfance et de l'adolescence, se glisse dans la peau du locataire de l'Elysée et liste ses premières décisions.
Le propriétaire de la plateforme X estime que la candidate du Rassemblement national est le « dernier espoir » de la France, soulevant l’indignation et l’inquiétude de la classe politique nationale