Pierre Guillemin, directeur allocations d’actifs et actions chez Swiss Life Asset Management
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Bruno de Roulhac
- L’Agefi: Pourquoi êtes-vous si optimistes sur le S&P500 ?
- Pierre Guillemin: Nous dirions plutôt «encore optimistes sur le S&P500». En effet, si d’un point de vue macroéconomique, l’économie nord-américaine est toujours en croissance, nous notons les premières apparitions d’une décélération du taux de croissance qui devrait, à horizon de 2 ans, finir par peser sur l’indice S&P500. La Banque centrale américaine a tout récemment confirmé son intention de revenir à une politique monétaire plus stricte ce qui contribuera à freiner le rythme de croissance actuel de l’économie. La hausse des taux est historiquement corrélée à l’augmentation des PER, donc pas de danger immédiat. En revanche, certains secteurs devraient mieux s’en sortir que d’autres : nous pensons au secteur de la consommation de détail notamment.
- Quels catalyseurs pourraient soutenir les marchés actions européens ?
- Les marchés actions européens sont encore en phase de rattrapage. L’économie se redresse mois par mois à un rythme modéré mais régulier. Les bénéfices des entreprises en général sont en augmentation ce qui assure la pérennité du mouvement. Nous observons des progrès significatifs quant aux investissements des entreprises ce qui ne manquera pas de se traduire par un flux accru de bonnes nouvelles. D’ores et déjà, les investisseurs ont constaté des gains significatifs depuis le début de l’année sur les pays qui étaient les plus menacés pendant la crise de la dette européenne en 2011 : plus de 9% de gains en Irlande, plus de 13% en Grèce, plus de 1% en Espagne, plus de 10% en Italie et plus de 13% au Portugal. Les perdants d’hier seraient-ils les gagnants de demain ? Nous le pensons.
Robeco lance la stratégie Robeco QI Global Enhanced Index Equities, une nouvelle solution quantitative axée sur les actions mondiales « conçue pour répondre aux besoins en constante évolution des investisseurs institutionnels en quête d’une approche d’indexation optimisée », selon un communiqué.
Le groupe finlandais de gestion d’actifs Alexandria envisage la possibilité de croître par le biais de fusion ou d’acquisition, déclare le directeur général de l’entreprise, Alexander Schoschkoff.
Au sein de la Caisse des dépôts, la Banque des Territoires occupe le rôle de financeur du développement des territoires avec pour mantras l’intérêt général et l’impact, auxquels vient récemment de s’ajouter la souveraineté. Dotée d’un horizon de temps parfois très long en raison de sa mission, ses investissements ne sont pas pour autant des « subventions » explique François Wohrer, son directeur de l’investissement.
Invesco veut plus que doubler son activité européenne d’ETF sur les quatre prochaines années, comptant sur l’adoption progressive de ces produits par les investisseurs particuliers, rapporte Financial News. Invesco est actuellement l’un des dix principaux fournisseurs d’ETF en Europe, supervisant 180 milliards de dollars d’actifs dans la région, selon ses données. Il souhaite porter ce montant à 400 milliards de dollars d’ici à 2030.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Alors que plus de 350 records mensuels de température ont été battus ou égalés, le Premier ministre réunira jeudi 28 mai plusieurs ministres pour faire le point sur la préparation des services de l’État face à la canicule
A Gabriel Attal, on pose des questions sur Edouard Philippe. A Philippe, des questions sur Attal. Les attalistes reprochent aux philippistes de multiplier les attaques. La primaire que la droite n'a pas su organiser s'impose de facto