- Eric Mijot: Nous sommes positifs sur les actions de la zone euro qui sont un bon compromis entre rentabilité et risque. Il est vrai qu’après la très forte hausse de 2013 (+19% hors dividende), il faut quand même être un peu moins gourmand. Une hausse du même ordre de grandeur que la croissance des profits semble raisonnable, en sachant que s’y ajoute environ 4% de rendement. Dans le cas de l’Eurostoxx 50, très présent sur les grandes capitalisations des pays du Nord de la zone, les profits attendus (+9% sur les 12 prochains mois selon Ibes) seront sans doute un peu écornés par la baisse des devises émergentes du premier trimestre. En revanche, les petites et moyennes capitalisations, qui bénéficient de la puissante thématique des fusions et acquisitions et de flux porteurs, ainsi que les pays du Sud présentent une dynamique plus forte que celle de l’Eurostoxx 50.
- Allez-vous modifier vos objectifs après les récentes déclarations de Mario Draghi sur l’euro?
- La force de l’euro est en effet un frein pour la reprise effective des profits. Il est d’ailleurs probable que l’accélération de cette reprise ne se produise qu’à partir du second semestre, au moment où les effets de base joueront à plein. Dans ces conditions, si la BCE arrivait entretemps à inverser la tendance sur l’euro, cela serait évidemment une bonne nouvelle. Il est clair en tout cas que l’Europe est en décalage de cycle avec les Etats-Unis dont la politique monétaire va progressivement être moins accommodante ; le soutien prolongé de la BCE est un atout indiscutable en faveur de la zone euro.
Un mariage entre les deux laboratoires géants, tous deux très présents dans l’oncologie, se traduirait par une opération à 400 milliards de dollars. Les obstacles, notamment réglementaires et antitrust, s’annoncent toutefois nombreux.
Le secteur des semi-conducteurs s’est subitement envolé en Bourse en fin de semaine après s’être effondré lors des jours précédents. Des réactions extrêmes qui traduisent la fébrilité du marché quant aux perspectives de l’intelligence artificielle.
Exxon Mobil et Chevron ont tous deux consacré une partie de leur excédent de trésorerie à la diminution de leur endettement au deuxième trimestre 2026.
La plateforme d'échanges de cryptomonnaies multiplie les initiatives pour diversifier son offre. Toutefois, ses résultats financiers restent à la merci du cycle de la première des cryptomonnaies.
Après des menaces de frappes d'ampleur inédite depuis la Seconde Guerre mondiale, Donald Trump a annoncé le début de nouveaux pourparlers à partir de ce lundi après-midi
SERIE. Le neuropsychiatre, qui a publié au printemps Au saccage des petits bonheurs (Odile Jacob), se glisse pour l'Opinion dans la peau du locataire de l'Elysée et dresse la liste de ses priorités
Entre 2012 et 2014, François Hollande ironisait sur les « pleureuses » (les patrons) qui venaient se lamenter dans le bureau de leur « doudou » ( Emmanuel Macron)