« Nous prévoyons des progressions de bénéfices 2010 d’environ 20 à 25 % »
Philippe Percheron, multigérant chez CM-CIC Asset Management
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Bruno de Roulhac
L’Agefi : La baisse de 10 % en un mois du CAC 40 vous incite-t-elle à réviser à la baisse vos perspectives sur l’indice parisien ?
Philippe Percheron : Les bourses mondiales traversent leur première vraie consolidation depuis le retournement de mars 2009. Pour autant cette correction ne remet pas en cause notre analyse concernant l’année 2010. Globalement, la reprise économique mondiale n’a pas démérité. La récession est derrière nous et dans de nombreuses régions se profile une reprise industrielle assez prononcée. Du coté des entreprises, les résultats continuent de surprendre agréablement. Elles ont très vite réagi lors de la crise en coupant fortement leurs coûts et charges. Une dynamique qui se poursuivra en 2010 et conduit à prévoir raisonnablement des progressions de bénéfices d’environ 20 à 25%. Enfin, l’environnement monétaire demeure favorable. Les liquidités sont abondantes et les taux, en l’absence de pressions inflationnistes n’ont pas de raison de monter.
Les craintes sur les déficits européens pèseront-elles durablement sur les bourses européennes ?
A court terme, la pression ne retombera que lorsque le plan de redressement des finances publiques aura été négocié et accepté. Au-delà de cette échéance, il est notable que les finances publiques de nombreux pays se sont détériorées au cours des dernières années. La zone euro est confrontée à une difficulté supplémentaire en raison de l’absence de politique budgétaire harmonisée voire unique. En ce sens, les déficits européens auront des conséquences sur les bourses de la zone et se traduiront par des écarts de performance plus importants.
Le regain d’hostilités entre les Etats-Unis et l’Iran, qui ne parviennent pas à trouver un accord, a fait flamber les prix du baril de brut. Washington menace Téhéran de mesures d’isolement économique inédites.
Les deux fonds ciblent respectivement l'inférence des modèles d'IA et les systèmes de refroidissement et d'alimentation des centres de données. Une manière de fractionner davantage l'exposition des investisseurs à la chaîne de valeur de l'IA.
La maison mère de Google avait investi 900 millions de dollars en 2015 dans la société créée par Elon Musk. Sa participation, qui a grimpé à 94 milliards de dollars avec l’IPO de juin, est désormais valorisée 78 milliards de dollars.
L’économie suisse a surpris par son dynamisme au deuxième trimestre avec une croissance de 1,5% par rapport au trimestre précédent alors que les économistes anticipaient une contraction.
L’assureur britannique enregistre un résultat d’exploitation en hausse de 24% à 1,3 milliard de livres sterling sur les six premiers mois de l’année, dépassant les attentes des analystes. Cette croissance vient principalement de l’intégration de Direct Line, racheté il y a un an pour 3,6 milliards de livres.
Jakarta a inauguré le 10 août ses premiers ETF adossés à de l'or physique, un pari sur une classe d'actifs dont les encours mondiaux ont franchi les 559 milliards de dollars en 2025.
Effectifs réduits, vigilance relâchée : les cyberpirates exploitent l’été pour frapper fort, obligeant les entreprises à renforcer leur résilience face à des attaques toujours plus sophistiquées et imprévisibles
Dans sa décision rendue vendredi 14 août, le Conseil constitutionnel censure certaines mesures de la loi, mais valide les dispositions phares du texte du ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez
DECRYPTAGE. Le Conseil constitutionnel a décidé de censurer la loi d'interdiction des réseaux sociaux aux adolescents de moins de quinze ans, estimant qu'elle portait une atteinte disproportionnée à la liberté d'expression