« Nous restons positifs sur les actions avec une préférence pour les marchés développés »
Nathalie Benatia, stratégiste chez BNP Paribas AM
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Bruno de Roulhac
L’Agefi : Quelle est votre exposition sur les obligations ?
Nathalie Benatia : Depuis que nous avons adopté une position neutre sur les obligations gouvernementales au printemps dernier, les taux longs ont évolué sans grande direction, tiraillés entre un scénario prudent sur la croissance économique et la crainte de voir l’offre de titres publics devenir trop abondante. Dans le même temps, nous avons choisi de surpondérer le crédit de bonne qualité qui a bénéficié du retour de l’appétit pour le risque et de l’amélioration régulière des fondamentaux des entreprises engagées dans un processus de désendettement. Dans le cadre d’une reprise modérée, ces facteurs devraient continuer à soutenir le crédit dans les prochains mois même si les positions historiquement longues constituées au fil des mois (notamment par les fonds spéculatifs) rendent le marché plus vulnérable, en particulier sur la partie de moins bonne qualité.
Quelle classe d’actifs privilégiez-vous à court terme ?
L’environnement attendu pour 2010 est, tout bien considéré, assez favorable aux actions avec une croissance économique de nature à soutenir l’activité des entreprises, un environnement de taux porteur et un rebond de la profitabilité des sociétés alors que les valorisations ne paraissent pas excessives. Au-delà de la correction observée à la mi-janvier et de la volatilité prévisible dans les prochains mois du fait des nombreuses interrogations qui demeurent (finances publiques, transition après le rebond industriel,…), nous restons positifs sur les actions avec une préférence pour les marchés développés.
Le regain d’hostilités entre les Etats-Unis et l’Iran, qui ne parviennent pas à trouver un accord, a fait flamber les prix du baril de brut. Washington menace Téhéran de mesures d’isolement économique inédites.
Les deux fonds ciblent respectivement l'inférence des modèles d'IA et les systèmes de refroidissement et d'alimentation des centres de données. Une manière de fractionner davantage l'exposition des investisseurs à la chaîne de valeur de l'IA.
La maison mère de Google avait investi 900 millions de dollars en 2015 dans la société créée par Elon Musk. Sa participation, qui a grimpé à 94 milliards de dollars avec l’IPO de juin, est désormais valorisée 78 milliards de dollars.
L’économie suisse a surpris par son dynamisme au deuxième trimestre avec une croissance de 1,5% par rapport au trimestre précédent alors que les économistes anticipaient une contraction.
L’assureur britannique enregistre un résultat d’exploitation en hausse de 24% à 1,3 milliard de livres sterling sur les six premiers mois de l’année, dépassant les attentes des analystes. Cette croissance vient principalement de l’intégration de Direct Line, racheté il y a un an pour 3,6 milliards de livres.
Jakarta a inauguré le 10 août ses premiers ETF adossés à de l'or physique, un pari sur une classe d'actifs dont les encours mondiaux ont franchi les 559 milliards de dollars en 2025.
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Dans sa décision rendue vendredi 14 août, le Conseil constitutionnel censure certaines mesures de la loi, mais valide les dispositions phares du texte du ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez
DECRYPTAGE. Le Conseil constitutionnel a décidé de censurer la loi d'interdiction des réseaux sociaux aux adolescents de moins de quinze ans, estimant qu'elle portait une atteinte disproportionnée à la liberté d'expression